PLUS

    En images: Owl’s Head, 7 février 2026

    Comment combattre le froid et les hivers québécois?

    En skiant les sous-bois d’une grosse montagne comme Owl’s Head!

    Aujourd’hui, avec ce froid mordant,il fallait se tenir loin des pistes damées et privilégier les sous-bois ainsi que les pistes accidentées et à bosses. Faire travailler son corps dans ce type de terrain nous garde au chaud et nous fait même transpirer! 

    Luminosité interessante malgré le soleil voilé dans la remontée principale de la station

    À mon arrivée à la station en fin de matinée, le stationnement était bondé, mais étonnamment, les pistes étaient assez tranquilles! Le chalet de ski, quant à lui, était rempli de monde à la recherche de chaleur. À partir des trois quarts de la remontée principale, un vent frisquet venait quelque peu nous irriter, mais pas assez pour refroidir nos ardeurs de skieurs chevronnés! 

    Max en action dans le sous bois Ponsoon!

    À part notre première descente dans la très longue piste Lilly’s Leap, nous avons passé la journée à skier tous les sous-bois de cette magnifique montagne de 540 mètres de dénivelé!

    Même s’il n’est tombé que 5 cm de nouvelle neige durant la nuit, les sous-bois étaient en assez bonnes conditions. Il fallait toutefois être vigilant dans le sous-bois Kabool, incliné et escarpé, qui comportait quelques obstacles naturels. Une bonne tempête lui ferait d’ailleurs grandement du bien! 

    Notre ami Max dans le haut de la piste Kamikaze

    Nous avons emprunté certaines pistes régulières afin de se rendre dans les sous-bois et laissez-moi vous dire que ça prenait des ski bien affûté car certaines plaques de glace sournoise pouvaient être fatale et nous faire chuter comme dans les pistes Kamikaze et Colorado!

    Max dans le sous-bois Ponsoon Est

    Owl’s Head nous offrait aujourd’hui 100 % de son domaine, avec six remontées mécaniques en fonction.

    Les conditions étaient variables, selon le type de piste emprunté. Les pistes inclinées étaient, comme mentionné plus haut, sur une base ferme et glacée, tandis que les pistes faciles et intermédiaires étaient beaucoup plus agréables à skier!

    Max dans la poudreuse de la piste OutsideEdge
    Sous-Bois Kandahar

    L’attente aux remontées mécaniques était négligeable et n’a jamais dépassé deux minutes! Owl’s Head est un secret bien gardé dans la région des Cantons-de-l’Est, et il est souvent préférable d’y skier le samedi afin d’éviter les grosses foules des trois autres stations majeures de l’Estrie. Elle est peut-être située un peu plus loin, mais le fait de ne presque jamais attendre aux remontées mécaniques est un facteur très intéressant pour profiter au maximum de sa journée de ski! 

    Moi-même dans le sous-Bois Ponsoon Ouest

    En conclusion, malgré le froid, nous avons passé une très belle journée de ski. Merci aux sous-bois de Owl’s Head de nous avoir gardés au chaud et de nous avoir offert du bon challenge et bonnes doses d’adrénaline!

    Cette magnifique montagne a tout pour plaire: dénivelé, excellent choix de pistes, inclinaison, nombreux sous-bois, remontées débrayables et tarification intéressante, elle gagne à être mieux connue.

    Il est temps d’en profiter et d’aller l’essayer!

    Bon ski! 

    En images: Mont-Rigaud, 7 février 2026

    Un timide soleil nous accueille ce matin. À -18 degrés et avec un vent soutenu, on peut dire que l’hiver joue aux bras. Cependant, les précipitations de la nuit passée (5 centimètres) tiennent leur promesse en nous offrant des conditions superbes. Malgré un damage digne de ce nom, des congères posent défi et créent des moments surprises lors des descentes. L’achalandage est plutôt calme pour un samedi; le froid annoncé (telle une catastrophe!) en aura intimidé plus d’un. Tant pis pour eux! Bien habillé, le temps est très endurable.

    Les deux pistes desservies par la remontée Poma Express sont peu fréquentées. C’est dommage, car La Falaise et L’Express sont des pistes noires superbes. La vocation familiale de la station semble concentrer la majorité des visiteurs dans le reste du domaine, principalement de niveau intermédiaire et débutant. La Poma Express a été inaugurée l’hiver dernier et est un ajout de premier plan à Mont-Rigaud.

    La randonnée alpine demeure une activité relativement marginale à Mont-Rigaud et c’est fort dommage, car pour à peine 7$ pour la journée on a de quoi faire son « work out » quotidien. Les trois sentiers (dont un passablement difficile) permettent de se sentir bien en dehors d’un domaine desservi par des remontées mécaniques. On s’y retrouve rapidement à l’écart du brouhaha habituel des stations de ski. Une oasis de calme et d’air pur.

    À l’horizon, les voiles de neige propulsées par des vents vigoureux masquent partiellement une vue autrement superbe sur la vallée de l’Outaouais. Les visiteurs présents aujourd’hui ne se plaignent pas des conditions météo; tout le monde est vêtu à la hauteur du climat. La neige accumulée dans les deux pistes noires de ce côté de la station nous laisse faire nos propres traces toute la journée, principalement sur les bords. Surprise assurée au moment de défoncer rapidement un amas de neige!

    Les skis québécois FERREOL sont mis à la disposition des skieurs pour des essais gratuits. Marie-Julie et son collègue sont les deux excellents techniciens qui nous accompagnent dans le choix des skis que nous essayons. Alors que les grands fabricants européens et américains offrent souvent une pléthore de modèles qui peuvent rendre le choix confus et redondant, FERREOL mise sur une sélection limitée mais avec des modèles aux « personnalités » uniques. Ainsi, pas de doublon ni d’entre-deux. Mon coup de coeur de la saison (car je fréquente régulièrement les démos) est sans contredit le Explo 86. Et pour couper serré et creux, le SL-Free 74 ne donne pas sa place!

    La piste la plus difficile de Mont-Rigaud est La Falaise. Sise dans un cadre étroit au caractère alpin, elle longe les falaises d’escalade et reçoit peu de visiteurs. On y croise parfois des randonneurs alpins aguerris qui évoluent par moments en bordure de piste, mais principalement parmi les pins centenaires. Défi garanti pour eux! Pour accéder à La Falaise en descente, il faut se la mériter en se trémoussant sur un faux plat de courte distance à partir du débarcadère. Ça vaut les 30 secondes de « pôlage » ou de « trémoussage ».

    En images: Massif du Sud, 7 février 2026

    Mon idée de faire de la route pour une belle sortie à la montagne tout en m’invitant chez des amis de la rive sud a été la meilleure décision de ma fin de semaine.

    Un beau tintement dans nos oreilles !

    Une petite neige fine qui tombe au sommet nous donne l’essence de la station où on peut sonner le Gab-Phonique pour que la neige tombe ici au Septième-Ciel.

    La Septième-Ciel

    Tu veux un beau défi ? Il suffit de prendre la Septième Ciel et de couper en finissant le long de la falaise dans La Cathédrale qui mérite bien ses doubles losanges.

    Ici un peu moins à l’aise la chroniqueuse dans La Cathédrale

    Nous assistons en direct du télésiège à la Course régionale du club de compétition.

    Si vous avez le goût de skier des sous-bois, le Massif du Sud est la place idéale pour avoir du plaisir !

    La Réserve nous permet d’être un peu plus relaxe

    Ici c’est sous-bois pour la vie ! Miammm !

    En images: Mont Adstock, 6 février 2026

    À mon départ de Bellechasse : -24 degrés. Ouf! À mon arrivée à la station : -14 degrés, du soleil, pas de vent, et du bonheur! N’y ayant pas mis les palettes depuis une douzaine d’années, j’avais oublié à quel point cette montagne est majestueuse! De la route 267, elle nous surprend déjà par sa forme brute et ses falaises de roches qui détonnent quelque peu avec les collines appalachiennes environnantes. En station, elle nous surprend par le parcours abrupte du télésiège et par l’inclinaison de certaines de ses pistes.

    Du stationnement, on remarque une piste centrale aussi large qu’abrupte. Il s’agit de mon coup de coeur du jour, la Bossue. Elle était particulièrement belle aujourd’hui avec sa surface à la fois rapide et accrocheuse. Aucune glace, aucun dérapage involontaire, seulement du plaisir!

    J’ai bien aimé également le secteur intermédiaire, notamment le combo de pistes la Bourgault et l’Escapade offrant un beau paysage boisé ainsi que plusieurs tournants très amusants à skier.

    On retrouve plusieurs sous-bois, dont la Sweet Lou qui est également fréquentée l’été par les adeptes de vélo de montagne. Avec ses cassures, les secteurs boisés de la montagne constituent un bon défi!

    Un secteur hors-piste pas piqué des vers est également disponible pour les adeptes de ski de randonnée.

    Le Mont Adstock offre de beaux paysages : des plaines, des vallons, des champs, de la forêt, et aussi le Lac à la Truite, situé à proximité de la montagne.

    La vue des deux parcs à neige parfaitement entretenus et de ses sauteurs m’ont rappelé que c’était aujourd’hui qu’avait lieu la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques d’hiver.

    Le secteur familial est constitué de cinq pistes : La Desjardins pour une descente aisée, la Donat-Grenier, Détente, et T-bar, pour des options différentes et accessibles, ainsi que la Coulée, pour un peu plus de défi. En les parcourant, on constate qu’Adstock est une excellente destination pour les familles et les débutants lorsque les conditions de neige sont favorables comme aujourd’hui.

    En terminant, je tiens à mentionner que le chalet est particulièrement beau, propre, spacieux, bien aménagé et accueillant! En somme, bien qu’une bordée de neige supplémentaire soit la bienvenue pour les sous-bois et les pistes laissées au naturel, le Mont Adstock a livré la marchandise au point que j’ai déjà hâte d’y retourner! Bon ski!

    Les Sommets, les Forfaits « passeport tout inclus » et « nordique en soirée », des options avantageuses.

    LES SOMMETS

    (Saint-Sauveur – Avila – Morin Heights – Olympia – Gabriel – Edelweiss)*

    « Forfait Passeport Tout-inclus » | 3 billets et 3 locations | Ski ou Planche

    Forfait – 18 ans et plus : 299,00 $

    Forfait – 6 à 17 ans : 225,00 $

    Profitez de 3 visites complètes, flexibles et avantageuses pour découvrir Les Sommets à votre rythme.

    Économisez jusqu’à 33%.

    Ce qui est inclus :
    3 billets journaliers 8h —– (valides dans tous les Sommets);
    3 locations journalières d’équipement complet pour chaque visite (Ski ou planche à neige).

    Les trois visites doivent être effectuées par la même personne.

    Valide jusqu’à la fin de la saison selon l’horaire de la station.

    Non remboursable. Non transférable.

    ——————————————————————————————

    « Forfait Nordique en soirée »

    Groupe de minimum 10 personnes uniquement.

    Forfait Nordique en soirée – Sélectionnez la montagne (Sommet*, pour connaître si ce forfait est disponible ou offert) : 49,99 $

    Le forfait inclus :
    – Un billet ski de soirée pour la montagne sélectionnée à partir de 16 h.
    – Un coupon consommation vous offrant un choix parmi les suivants :
    – 1 bière local (20 oz)
    – 1 Heineken 0.0 sans alcool
    – 1 verre de vin maison (6 oz)
    – 1 verre de cocktail simple Speed rail (Gin, Rhum, Vodka) avec allongeur
    – 1 mocktail (sélection du bar)
    – 1 boisson gazeuse
    – 1 bouteille d’eau
    – 1 jus de fruits
    – 1 bouteille d’eau pétillante.

    – Un coupon collation échangeable contre :
    – 8 ailes de poulet ou une demi-poutine.

    Conditions :
    – Minimum de 10 personnes
    – Les coupons sont utilisables la même journée que le billet de remontée seulement.
    – Les horaires d’ouverture peuvent varier.
    – 18 ans et + seulement dans le T-BAR du Sommet Saint-Sauveur.
    – Présentez-vous au Services client pour récupérer vos différents coupons/billets.

    ——————————————————————————————–

    Note : Pour d’autres façons d’économiser, achetez vos billets en ligne et suivre le lien plus bas.


    POUR PLUS DE DÉTAILS ET POUR PROFITER DE CE RABAIS, SUIVRE LE LIEN SUIVANT:

    LES SOMMETS/ BILLETTERIE/SOMMET SAINT SAUVEUR

    Tuango/Ski Saint-Raymond, 2 adultes 36$ ou 2 adultes & 2 enfants 66$ pour 3 heures de glisse

    TUANGO/ SKI SAINT-RAYMOND

    Une montagne familiale de Portneuf.

    Option 1: 36$ pour 3 heures de ski/planche à neige, valide pour 2 adultes (prix régulier: 45,23$)

    Option 2: 66$ pour 3 heures de ski/planche à neige, valide pour 2 adultes et 2 enfants ou étudiants (prix régulier: 83,07$)


    POUR PLUS DE DÉTAILS ET POUR PROFITER DE CE RABAIS, SUIVRE LE LIEN SUIVANT :

    TUANGO/SKI SAINT-RAYMOND

    En images: Owl’s Head, 5 février 2026

    Des fois, je me dis: « C’est bien beau écrire des chroniques, mais un jour je finirai par manquer d’inspiration… ». En tout cas, ce jour-là n’est pas pour aujourd’hui! Après 2h30 de route et 70% de la charge d’électricité de mon auto consommée, me voilà en plein paradis. Au débarcadère, la vue tant de fois photographiée me recharge les batteries inspirationnelles. Les pistes, saupoudrées d’une légère couche de nouvelle neige, sont sublimes. Les premiers virages sont tonifiants et ont vite fait de me mettre en cuisses.

    À la pause thé de 10h30, la température atteint son maximum de la journée: -8 degrés. Aussi bien dire printanier si on compare aux deux dernières semaines! Étonnamment, l’achalandage est considérable. On aurait pu croire (c’était mon cas…) que la station serait bien tranquille en ce « petit » jeudi. B’en non, il y a beaucoup de visiteurs même si aucune attente aux remontées ne trahit ce volume. Il faut lorgner du côté du stationnement pour réaliser combien Owl’s Head est populaire même en semaine. La présence du soleil y est sans doute pour quelque chose.

    Malgré une couverture neigeuse relativement abondante, et quoi qu’adéquate, des sections de sous-bois sont découvertes. Rien de grave, mais il est bon de le savoir car l’enneigement naturel n’est pas partout égal sur le domaine skiable.

    Alors qu’à l’ouverture toutes les pistes présentent des surfaces moelleuses parfaitement damées, la neige devient très rapide et dure en cours de journée. Zéro glace, mais des skis bien affûtés sont un « must ». Des couloirs étroits en bordure de piste deviennent alors le secret le mieux gardé pour trouver de la neige meuble et souple.

    On trouve parmi les pistes à bosses, de quoi se faire brûler les « quads ». Les parcours de descente y alternent entre creux de bosses dures et crêtes moelleuses. Sans la lumière rasante du soleil du matin, on devine les bosses plus qu’on ne les voit…

    Par moments, la visibilité est voilée par de très légers nuages qui achèvent de saupoudrer leurs derniers et timides flocons. Le contraste entre les cimes enneigées à proximité et l’horizon bleuté au loin donne envie de prendre des photos ou de rester planté là à contempler le spectacle. Et c’est précisément ce que nous offre Owl’s Head à chaque visite: des points de vue magistraux qui invitent à la contemplation, en plus de pistes qui appellent à se dépasser. Bilan de notre visite aujourd’hui: 5 heures de route, 12$ de recharge pour l’auto, 5$ pour un excellent café à la brûlerie Virgin Hill, un bon nombre de descentes excitantes et un immense plaisir renouvelé dans cette superbe station.

    En images: Mont-Orford, 5 février 2026

    Le premier virage de la 4 KM.

    C’est le deuxième hiver d’affilée que les Cantons-de-l’Est sont choyés par la météo hivernale… c’était donc sans hésitation qu’on a choisi le Mont-Orford comme destination de skinusite!

    À notre arrivée, le temps est aléatoire au sommet Orford. Le vent nous pince les joues et nous force à décider rapidement de la descente à attaquer.

    On peut « ressentir » le froid sur cette image!

    Nous ferons tout de même deux fois plutôt qu’une la suite 4 KM-Petit Canyon-Escapade, ma combinaison préférée de pistes pour bien commencer une visite à la station.

    Le Petit Canyon, qui a bénéficié des vents pour accumuler de la neige dans les dernières 24h.

    On a par contre préféré ne pas s’éterniser sur le sommet Orford, cherchant plutôt refuge du côté d’Alred-Desrochers. La remontée, bien que plus lente, est à l’abri du vent et nous permet de prospecter la descente à venir.

    Dans la Ookpik.

    Les sommets « secondaires » du Mont-Orford sont, à mon humble avis, souvent boudés par la clientèle qui préfère rester dans le versant au plus fort dénivelé. Du côté du versant Alfred-Desrochers, le niveau de difficulté un peu moins élevé explique sans doute en partie sa moins grande popularité mais pour ma part, c’est une valeur sure pour du très bon ski: moins de visiteurs, une remontée plus zen, et de meilleures conditions en descente.

    Dans la Slalom du versant Giroux.

    Le sommet Giroux offre quant à lui des pistes avec davantage de défis que Alfred-Desrochers, mais un dénivelé similaire. Aujourd’hui, c’était le secteur gagnant pour la luminosité, la protection des vents, et la qualité des sous-bois. Nous avons sillonné le secteur des Légendes avec grand plaisir: ce qui réchauffe le coeur, réchauffe les orteils!

    Dans la Nicolas-Fontaine, les virages s’enchainent et il était possible de faire encore des traces fraiches même en après-midi.

    La luminosité est déjà meilleure en février, ce qui augmente le plaisir de la descente. Au début janvier, ce secteur est très tôt dans l’ombre et les reliefs se perçoivent moins bien, ce qui laisse place à quelques surprises…

    Au départ de la Magog.

    Les prochains jours seront à l’image du début du mois. Une petite quantité de neige est attendue samedi, journée qui sera la moins froide de la fin de semaine. Si vous voulez découvrir le Mont-Orford sous un autre angle et vous garder au chaud, je vous recommande la méthode randonnée alpine, en utilisant le circuit-découverte de mon collègue, qui vous amène sur chacun des 3 sommets. Bon ski!

    En images : Mont-Sainte-Anne, 4 février 2026

    Photo Jacques Boissinot

    C’est une météo quasi printanière qui nous a accueilli en ce beau mercredi de février. Le soleil est radieux et le ciel est d’un bleu intense. Catherine revenait skier ici après une longue disette de plus de 10 ans. En approchant de la station, elle regardait la montagne avec des étoiles dans les yeux. En effet c’est une magnifique montagne pour le ski.

    Au risque de me répéter, l’accès aux télécabines demande une bonne marche dans la neige et beaucoup d’énergie. J’aime bien sauvegarder cette énergie pour le ski en montant dans le tapis magique puis bifurquer à gauche pour prendre le bas de la Gros-Vallon vers les télécabines.

    En semaine, c’est le bonheur. L’achalandage est minime et l’attente aux remontées est nulle. Les pistes sont restées très belles toute la journée, avec un beau damé. Nous avons skié la Quanik, la Paradeuse, la Printanière, la Première neige, la Mélanie-Turgeon, la Grande-Allée et l’Express, puis un retour au nord avant une pause au chalet du sommet pour une soupe.

    Moi qui suis frileux et possède une panoplie de produits chauffants, je n’ai pas allumé les gants et mis les semelles chauffantes au plus bas. Nous avons fait dix descentes et mes cuisses n’en pouvaient plus. On s’aperçoit rapidement de l’importance du dénivelé de la station à l’est de Québec. Je vais mettre l’excuse sur l’âge.

    Notre dernière descente s’est faite après la soupe dans la Grande-Allée et la Pichard. La Beaupré, une de mes pistes favorites à la station était fermée pour enneigement. C’est l’hiver et les conditions sont optimales partout au Québec, sortez skier.

    En images : Mont Bélu, 4 février 2026

    En ce mercredi après-midi ensoleillé, la station du Mont Bélu, à La Baie, offrait des conditions tout simplement idéales pour une sortie en plein air. La station dégage une atmosphère chaleureuse et familiale. Ici, pas de bousculade ni de stress : l’achalandage était calme et agréable, parfait pour profiter pleinement de la montagne à son rythme.


    Le dénivelé du Mont Bélu, sans être impressionnant, est bien exploité et permet une belle variété de descentes. Les pentes étaient visiblement bien travaillées, offrant une glisse fluide et sécuritaire. La base était ferme, assurant une adhérence dès les premiers virages.

    Les sous-bois, quant à eux, étaient beaux aussi : bien enneigés, accessibles et invitants, ils ajoutaient une touche d’aventure à la journée.

    Le soleil brillait généreusement, réchauffant nos visages et rendant l’expérience encore plus plaisante. Cette lumière hivernale mettait en valeur l’un des plus beaux atouts du Mont Bélu : sa vue spectaculaire sur La Baie. Du sommet, le regard s’étend sur le paysage gelé où l’on aperçoit des centaines de cabanes de pêche sur glace, soigneusement alignées sur la baie, formant un décor typiquement hivernal et profondément ancré dans la culture locale.

    ×