Un avant-goût du printemps ! Telle se dévoile sur les pupilles et les spatules cette journée de ski du 10 mars : plein ciel bleu, soleil plombant, neige « en gros sel » qui re-vole au gré des virages sur les trois versants ouverts du Mont-Orford.
Premier constat : les premières descentes dès l’ouverture sont incroyables ! Malgré toute la difficulté que peut apporter la météo des derniers jours, les pistes damées ont été travaillées à merveille. Le velours côtelé est d’une douceur moelleuse incomparable, permettant de se laisser aller sans crainte et de faire de grands beaux virages à pleine vitesse sous un ciel d’azure. Le rêve! Je me pince… ce n’est pas un rêve. Je souris. C’est pour des journées comme cela qu’on vit!
Deuxième constat : les derniers jours ont été dur sur le couvert neigeux naturel. Mais les pistes enneigées et travaillées mécaniquement tiennent le coup, et passé le torrent venu du ciel prévu le 11 mars, les choses vont se replacer et le ski suivra son gré pour le bonheur des fanatiques.
D’ailleurs, il convient de mentionner la proactivité de la station voyant la météo complexe des prochains jours : on nous informait d’ores et déjà que la montagne serait fermée le 11 et très possiblement le 12 mars, avec un retour à la normale le 13 mars. Et si par hasard vous êtes de ceux qui se demandent pourquoi les stations ferment lorsqu’il pleut, je vous recommande cet article : https://zone.ski/pourquoi-les-stations-ferment-elles-lorsquil-pleut/.
Mais revenons à nos spatules, au moment présent. Le futur peut bien attendre encore un peu.
Une des grandes surprises aujourd’hui, outre la grande qualité du ski, est un achalandage inexistant. Peut-être que plusieurs ne sont pas encore prêts pour le printemps ? C’est possible. Mais pour nous, avec une température qui a atteint un pic à 15 degrés, c’est parfait : cela a pris beaucoup de temps avant que ne se forment les « grosses bosses molles » typiques de printemps. Notre âme de skieur les aime bien, mais nos jambes un peu moins. Bref, ça nous a permis d’enchaîner comme des déchaînés les grands classiques : Trois-Ruisseaux, Maxi, Magnum, une fois et une autre et une autre… et plusieurs autres fois sans trop se fatiguer.
Nostalgique du printemps à venir, cette journée est une parenthèse dans un hiver majoritairement… hivernal… comme on les aime ! Et on anticipe que les prochaines semaines nous ramèneront en hiver, avant de pouvoir profiter à nouveau – on l’espère – du ski de printemps à Mont-Orford, où il est à son meilleur… comme aujourd’hui !
C’est avec un avant-goût du printemps que j’ai été accueilli au centre de ski Le Relais en banlieue de Québec. Le soleil brillait ce matin et le mercure indiquait 8˚C en ville. J’ai reçu un appel d’un bon ami peu après le déjeuner me disant qu’il était en route pour faire du ski. C’est le coup de pied au derrière dont j’avais besoin pour me convaincre d’aller profiter d’une belle sortie de ski avant le cocktail météo annoncé pour mercredi.
En milieu de matinée, l’achalandage était modéré mais l’attente était minime. Les deux télésièges s’acquittaient très bien de leur fonction et les descentes se succédaient rapidement. J’ai rencontré mes amis, Marcel, Judith et Catherine au sommet et nous avons parcouru la montagne de long en large.
C’était beau partout. Au début de la journée, la neige était granuleuse, mais pas encore transformée en gros sel. La surface avait été nivelée pendant la nuit sur presque toutes les pistes. La glisse était bonne et les conditions se sont stabilisées avec l’arrivée des nuages.
Deux pistes nous ont particulièrement plut. La Gaby-Pleau, très large et toujours belle ainsi que la Laurent-Bernier et ses multiples vallons.
Je souhaite toutefois que la neige nous visite encore quelques fois d’ici la fin de la saison, car il n’y a pas eu beaucoup de tempêtes de neige depuis janvier. J’écoutais la radio et les prévisions météo et déjà, avant l’arrivée du cocktail météo, plusieurs établissements scolaires annonçaient leur fermeture, ajoutant qu’il n’y avait pas encore eu de journée tempête jusqu’ici cet hiver.
J’ai skié de 9h52 à 13h13 et effectué 21 belles descentes, visitant les deux versants. J’ai appris que le secteur au bas de la Laurentide, Premier Défi et Balade s’appelait « La Petite Floride » car il y fait plus chaud. Nous nous y sommes arrêtés quelques minutes. Le printemps est à nos portes et c’est le temps ou jamais d’aller en profiter!
Après avoir eu un mois de février et une Relâche maigre en neige fraiche, voilà que la situation va changer pour une partie des stations de la province. En effet, un important système dépressionnaire en provenance du mid-ouest américain nous apportera un mélange de précipitations mercredi dont des quantités très significatives de neige pour certaines régions, tandis que les autres recevront malheureusement du verglas et/ou du grésil. Voyons les détails!
Au moment d’écrire ces lignes (mardi), un système se forme sur le centre des États-Unis et celui-ci remontera graduellement la vallée du St-Laurent mercredi tout en s’intensifiant. Simultanément, un fort anticyclone sur le nord de l’Ontario glissera légèrement vers le sud-est. Il en résulte que l’air chaud en altitude provenant de la perturbation entrera en contact avec l’air froid au sol drainé par les vents d’est dans le sillage de l’anticyclone. Les précipitations tomberont donc sous forme de grésil et/ou de pluie verglaçante sur le sud de la province tandis que les secteurs plus au nord et à l’est connaitront également d’importantes quantités de précipitations, mais principalement sous forme de neige…
De manière générale, les précipitations devraient commencer au cours de la nuit prochaine sous forme de grésil mêlé de neige avant de basculer graduellement demain en pluie verglaçante mêlée de grésil. Le dégel prévu dans les Cantons-de-l’Est sera accompagné de pluie. C’est possiblement en montagne que les quantités seront plus grandes (vert accentué sur la carte). L’absence de couleur entre le bleu et le vert illustre l’incertitude quant au dégel prévu demain (mercredi) en journée. Cette zone de dégel pourrait rejoindre les secteurs tout juste au nord du fleuve (les mêmes touchées par les plus fortes accrétions de verglas de l’Outaouais à Québec), mais de tard mercredi soir à jeudi matin. Toutefois, cela demeure hautement incertain et l’absence de dégel demeure une possibilité, bien qu’assez faible. Toutefois, tous les secteurs sur la carte retrouveront des températures sous le point de congélation jeudi avec un mercure à la baisse qui glacera les surfaces, bien évidemment.
Les régions gagnantes pour la neige seront la Mauricie, Charlevoix, le Saguenay-Lac-St-Jean, la Côte Nord et la Gaspésie, qui pourraient recevoir jusqu’à 40cm localement (surtout en altitude). Par contre, le sud-ouest de la province (incluant les Laurentides!) sera moins choyé et fera face à des conditions routières difficiles, et possiblement des pannes de courant… Si vous avez à prévoir des déplacements d’une région à l’autre, faites-les mardi, ou repoussez à jeudi soir ou vendredi pour éviter de vous retrouver au coeur de la tempête! Le ski sera bon dans les zones enneigées… et il le sera aussi vendredi!
Il demeure encore beaucoup d’incertitude par rapport à la trajectoire et à l’intensité exacte de ce système de telle sorte que nous pourrions recevoir passablement plus ou moins de verglas que ce qui est présentement anticipé. De plus, en raison des températures qui ne seront que légèrement sous le point de congélation au sol et au-dessus de celui-ci en altitude, une variation d’uniquement quelques dixièmes de degrés pourrait avoir une incidence importante sur les types et les quantités de précipitations, notamment sur le grésil qui, en plus grande quantité, pourrait limiter les effets très nuisibles du verglas…
Une mise à jour de cette carte pourra être faite mercredi en AM pour refléter l’évolution réelle de la situation.
Zone.Ski et Météo Laurentides ne se tiennent aucunement responsable de toute conséquence que pourrait entraîner une prévision erronée.
Quelle journée incroyable pour être sur les pistes. À mon lever, la journée ne s’annonçait pas si bien, une bonne pluie s’abattait sur les Laurentides. J’ai quand même décidé d’aller profiter des pistes tandis que l’on peut encore le faire.
Durant des premières descentes, nous pouvions voir les gros sillons créés lors du passage des skieurs. Une belle couche de neige molle recouvrait l’ensemble des pistes.
Plus la journée avançait, plus le mercure montait. La neige devenait de plus en plus molle et collante par endroit. Par contre, les conditions sont restées magnifiques vue l’absence d’autres skieurs. Il devait y avoir au plus une quarantaine de véhicule dans le stationnement.
C’était une vraie journée de ski de printemps, bien ensoleillée où nous avons fini en chandail et n’avions pas froid. Le soleil faisait du bien et nous enjolivait le moral.
Le seul sous-bois ouvert était le célèbre sentier des toutous. La couverture neigeuse était assez bonne et les toutous étaient bien contents de nous voir.
Nous avons fini notre journée dans le parc à neige. Nous avons dû nous contenter des petits rails et des gros sauts. Les autres modules étant trop difficiles à faire vue le manque de vitesse causé par la neige collante! Croisons les doigts pour que le système annoncé ne cause pas trop de dommages sur les pistes, question de nous laisser encore des jours de ski de printemps!
Les enfants de 12 ans et moins skient gratuitement à l’achat d’un billet adulte ou aîné!
PÉRIODE D’UTILISATION ᯾ Billets valides pour une journée complète entre le 4 et le 6 avril 2026 inclusivement.
CONDITIONS D’ADMISSIBILITÉ ᯾ Pour profiter de l’offre, vous devez d’abord ajouter un billet adulte ou aîné. ᯾ Vous pourrez ensuite ajouter le billet enfant gratuit à votre panier!
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Aujourd’hui mon coeur de planchiste était triste. Suite à la pluie reçue hier, nous sommes passés d’une montagne en mode hivernal à des conditions de printemps. Certes, le ski de printemps est agréable, mais je ne suis pas prêt à ranger ma planche.
Les pistes en neige naturelle ont le plus souffert de ce redoux et de la pluie. La plupart de celles-ci ont dû être fermées par la patrouille ce matin faute de neige.
À certains endroits la neige est assez épaisse pour avoir du plaisir, mais les endroits plus passants étaient à découvert.
Par contre, la plupart des pistes damées avaient une assez bonne épaisseur de neige. Le crémage à gâteau était à l’honneur, mais en quantité parfaite. Vu le faible achalandage, aucune bosse ne se formait et c’était des conditions de printemps optimales.
Il fallait tout de même rester vigilant, car certains endroits étaient minces ou quelque peu glacés. J’ai eu la chance de faire toutes les pistes ouvertes et la plupart avaient d’excellentes conditions.
En après-midi, nous avons eu droit aux 4 saisons: pluie, neige, grésil, soleil se succédaient. Le plus beau versant était sans contredit le versant Nord, neige d’une qualité incroyable, très peu de skieurs et du plaisir à plein.
Mont Blanc annonce une fermeture après le week-end de Pâques. Allez en profiter avant qu’il ne soit trop tard! Regardez le calendrier pour voir les multiples activités d’ici la fin de la saison.
Avant la pluie, le beau temps! Il fallait donc aller skier une dernière fois avant le hausse des températures annoncées pour le week-end à venir. C’est aujourd’hui qu’avait lieu notre visite familiale annuelle au Mont Gleason, la montage où j’ai fait mes premières traces en 1989. La température est douce et presque printanière. Les pistes sont belles : une légère couche de neige en sel sur un fond variable. Aucune glace. En après-midi, les rayons du soleil rendent les pistes crémeuses comme je les aime en mars.
La Gaudreau est l’une des pistes préférée de mes filles et de ma nièce aujourd’hui. Elle est belle! Les sous-bois qui la bordent sont fermes en avant-midi, un peu plus tendres et populaires en après-midi.
Le parc à neige aménagé dans la section du haut de la piste Pierre-Ling a fait bien des heureux en ce vendredi de la relâche scolaire! Les jeunes (et moins jeunes) skieurs et planchistes s’en donnaient à coeur joie. Idem dans la piste de skicross/boardercross située dans la piste Victoriaville, sous le télésiège de droite sur la carte des pistes.
Visiter Gleason sans s’arrêter au Chalet du Sommet serait un crime. Mes filles y ont savouré un chocolat chaud avec de la crème fouettée, ma conjointe un gin sans alcool, et moi un bon café moka.
Me voici, déjà en mode ski de printemps festif, avec mes lunettes de soleil de biker! Comme d’habitude, Gleason a livré la marchandise. Les canons à neige ayant été très actifs en début de saison, la petite montagne devrait bien se remettre du redoux à venir et offrir de belles conditions pendant encore quelques week-ends. Bon ski!
La question peut paraitre ridicule mais mérite qu’on s’y attarde! Le redoux qui sévit au moment d’écrire ces lignes a poussé plusieurs stations à prendre la décision de prendre une pause de leurs opérations alpines pour la journée. Les mots qui reviennent le plus souvent dans les publications afin de justifier une fermeture sont « préserver les conditions ». Mais comment une fermeture permet-elle de préserver les conditions? Voici quelques explications, en lien avec différents secteurs d’opérations en montagne.
Le sommet du versant du Village de Bromont, avec vue sur le Mont SUTTON. Photo M. Longpré, archives décembre 2023.
L’effet de la pluie sur la neige
Cette portion relève du gros bon sens physique et météorologique: la pluie et le temps doux qui l’accompagne ont pour premier effet de faire fondre la neige accumulée au sol. Le degré de fonte sera plus ou moins important selon la durée totale de l’événement, mais aussi selon le niveau de compactage de la neige. La meilleure illustration: les bancs de neige soufflée ou pelletée qui fondent lentement au printemps, alors que les endroits où la neige n’a pas été touchée se dégarnissent plus rapidement. Ainsi, en début de saison, dans les pistes de ski et secteurs montagneux où la neige n’a pas été très compactée, la fonte sera plus marquée.
Le passage des skieurs a lui aussi son effet sur la surface neigeuse. Olivier Lévesque et Benoit Hubbard, responsables du damage et de l’enneigement à Ski Saint-Bruno, expliquent: « La pluie fait fondre la neige superficielle, ce qui rend la neige plus molle et plus instable. Lorsqu’un skieur passe sur une piste mouillée, il va écraser et déplacer la neige fondue, modifiant ainsi la structure de la surface. La neige devient collante et les skis créent des traces profondes, rendant la glisse plus difficile. […] Donc, le passage répété des skieurs dégrade la qualité de la neige en la rendant plus molle, plus humide, et parfois en formant de la glace ou une surface inégale. Cela nécessite des interventions régulières pour maintenir des conditions de ski sûres et agréables. »
Le travail des pistes
La neige mouillée par la pluie nécessite le même type de soins que la neige humide soufflée par les canons lors de la fabrication: elle a besoin d’un temps de repos afin de laisser l’eau s’écouler par gravité. Nicolas Léger-Loiselle, directeur des opérations du Mont SUTTON, indique que le damage de la neige par temps pluvieux demande beaucoup de délicatesse de la part des opérateurs: « Une neige chaude et humide se travaille plus difficilement pour offrir un fini souhaité, dans notre cas le corduroy. S’il fait chaud et que la neige a été travaillée peu avant l’ouverture, la qualité se maintiendra moins longtemps ».
Le travail mécanique au Mont Blanc. Photo P. Teasdalearchives novembre 2023
De plus, les pluies peuvent provoquer la formation de ruisseaux ou l’accumulation d’eau à certains endroits en montagne, ce qui rendra le passage des skieurs et de la machinerie plus risqué, autant pour les humains que pour la nature. Ainsi, une fermeture préventive des stations évite d’avoir à travailler mécaniquement la neige, ce qui laisse suffisamment de temps à l’eau pour se drainer. Lors du gel suivant, la base se compactera, résultat: une base plus solide et un meilleur ski. David Grenier, directeur des opérations et du développement au Mont Gleason, rajoute: « Dans un monde idéal, la meilleure période pour remettre les conditions de ski en bon état est quand la température tourne autour de -2°C. À ce moment, nos dameuses sillonnent les pistes sans les damer, et une fois que la température atteint -4 ou -5°C, on repasse pour faire le damage. Le fait de passer une première fois sans damer crée de la neige moins compacte à brasser pour redonner la petite neige granuleuse. Si la température reste au-dessus du point de congélation, c’est plus difficile de déplacer la neige aux endroits plus minces. »
La machinerie
Les remontées mécaniques sont construites pour résister à tous les types d’intempéries que les opérations en station peuvent impliquer: des grands froids aux grandes chaleurs en passant par la pluie ou le vent, les composantes mécaniques des remontées ne risquent pas d’être affectées par les conditions météorologiques. Cependant, avec le perfectionnement technologique, certaines composantes électroniques peuvent générer un mauvais fonctionnement ou une panne. Peu importe le nombre de capteurs répartis le long d’une remontée mécanique, il suffit d’un seul qui envoie un signal fautif et la remontée est mise à l’arrêt, le temps de vérifier en détail ce qui a causé le signal. Il va sans dire que les remontées sont inspectées (et déglacées au besoin) à chaque démarrage le matin, et que la sécurité des skieurs qui empruntent ces remontées est la première préoccupation des opérateurs.
Le verglas fait partie des conditions météo qui affectent les opérations des remontées mécaniques et demandent une attention supplémentaire lors du démarrage. Photo D. Martel archives janvier 2024
Les dameuses quant à elles sont tout aussi résistantes que les remontées mécaniques. Par contre, la multitude de contrôles et composantes hydrauliques et électroniques n’est pas à l’abri de pépins, tout comme votre voiture qui n’apprécie pas un séjour prolongé dans un environnement trop humide. Les journées de pause sont donc une bonne occasion pour effectuer des inspections et entretiens préventifs.
N’oublions toutefois pas les humains qui opèrent les machines: travailler à l’entretien des pistes ou à une remontée mécanique en pleine pluie n’est certes pas une partie de plaisir. Peu de gens seraient enclins à travailler dans ces conditions… et pensez aux patrouilleurs (souvent bénévoles!) qui sillonnent les pistes, bambous et pictogrammes aux bras, afin de baliser les pistes pour assurer la sécurité des skieurs: même si on est loin des tricots lainés, les propriétés isolantes et imperméables des vêtements de ski ont leurs limites encore aujourd’hui!
Un patrouilleur fort occupé au Sommet Saint-Sauveur.Photo P. Teasdalearchives novembre 2023
La somme des décisions
Les stations qui prennent la décision de fermer leurs opérations en cas de pluie ne le font évidemment pas à la légère. Au-delà des facteurs naturels et humains, beaucoup de chiffres se bousculent: perte de revenus générés par l’absence de vente de billets journaliers, dépenses supplémentaires pour prévenir ou minimiser les dommages, annulation d’événements ou de cours qui chamboulent un calendrier d’activités pour les jours et semaines suivants… tout cela est un casse-tête dont tout le monde se passerait bien!
Cet article a originalement été publié en janvier 2025 mais son contenu est toujours d’actualité!
Voici un beau retour dans une station de la région Chaudière-Appalaches que j’avais visité il y a déjà six ans. En pleine semaine de Relâche et avec une météo idéale j’ai renoué avec cette station, accompagné d’une amie. Dès notre première descente, nous avons trouvé des conditions de pistes parfaites. Un beau velours cordé partout sur la montagne.
Il y avait un bon achalandage, beaucoup de jeunes et beaucoup de familles. On pouvait palper la joie et le plaisir dans la file d’attente et sur les pistes. Nous avons tous profité du ciel bleu, du soleil et de la bonne humeur partout. Nous avons arpenté presque toutes les pistes de la station, de la piste verte plus familiale, la Marie-Michèle-Gagnon aussi connue comme « Le pitch à Mich » et même la St-Odilon qui fait le tour de la montagne.
Nous avons fait six descentes puis un achalandage plus important s’est manifesté. Vers 11h15 nous avons décidé d’entrer au chalet et prendre une bouchée avant qu’il soit pris d’assaut par la foule. C’était une bonne décision, car par la suite, l’attente au télésiège rapide à six places était moindre.
D’ailleurs, parlant d’achalandage, je me dois de mentionner l’excellent travail de Claude, le placier jovial qui faisait un travail remarquable. Je n’ai vu personne bougonner. Tout se passait dans la bonne humeur. Les six places disponibles étaient rapidement assignées, ce qui assurait une bonne circulation. J’ai croisé Claude lors de sa pause dans le chalet et je l’ai remercié de son bon travail. Claude est à la retraite et il vient partager sa bonne humeur avec la clientèle. Bravo!
Au fil des descentes nous sommes tombés sur le « Patio à Gaston », la photo en une. Je ne connais pas ce Gaston, mais c’est évident que c’était propice à la fête. Nous avons profité des belles conditions jusqu’à 14h30, 14 descentes plus tard. Catherine a adoré sa visite, tout comme moi. Tout ça est de la faute à Ginette, la jeune patrouilleuse qui refuse de prendre sa retraite parce qu’elle a toujours du plaisir à faire ce travail.