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Mont Adstock, 40 cm qui changent tout, 8 février 2020

Le Mont Adstock est une montagne escarpée et difficile à enneiger. Le fond des pistes caillouteux et inégal requiert une bonne quantité de neige pour tout couvrir et rendre la glisse possible. Depuis le début de la saison, beaucoup de pistes restaient fermées (ou présentaient des conditions minimales). Aucunement la faute de la station, qui compte sur plusieurs nouveaux canons à neige dernier cri. C’est que les flocons se sont faits rares cette année, ou du moins jusqu’à cette semaine. Mais voilà que la quarantaine de centimètres tombés jeudi et vendredi derniers ont tout changé. En fait, c’est près de quatre-vingts centimètres de neige qui se sont abattus sur la montagne au cours des 7 derniers jours (source : maneige.ski). La montagne est méconnaissable,  au grand plaisir de tous !

À notre arrivée à la station, le stationnement était déjà plein. Il aura fallu stationner la voiture en bordure de la route du Mont Adstock et faire une bonne marche jusqu’au chalet. Le vent frisquet et la température de -16°C n’auront fait peur à personne en ce lendemain de tempête. Coûte que coûte, plusieurs voulaient profiter de la manne blanche tant attendue. Et à notre plus grande satisfaction, la « Défi Adstock » et la « Caisse des Hauts-Reliefs » étaient ouvertes (pourtant indiquées fermées sur le site Internet de la station).  Tous ont donc eu droit à un domaine skiable ouvert à 99,9%. Le  0,1 % fermé étant un petit bout de piste surnommé le « mur » ! D’ailleurs, sa piste jumelle en haut de la « Géante »  était tout à fait skiable :

La « Défi Adstock » ouvrait officiellement pour la première fois de la saison aujourd’hui.  Cette piste triple losanges, évidemment laissée au naturel (car aucune dameuse n’oserait s’y aventurer), nous offrait des conditions de neige alléchantes dans sa portion du haut moins pentue :

Mais attachez vos tuques dans le « pitch » central.  Ou plutôt gare à vos skis.  Les conditions sont minimales, donc le défi consiste surtout à éviter de toucher le fond rocheux et à contourner les fardoches.  À nos risques et périls, nous l’aurons tracé trois fois, sans rencontrer personne.  Traces qui auront laissé quelques cicatrices sous mes skis !  Mais bon, pas de plaisir sans casser des œufs !

La « Caisse des Hauts-Reliefs » était beaucoup plus populaire, avec une couverture de neige cette fois très bonne :

Plusieurs pistes étaient laissées en neige naturelle afin que tous puissent profiter au maximum de la tempête.  La « Spéciale », normalement damée à ce temps-ci de l’année, n’a reçu aucune neige fabriquée depuis le début de la saison.  Sa configuration accidentée combinée à l’épaisse couche de nouvelle neige fut le coup de cœur de notre journée (photo à la une).  Même la « Bossue » était  à moitié laissée au naturel :

Les pistes naturelles étaient si belles que nous avons presque oublié les sous-bois.  C’est rare en ce qui nous concerne.  La couverture était aussi au rendez-vous :

La Bénévole :

L’Érablière :

Fait cocasse de la journée, nous avons croisé plusieurs personnes bizarrement habillées sur les pistes.  Et non, ce n’était pas une mode locale.  Il s’agissait plutôt de la journée thématique « vintage » du Mont Adstock.  Wow !  Ça valait une photo souvenir :

Bon ski !

 

 

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Christian Lacroix
Christian Lacroix vit en Beauce et travaille en horticulture, ce qui lui laisse du temps pour les sports de glisse. Planchiste de longue date, récemment converti au ski, il pratique ce sport principalement en famille. Leur devise: une journée en ski, active, dehors et loin des écrans c’est une journée réussie!