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Mont-Sainte-Anne, l’hiver reprend ses droits – 13 janvier 2020

La quarantaine de centimètres de neige reçue au Mont-Sainte-Anne ce week-end donne enfin un aperçu de ce que doit être l’hiver à la montagne.  Elle a surtout permis pour la première fois l’ouverture d’un grand nombre de pistes.

La fébrilité était au rendez-vous ce lundi en ce jour de «presque» poudreuse. Dès 8h30, on faisait la file à l’entrée du bâtiment des gondoles. La journée s’annonçait parfaite.

C’était sans compter la brume qui s’accrochait au sommet et les rafales de vent. Il faisait, disons, assez frisquet. Autre déception, le versant nord était inaccessible à l’ouverture à cause d’un bris à l’Express du Nord.

La déception le fut encore davantage pour les quelques dizaines de skieurs qui s’y étaient rendus parce qu’aucune banderole n’en interdisait l’accès. Résultat, ils ont dû attendre plus d’une heure à la base du versant avant la mise en fonction des chaises. En cette rare journée de neige, ils ont certainement manqué les plus belles conditions de la journée.

L’idée «presque saugrenue» nous est venue de faire La «S» pour démarrer la matinée. Aie! La poudreuse très ferme, entrecoupée de traces de ski et de planches et de lames de neige, rendait la descente inégale et difficile.

Après cette entrée en matière costaude, les pistes les Îlots et le Gros Vallon se sont avérées un choix plus prudent. Les bosses de la première étaient impeccables et le damé velouté de la seconde tranchait avec les surfaces durcies qui s’imposent depuis le début de saison. La brume conférait au paysage un aspect fantomatique. Très beau.

Mais le fait saillant de notre journée revient, ex æquo, à la qualité des bosses de la Soumande et à celles du sous-bois, la Sydney Dawes. Pour l’avoir exprimé à plusieurs reprises, la Soumande est l’une des plus belles pistes à bosses de niveau intermédiaire. On pouvait les affronter de front à pleine vitesse sans jamais risquer une perte de contrôle. Simplement magique. De son côté, la Sydney a la réputation d’être un sous-bois dans lequel on s’engouffre pour jouer, tout simplement, sans grande difficulté.

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À PROPOS DE L'AUTEUR

Jean-François Néron
"Bosses, sous-bois, poudreuse." L’hiver venu, Jean-François répète ces mots comme un mantra. Il aime chasser la tempête pour profiter de conditions optimales. Son plaisir est doublé lorsqu’il dévale les pentes entre amis ou rencontre les “habitués” d’une station, question de découvrir des secteurs moins fréquentés.