Pour la relâche, le forfait famille est valide pour une journée complète de ski et sur tout le domaine skiable d’Owl’s Head entre le 28 févier et le 15 mars 2026, inclusivement.
POUR PLUS DE DÉTAILS ET POUR PROFITER DE CE RABAIS, SUIVRE LE LIEN SUIVANT :
Billets Web 24h : Pour skier une journée (à date fixe) et économiser en achetant en ligne en avance et au plus tard la veille.
Billets de la dernière heure : Pour skier de 15 h à 16 h pour seulement 20 $ + taxes.
Les Cartes SUTTON multijours flexibles : Pour skier de 2 à 5 journées au choix à petit prix. Les Cartes SUTTON multijours flexibles vous permettent de skiez jusqu’à 5 journées au choix selon la carte choisie durant la saison 2025-2026, et ce, sans réservation. Selon le nombre de jours sélectionnés, cette carte vous permet d’économiser de 20% à 28% sur vos billets de ski!
Le billet pour le télésiège IIo (celui de la Zone Famille): À 26 $ + taxes.
Le Forfait Ski-Dodo-Ski : Offert en semaine, incluant une nuitée, un petit-déjeuner et 1 1/2 journée de ski. Le Mont SUTTON, en collaboration avec plusieurs hébergements de la région, vous offre des forfaits de ski à partir de 129 $ + taxes par personne incluant : 1 journée et demie de ski en semaine, 1 nuitée, 1 petit-déjeuner. Le forfait est aussi disponible pour 2 nuits, 2 déjeuners et 2 1/2 journées de ski en semaine à partir de 239 $ par personne, plus taxes. (plus de détails en suivant le lien plus bas).
Ski gratuit en tout temps pour les enfants de 5 ans ou moins.
Spécial Mardis Rando-ski : Que ce soit pour l’ascension en journée ou pour la montée en gang à 17h30, le billet de randonnée alpine est 13$ + taxes seulement lors de chaque journée.
6 mardis pendant la saison
– 13 et 27 janvier 2026 – 10 et 24 février 2026 – 10 et 24 mars 2026
Plusieurs autres promos à découvrir en suivant le lien plus bas.
POUR PROFITER PLUS DE DÉTAILS ET POUR PROFITER DE CES RABAIS, SUIVRE LE LIEN SUIVANT :
Ceux qui me connaissent savent que je carbure au plaisir et c’est exactement ce que j’ai eu en cette belle journée sur les pistes du Relais. Le plaisir, c’est beaucoup de choses qui peuvent s’additionner pour faire un très grand plaisir. Ce matin, j’ai rejoint mon ami Marcel à la station à 10h30. Skier avec un ami c’est déjà du plaisir. Skier sur de la belle neige et un soleil radieux c’est aussi une source de plaisir. Rencontrer une légende du ski acrobatique et partager plusieurs descentes avec lui, c’est le bonheur. Marcel et moi avons rencontré Philippe LaRoche. Médaillé d’or aux Olympiques d’Albertville 1992 et médaillé d’argent aux jeux de Lillehammer 1994. Le multiple champion du monde n’a pas perdu sa fougue sur les skis. Il skiait avec un ami, Pierre Mercier, un patrouilleur à la retraite et lui aussi un excellent skieur.
J’ai pu skier avec un manteau léger, comme au printemps, mais avec une surface hivernale sur les pistes. Une autre source de plaisir. Les skis mordaient dans la neige et laissaient de belles traces derrière moi. En semaine, l’achalandage est minime et l’attente aussi. Malgré tout, Alain, le joyeux placier, optimisait les télésièges avec le sourire et des commentaires du genre : Le plaisir est en haut, sur les pistes et en bas, allez-y! Tiens tiens, un autre qui carbure au plaisir.
Nous avons skié les deux sommets et y avons trouvé encore une fois du plaisir. Sur le versant ouest, notre piste coup de cœur, la Suzanne-Proteau-Blais. Cette même piste qui a été le lieu des coupes du monde de ski de bosses où le grand Jean-Luc Brassard y a remporté des médailles d’or. Depuis, la piste a changé de vocation et est devenue bien lisse et damée à la perfection. Mais la piste est pentue à souhait.
Sur le versant à l’est, c’est la Gaby-Pleau qui nous a fait plaisir. Nous avons quand même fait 13 descentes… je ne suis pas superstitieux! Tout comme Lindsey Vonn qui portait le dossard 13 et a chuté à 13 secondes du départ lors de sa descente la semaine dernière.
Une autre chose qui me fait plaisir et m’apporte du bonheur, c’est d’être confortable. Je suis fragile au froid et je suis un adepte des produits chauffants. J’ai des gants chauffants, un manteau chauffant que j’utilise peu et des semelles chauffantes que j’utilise tout le temps. Mes batteries étaient en fin de vie. Après plus de 4 ans de loyaux services, les piles au NiCad ont rendu l’âme. Ces piles devaient être rechargée l’été et on devait attendre qu’elles soient vides pour les recharger, afin qu’il n’y ait pas de mémoire qui s’installe dans la batterie. Je me suis gâté et j’ai changé la batterie pour des piles à lithium/ion qui n’ont pas besoin d’être vidées pour recharger et qu’ont peut charger avant de les remiser pour l’été. Je peux même ajuster l’intensité à partir de mon téléphone. Sur la dernière photos, vous voyez que je transporte mes bas dans le chausson et j’allume les semelles au minimum. J’ai les pieds au chaud dès le début. Une autre source de plaisir.
L’hiver n’est pas terminé, on va revoir le froid. Il suffit de bien se vêtir et surtout d’aller profiter de ces moments de plaisir qui sont à notre portée. Allez skier.
Oh, les conditions parfaites à Stoneham aujourd’hui! Il n’a suffit que d’une dizaine de centimètres de nouvelle neige pour faire de ma sortie un pur bonheur. Même en après-midi, même dans les pistes les plus pentues, même en télémark, la glisse demeure excellente du début à la fin. Ajoutez à cela une température avoisinant le point de congélation et un soleil pétant d’intensité… vous voyez ce que je veux dire. Parfaite, la sortie à Stoneham!
Si quelqu’un doute de l’état des sous-bois, laissez-moi vous rassurer. La couverture de neige est épaisse. On y trouve dans quelques uns des petits « cliffs » et autres tronc d’arbres, mais tous sont facilement visibles et évitables. Il s’agit probablement d’un des meilleurs moments de la saison pour aller se coltailler aux arbres.
Stoneham offre plusieurs pistes à bosses. Certaines sont particulièrement à pic, alors que d’autres se pavanent sur l’entièreté du dénivelé. Préparez vos cuisses!
Les pistes visibles au loin sont desservies par la remontée L’Aurore Boréale. Presqu’uniquement de niveau noires et doubles-noires, elles ont de quoi faire augmenter l’acide lactique de vos quadriceps. Pour ma troisième journée de ski consécutive, et en télémark, j’avoue qu’elles ont mis à l’épreuve mon engagement et mon endurance… Françoise, ma partenaire du jour, en télé elle aussi, n’a pour sa part pas senti de fatigue dans les cuisses. Y’a pas de justice!
En bordure de piste, on retrouve les meilleures conditions. Une granuleuse légère et transformée par le soleil (une première depuis 1 mois!) accueille nos virages les plus mordants dans des « pitchs » qui défient la gravité: si tu tombes, tu vas glisser longtemps sur les fesses! Que du bonheur, vous dis-je!
Solidement montée sur ses Meidjo (fixations de télémark), Françoise avale les virages dans la ligne de pente. Guidé par elle, ma visite annuelle à Stoneham est sportive. Il n’y a rien de tel que d’être poussé par une « coach » meilleure que soi pour progresser. Si toutes les sorties de ski de déroulaient de telle manière et dans de telles conditions, la vie serait parfaite. Ce n’est pas le cas; il faut donc savoir savourer les moments d’exception. Aujourd’hui est un de ces moments. À la revoyure, Stoneham!
Des prix dynamiques, adaptés à vos besoins, pour toute la famille, tout au long de la saison. Magasinez vos billets directement sur la billetterie en ligne et profiter de rabais en tout temps.
Obtenez 𝐣𝐮𝐬𝐪𝐮’𝐚̀ 𝟒𝟎% 𝐝𝐞 𝐫𝐚𝐛𝐚𝐢𝐬 avec le forfait famille en achetant vos billets à l’avance, en ligne.
EXEMPLES : (colonne Journée – achat web)
POUR PLUS DE DÉTAILS ET POUR PROFITER DE CE RABAIS, SUIVRE LE LIEN SUIVANT :
Confession du chroniqueur: c’est ma première visite au Relais. À vie. Après quelques descentes, m’est venue en tête la même pensée que lorsque j’ai entendu Radio Head pour la première fois: j’étais où, moi, durant toutes ces années! La surprise, agréable, est intense. Après une nuit douce qui a laissé une bonne et parfaite dizaine de centimètres de neige, me voilà en mode découverte dans cette station. Logeant dans le Vieux-Limoilou pour quelques jours, il ne me faut que 20 minutes de route pour arriver à la station. Pas croyable, Québec! Et quelle journée j’ai dans cette fabuleuse neige!
J’explore tout ce que peux. J’exclus donc les double-diamants noirs. Le reste, je me l’offre avec plaisir. Entre les versants Est et Ouest, l’offre de pistes est variée et fort respectable. Ce que la station n’offre pas en dénivelé, elle vous laisse le découvrir entre des pistes longues et sinueuses (débutantes), et d’autres autrement plus décisives (noires et doubles-noires) et bien à pic. Des sous-bois allant de calibre intermédiaire à double-noire ont de quoi satisfaire les amoureux des pistes boisées. Aujourd’hui, tout le domaine est recouvert de poudreuse fraîche. Bien entendu, au cours de la journée la poudreuse devient des bosses alors que le fond se laisse entendre de plus en plus sans toutefois être trop dur. Par contre dans les sous-bois, aucun son: le très faible achalandage y conserve des conditions d’enneigement parfaites.
En découvrant la Suzanne-Proteau-Blais, le « pitch » de départ me fait un petit serrement au coeur! Raide et soutenue, la pente. Inspiré par ce moniteur aguerri, je fonce et je m’engage sans me poser de questions. C’est mieux ainsi pour moi!
La pente-école est fort occupée alors que les élèves de plusieurs écoles découvrent la glisse. Je constate qu’il n’y a pas que moi qui ait chaud. Pas de doute: la température tout juste sous le point de congélation et l’effort soutenu font vite monter la chaleur sous le manteau.
L’entrée dans les trois parcs à neige se fait à toute vitesse, du moins pour plusieurs jeunes probablement inspirés par les Olympiques. À noter que le parc Le Hameau est de calibre débutant afin d’accomoder les novices et les plus jeunes. Par ailleurs, plusieurs sous-bois sont de calibre intermédiaire.
Une autre station de ski, un autre foyer extérieur! Toujours irrésistibles, ces simples installations réchauffent d’avantage le coeur que le corps et c’est tout ce que l’on demande. Je retiens du Relais un accueil chaleureux et cordial, un bâtiment principal moderne, spacieux et rigoureusement propre, ainsi que des pistes superbes et variées. Vivement la saison prochaine pour un rendez-vous à renouveler!
Notre virée annuelle dans Charlevoix/région de Québec se matérialise une fois de plus. Sous un soleil de février qui rassemble ses forces afin de pousser le thermomètre vers le haut (avec succès!), nous savourons une journée d’hiver idyllique. Pas l’ombre d’un nuage, le majestueux fleuve qui luit au loin et une station de ski unique au Québec; tout concourt à nous faire sourire. Et pourtant, tout n’est pas parfait. Comme ci-haut dans Les Braconniers…
Ouais, tout n’est pas parfait. À notre première descente nous constatons que la piste Des Bouleaux n’a pas été damée. Cette piste, nous l’attendions depuis l’hiver dernier. Quelle déception que de déraper sur cette surface dure, dure et miroitant au soleil. Et que penser de la surface raboteuse qui fait branler les dents dans la bouche?! En jasant avec plusieurs « locaux », nous apprenons que c’est une pratique courante à Grands-Fonds. En descendant d’autres pistes, nous faisons le même constat: la dameuse dort dans son garage. À peine 5 pistes ont reçu sa visite, sur une possibilité d’une dizaine. Bien entendu, les pistes noires et doubles-noires sont laissées au naturel, étant des pistes à bosses et des sous-bois. La station n’ayant reçu aucune neige depuis deux semaines, les pistes non damées souffrent de cette dureté qui exige l’usage de skis à carres très affûtées.
Nous finissons par nous remettre de notre déception initiale afin de savourer la beauté des lieux. Nous augmentons aussi notre niveau d’agressivité en virage d’une coche! Au débarcadère de la remontée sextuple Lynx Express, le refuge accueille les visiteurs qui souhaitent prendre une pause ou aller à la toilette. Comme la température est plus qu’agréable, il est peu fréquenté aujourd’hui. Saluons au passage cette excellente initiative: toutes les stations de ski bénéficieraient d’un tel refuge.
Par ailleurs, ceux et celles qui préconisent l’éloge de la lenteur seront inmanquablement attirés par les chaises au pied des pentes. Malgré le manque de feu dans le foyer, le soleil et l’absence de vent ont tôt fait de nous faire ouvrir le manteau une fois assis face aux pistes. Quel meilleur endroit où savourer sa poutine?
Une poignée d’adeptes des bosses, et une autre poignée de jeunes skieurs ne sachant pas dans quoi ils se sont embarqués, bravent les creux bétonnés. On entend les dérapages de loin. Si vous croyez que cela les décourage, vous faites erreur! Il n’y a qu’à les voir pour comprendre combien ils ont du « fun ».
Deux sentiers permettent l’ascension en randonnée alpine. L’arrivée au débarcadère permet aux randonneurs qui le souhaitent de profiter du confort du refuge. Cependant, par une journée parfaite comme celle-ci, c’est dehors qu’on procède au retrait des peaux.
C’est confortablement « éfouarés » sur les divans du lounge, au 2e étage du bâtiment d’accueil, que nous mettons un terme à notre première journée de glisse (sur trois) dans la région. La chaleur du soleil et la vue sur la montagne achèvent le ramollissement de nos corps fatigués. Un brin déçus par le manque de damage adéquat dans plusieurs pistes, nous ne pouvons que reconnaître la qualité de l’expérience de skier ici et nous nous promettons bien de revenir l’hiver prochain. Demain, direction Le Relais, puis jeudi Stoneham. On nous promet même une dizaine de centimètres de nouvelle neige…