Quelle journée incroyable pour être sur les pistes. À mon lever, la journée ne s’annonçait pas si bien, une bonne pluie s’abattait sur les Laurentides. J’ai quand même décidé d’aller profiter des pistes tandis que l’on peut encore le faire.
Durant des premières descentes, nous pouvions voir les gros sillons créés lors du passage des skieurs. Une belle couche de neige molle recouvrait l’ensemble des pistes.
Plus la journée avançait, plus le mercure montait. La neige devenait de plus en plus molle et collante par endroit. Par contre, les conditions sont restées magnifiques vue l’absence d’autres skieurs. Il devait y avoir au plus une quarantaine de véhicule dans le stationnement.
C’était une vraie journée de ski de printemps, bien ensoleillée où nous avons fini en chandail et n’avions pas froid. Le soleil faisait du bien et nous enjolivait le moral.
Le seul sous-bois ouvert était le célèbre sentier des toutous. La couverture neigeuse était assez bonne et les toutous étaient bien contents de nous voir.
Nous avons fini notre journée dans le parc à neige. Nous avons dû nous contenter des petits rails et des gros sauts. Les autres modules étant trop difficiles à faire vue le manque de vitesse causé par la neige collante! Croisons les doigts pour que le système annoncé ne cause pas trop de dommages sur les pistes, question de nous laisser encore des jours de ski de printemps!
Les enfants de 12 ans et moins skient gratuitement à l’achat d’un billet adulte ou aîné!
PÉRIODE D’UTILISATION ᯾ Billets valides pour une journée complète entre le 4 et le 6 avril 2026 inclusivement.
CONDITIONS D’ADMISSIBILITÉ ᯾ Pour profiter de l’offre, vous devez d’abord ajouter un billet adulte ou aîné. ᯾ Vous pourrez ensuite ajouter le billet enfant gratuit à votre panier!
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Aujourd’hui mon coeur de planchiste était triste. Suite à la pluie reçue hier, nous sommes passés d’une montagne en mode hivernal à des conditions de printemps. Certes, le ski de printemps est agréable, mais je ne suis pas prêt à ranger ma planche.
Les pistes en neige naturelle ont le plus souffert de ce redoux et de la pluie. La plupart de celles-ci ont dû être fermées par la patrouille ce matin faute de neige.
À certains endroits la neige est assez épaisse pour avoir du plaisir, mais les endroits plus passants étaient à découvert.
Par contre, la plupart des pistes damées avaient une assez bonne épaisseur de neige. Le crémage à gâteau était à l’honneur, mais en quantité parfaite. Vu le faible achalandage, aucune bosse ne se formait et c’était des conditions de printemps optimales.
Il fallait tout de même rester vigilant, car certains endroits étaient minces ou quelque peu glacés. J’ai eu la chance de faire toutes les pistes ouvertes et la plupart avaient d’excellentes conditions.
En après-midi, nous avons eu droit aux 4 saisons: pluie, neige, grésil, soleil se succédaient. Le plus beau versant était sans contredit le versant Nord, neige d’une qualité incroyable, très peu de skieurs et du plaisir à plein.
Mont Blanc annonce une fermeture après le week-end de Pâques. Allez en profiter avant qu’il ne soit trop tard! Regardez le calendrier pour voir les multiples activités d’ici la fin de la saison.
Avant la pluie, le beau temps! Il fallait donc aller skier une dernière fois avant le hausse des températures annoncées pour le week-end à venir. C’est aujourd’hui qu’avait lieu notre visite familiale annuelle au Mont Gleason, la montage où j’ai fait mes premières traces en 1989. La température est douce et presque printanière. Les pistes sont belles : une légère couche de neige en sel sur un fond variable. Aucune glace. En après-midi, les rayons du soleil rendent les pistes crémeuses comme je les aime en mars.
La Gaudreau est l’une des pistes préférée de mes filles et de ma nièce aujourd’hui. Elle est belle! Les sous-bois qui la bordent sont fermes en avant-midi, un peu plus tendres et populaires en après-midi.
Le parc à neige aménagé dans la section du haut de la piste Pierre-Ling a fait bien des heureux en ce vendredi de la relâche scolaire! Les jeunes (et moins jeunes) skieurs et planchistes s’en donnaient à coeur joie. Idem dans la piste de skicross/boardercross située dans la piste Victoriaville, sous le télésiège de droite sur la carte des pistes.
Visiter Gleason sans s’arrêter au Chalet du Sommet serait un crime. Mes filles y ont savouré un chocolat chaud avec de la crème fouettée, ma conjointe un gin sans alcool, et moi un bon café moka.
Me voici, déjà en mode ski de printemps festif, avec mes lunettes de soleil de biker! Comme d’habitude, Gleason a livré la marchandise. Les canons à neige ayant été très actifs en début de saison, la petite montagne devrait bien se remettre du redoux à venir et offrir de belles conditions pendant encore quelques week-ends. Bon ski!
La question peut paraitre ridicule mais mérite qu’on s’y attarde! Le redoux qui sévit au moment d’écrire ces lignes a poussé plusieurs stations à prendre la décision de prendre une pause de leurs opérations alpines pour la journée. Les mots qui reviennent le plus souvent dans les publications afin de justifier une fermeture sont « préserver les conditions ». Mais comment une fermeture permet-elle de préserver les conditions? Voici quelques explications, en lien avec différents secteurs d’opérations en montagne.
Le sommet du versant du Village de Bromont, avec vue sur le Mont SUTTON. Photo M. Longpré, archives décembre 2023.
L’effet de la pluie sur la neige
Cette portion relève du gros bon sens physique et météorologique: la pluie et le temps doux qui l’accompagne ont pour premier effet de faire fondre la neige accumulée au sol. Le degré de fonte sera plus ou moins important selon la durée totale de l’événement, mais aussi selon le niveau de compactage de la neige. La meilleure illustration: les bancs de neige soufflée ou pelletée qui fondent lentement au printemps, alors que les endroits où la neige n’a pas été touchée se dégarnissent plus rapidement. Ainsi, en début de saison, dans les pistes de ski et secteurs montagneux où la neige n’a pas été très compactée, la fonte sera plus marquée.
Le passage des skieurs a lui aussi son effet sur la surface neigeuse. Olivier Lévesque et Benoit Hubbard, responsables du damage et de l’enneigement à Ski Saint-Bruno, expliquent: « La pluie fait fondre la neige superficielle, ce qui rend la neige plus molle et plus instable. Lorsqu’un skieur passe sur une piste mouillée, il va écraser et déplacer la neige fondue, modifiant ainsi la structure de la surface. La neige devient collante et les skis créent des traces profondes, rendant la glisse plus difficile. […] Donc, le passage répété des skieurs dégrade la qualité de la neige en la rendant plus molle, plus humide, et parfois en formant de la glace ou une surface inégale. Cela nécessite des interventions régulières pour maintenir des conditions de ski sûres et agréables. »
Le travail des pistes
La neige mouillée par la pluie nécessite le même type de soins que la neige humide soufflée par les canons lors de la fabrication: elle a besoin d’un temps de repos afin de laisser l’eau s’écouler par gravité. Nicolas Léger-Loiselle, directeur des opérations du Mont SUTTON, indique que le damage de la neige par temps pluvieux demande beaucoup de délicatesse de la part des opérateurs: « Une neige chaude et humide se travaille plus difficilement pour offrir un fini souhaité, dans notre cas le corduroy. S’il fait chaud et que la neige a été travaillée peu avant l’ouverture, la qualité se maintiendra moins longtemps ».
Le travail mécanique au Mont Blanc. Photo P. Teasdalearchives novembre 2023
De plus, les pluies peuvent provoquer la formation de ruisseaux ou l’accumulation d’eau à certains endroits en montagne, ce qui rendra le passage des skieurs et de la machinerie plus risqué, autant pour les humains que pour la nature. Ainsi, une fermeture préventive des stations évite d’avoir à travailler mécaniquement la neige, ce qui laisse suffisamment de temps à l’eau pour se drainer. Lors du gel suivant, la base se compactera, résultat: une base plus solide et un meilleur ski. David Grenier, directeur des opérations et du développement au Mont Gleason, rajoute: « Dans un monde idéal, la meilleure période pour remettre les conditions de ski en bon état est quand la température tourne autour de -2°C. À ce moment, nos dameuses sillonnent les pistes sans les damer, et une fois que la température atteint -4 ou -5°C, on repasse pour faire le damage. Le fait de passer une première fois sans damer crée de la neige moins compacte à brasser pour redonner la petite neige granuleuse. Si la température reste au-dessus du point de congélation, c’est plus difficile de déplacer la neige aux endroits plus minces. »
La machinerie
Les remontées mécaniques sont construites pour résister à tous les types d’intempéries que les opérations en station peuvent impliquer: des grands froids aux grandes chaleurs en passant par la pluie ou le vent, les composantes mécaniques des remontées ne risquent pas d’être affectées par les conditions météorologiques. Cependant, avec le perfectionnement technologique, certaines composantes électroniques peuvent générer un mauvais fonctionnement ou une panne. Peu importe le nombre de capteurs répartis le long d’une remontée mécanique, il suffit d’un seul qui envoie un signal fautif et la remontée est mise à l’arrêt, le temps de vérifier en détail ce qui a causé le signal. Il va sans dire que les remontées sont inspectées (et déglacées au besoin) à chaque démarrage le matin, et que la sécurité des skieurs qui empruntent ces remontées est la première préoccupation des opérateurs.
Le verglas fait partie des conditions météo qui affectent les opérations des remontées mécaniques et demandent une attention supplémentaire lors du démarrage. Photo D. Martel archives janvier 2024
Les dameuses quant à elles sont tout aussi résistantes que les remontées mécaniques. Par contre, la multitude de contrôles et composantes hydrauliques et électroniques n’est pas à l’abri de pépins, tout comme votre voiture qui n’apprécie pas un séjour prolongé dans un environnement trop humide. Les journées de pause sont donc une bonne occasion pour effectuer des inspections et entretiens préventifs.
N’oublions toutefois pas les humains qui opèrent les machines: travailler à l’entretien des pistes ou à une remontée mécanique en pleine pluie n’est certes pas une partie de plaisir. Peu de gens seraient enclins à travailler dans ces conditions… et pensez aux patrouilleurs (souvent bénévoles!) qui sillonnent les pistes, bambous et pictogrammes aux bras, afin de baliser les pistes pour assurer la sécurité des skieurs: même si on est loin des tricots lainés, les propriétés isolantes et imperméables des vêtements de ski ont leurs limites encore aujourd’hui!
Un patrouilleur fort occupé au Sommet Saint-Sauveur.Photo P. Teasdalearchives novembre 2023
La somme des décisions
Les stations qui prennent la décision de fermer leurs opérations en cas de pluie ne le font évidemment pas à la légère. Au-delà des facteurs naturels et humains, beaucoup de chiffres se bousculent: perte de revenus générés par l’absence de vente de billets journaliers, dépenses supplémentaires pour prévenir ou minimiser les dommages, annulation d’événements ou de cours qui chamboulent un calendrier d’activités pour les jours et semaines suivants… tout cela est un casse-tête dont tout le monde se passerait bien!
Cet article a originalement été publié en janvier 2025 mais son contenu est toujours d’actualité!
Voici un beau retour dans une station de la région Chaudière-Appalaches que j’avais visité il y a déjà six ans. En pleine semaine de Relâche et avec une météo idéale j’ai renoué avec cette station, accompagné d’une amie. Dès notre première descente, nous avons trouvé des conditions de pistes parfaites. Un beau velours cordé partout sur la montagne.
Il y avait un bon achalandage, beaucoup de jeunes et beaucoup de familles. On pouvait palper la joie et le plaisir dans la file d’attente et sur les pistes. Nous avons tous profité du ciel bleu, du soleil et de la bonne humeur partout. Nous avons arpenté presque toutes les pistes de la station, de la piste verte plus familiale, la Marie-Michèle-Gagnon aussi connue comme « Le pitch à Mich » et même la St-Odilon qui fait le tour de la montagne.
Nous avons fait six descentes puis un achalandage plus important s’est manifesté. Vers 11h15 nous avons décidé d’entrer au chalet et prendre une bouchée avant qu’il soit pris d’assaut par la foule. C’était une bonne décision, car par la suite, l’attente au télésiège rapide à six places était moindre.
D’ailleurs, parlant d’achalandage, je me dois de mentionner l’excellent travail de Claude, le placier jovial qui faisait un travail remarquable. Je n’ai vu personne bougonner. Tout se passait dans la bonne humeur. Les six places disponibles étaient rapidement assignées, ce qui assurait une bonne circulation. J’ai croisé Claude lors de sa pause dans le chalet et je l’ai remercié de son bon travail. Claude est à la retraite et il vient partager sa bonne humeur avec la clientèle. Bravo!
Au fil des descentes nous sommes tombés sur le « Patio à Gaston », la photo en une. Je ne connais pas ce Gaston, mais c’est évident que c’était propice à la fête. Nous avons profité des belles conditions jusqu’à 14h30, 14 descentes plus tard. Catherine a adoré sa visite, tout comme moi. Tout ça est de la faute à Ginette, la jeune patrouilleuse qui refuse de prendre sa retraite parce qu’elle a toujours du plaisir à faire ce travail.
Première visite à Tremblant pour moi cette saison en ce 6 mars, et cette journée fut au-delà de mes attentes. Avec la chaude journée de mercredi dernier, je m’attendais à des conditions de ski très rapides sur une base durcie et glacée. À ma grande surprise, les conditions sont demeurées beaucoup plus hivernales que je ne pouvais l’imaginer!
Magnifique piste damée sur le versant sud.
Mon ami Julien en a profité en matinée pour skier les nombreuses pistes damées, minutieusement travaillées mécaniquement. La surface de glisse était excellente, permettant de dévaler les pistes à bonne vitesse avec d’excellentes prises de carres.
Magnifique descente dans le sous-bois Taïga Belle vue ici dans la piste Zig Zag (versant sud)Belle inclinaison dans la piste Vertige
À mon arrivée vers l’heure du midi, nous nous sommes aventurés dans les divers sous-bois du versant nord, tels que le Tunnel (Est et Ouest), le Short Cut, l’Archipel ainsi que le long et large Taïga. Plus nous skiions en altitude, plus les sous-bois offraient des conditions hivernales.
Nous avons aussi essayé le sous-bois Buzz via la remontée de l’Expo, et celui-ci, situé directement face au soleil, nous a procuré une excellente descente sur une neige bien ramollie.
Julien au sommet de la Zig Zag (versant sud) Julien en action dans le sous bois Buzz (versant nord) Dans la piste inclinée Vertige (versant sud)
C’est la semaine de relâche et Tremblant demeure toujours une destination de choix durant les congés scolaires! Malgré l’achalandage, nous n’avons jamais attendu plus de 10 minutes, et en général l’attente tournait autour de cinq minutes aux diverses remontées empruntées.
Nous avons skié sous un magnifique soleil et le mercure a atteint 1 degré au sommet et 3 degrés à la base. Le chaud soleil du mois de mars se faisait bien sentir; il nous donnait même chaud et il fallait se dévêtir quelque peu, surtout à la base de la montagne. Le vent était quelque peu irritant sur le versant sud lorsque nous empruntions la remontée TGV, mais du côté du versant nord, il n’y avait pratiquement aucun vent.
À la base du versant nord avec la remontée de l’Expo.Une dernière descente via les bosses de la piste Windigo (versant nord).
En conclusion, je ne m’attendais pas du tout à ce genre de conditions de ski, et encore moins à skier sous un aussi beau et chaud soleil du mois de mars! Tremblant est une très grosse montagne et, avec son sommet qui culmine à 875 mètres, il y a toujours de fortes chances que la partie supérieure du versant nord demeure en mode hivernal sans que la neige se transforme, malgré la hausse des températures. Cela permet de profiter d’un ski de qualité sur une belle surface.
Le mois de mars est un mois de surprises sur le plan météo et, malgré quelques journées au caractère printanier, l’hiver n’a pas dit son dernier mot. C’est donc le temps d’en profiter, car la saison de ski passe vite et nous en avons déjà fait un bon bout.
En ce vendredi, j’ai prévu une petite sortie avec mon ami chroniqueur qui est aussi un local sur cette montagne.
L’avantage de skier avec un local, c’est qu’il connaît les heures où les remontées sont un peu plus achalandées. Son réflexe fut presque instantanément de m’emmener vers les sommets plus élevés pour explorer le secteur un peu plus expert tout en s’échauffant dans des pistes intermédiaires en s’y rendant.
Parfois, il suffisait de monter en solo !
Nous avons alors eu très peu d’attente aux télésièges car tout coulait comme l’eau sur le dos d’un canard… Même durant la relâche scolaire !
On ne voit pas beaucoup l’inclinaison mais beaucoup « berm » ici !
J’aime beaucoup la définition des pistes en forme d’entonnoir qui laisse place à de beaux « berm » en terme de vélo de montagne! C’est juste trop plaisant à prendre car ça tourne parfaitement.
Dans un couloir !
Ce qui me fait le plus adorer le Mont SUTTON, c’est que nous n’avons pas l’impression de descendre une pente unique… Nous avons simplement l’impression de se balader de tous les côtés en forêt et faire plein de bouts de sous-bois, de descentes, de couloirs et corridors tous en explorant le paysage.
Tout au long de la journée, la neige changeait d’apparence. Tôt le matin c’était un peu plus gratté avec des amoncellements de neige sur les côtés qui explosaient sous ma planche.
Plus tard, la neige est devenue lourde et fondante, nous ralentissant parfois dans notre élan ! L’avantage c’est que les quelques plaques durcies de sont ramollies, rendant la descente plus fluide.
J’adore venir en visite à Sutton car en plus de voir mes amis, je profite d’un mont avec des sommets en étages et qui offre de quoi s’amuser à tous les niveaux de skieurs et planchistes.
Profitez bien de la dernière fin de semaine de Relâche ici au Mont SUTTON !