VOS SPORTS:
Publication partenaire

Val-d’Irène, un défi de taille, 3 janvier 2020

À notre arrivée à la station, un bon 5 cm de neige fraîche et légère recouvrait les pistes.  En fait, il est tombé  au moins 20 cm dans les dernières 48 heures pour un total de 207 cm cette saison.   Le ciel est gris et le mercure a stagné à -3°C la journée entière.  Toutes les pistes sont ouvertes pour une expérience à 100% sur neige naturelle.

Il s’agit de notre première visite à cette station située près d’Amqui aux portes de la Gaspésie.     Probablement en raison de son modeste dénivelé skiable de 274 mètres,  nous l’avons négligé depuis nos débuts en ski.  Quelle erreur !

Au sommet de la montagne :

Il n’aura fallu qu’une seule descente  dans le sous-bois #7, pour que le coup de cœur soit unanime pour toute la famille.  Cette piste laissée au naturel, moyennement pentue et parsemée de quelques arbres, est sublime.

Le coup de cœur s’est métamorphosé en coup de foudre pour la station à la découverte de son versant  nord.  Avant d’y aller, on nous avait mis en garde : les conditions sont minimales de ce côté de la montagne.  Minimales ?  Pas du tout que je vous dis ! Il y avait bien de la broussaille apparente, mais surtout une bonne couverture de neige dans laquelle on s’enfonçait parfois jusqu’aux mollets.  Jamais nous n’avons touché le fond ni accroché la moindre roche.  Dans la seule journée d’hier, la navette a fait 834 accompagnements depuis la bas du versant nord jusqu’au chalet principal.  C’est près du record qui est d’environ 940 selon le chauffeur.  Aujourd’hui, je n’ai pas eu le décompte final, mais c’était moins achalandé qu’hier.

La Cascade (#19) est probablement la piste la plus difficile que j’ai faite ces dernières années.   Seul mon garçon ainé m’y a accompagné, alors que d’habitude, tous les enfants me suivent.  La piste est étroite, longue et très pentue.  Elle est remplie de « fouettes », mais j’aime à penser que leur rôle est de retenir la neige pour éviter qu’elle ne déboule au bas de la pente.  Les virages sont difficiles.  En haut de piste, le vertige m’a pris en levant les yeux pour scruter l’horizon.  Un défi de taille cette piste !

La Crête (#20), une belle piste intermédiaire pour se reposer un peu :

Val-d’Irène nous a offert une journée intense que nous n’oublierons pas de sitôt.  J’en ai même oublié mon dîner.  Ou plutôt pas question de gaspiller une seule minute ailleurs que sur les pistes.  S’il y a des chanceux qui ont encore des congés la semaine prochaine, surveillez la météo, une nouvelle bordée se pointe à l’horizon.  Encore plus de neige sur une montagne déjà ouverte à 100%.  Bon ski !

Souvenirs de Val-d’Irène :

Partagez cet article sur vos réseaux sociaux !

Vous avez aimé lire cette chronique? Dites-le nous dans les commentaires ci-bas! On aime ça vous lire aussi!

À PROPOS DE L'AUTEUR

Christian Lacroix
Christian Lacroix vit en Beauce et travaille en horticulture, ce qui lui laisse du temps pour les sports de glisse. Planchiste de longue date, récemment converti au ski, il pratique ce sport principalement en famille. Leur devise: une journée en ski, active, dehors et loin des écrans c’est une journée réussie!