VOS SPORTS:
Publication partenaire

Mont Sutton, la tempête qu’on attendait, 8 février 2020

On ne peut malheureusement pas dire que la saison 2019-2020 a été des plus stables pour les Cantons de l’Est jusqu’ici ; les épisodes de pluies qui ont suivi les quelques maigres tempêtes auxquelles nous avons eu droit, redoux momentanés…. tout ça pour faire un cocktail de conditions malheureusement trop marginales pour s’aventurer dans les bois. Heureusement, cependant, en février, l’hiver n’a pas dit son dernier mot! Le vendredi 7 février, la tempête qui a tardé à arriver sur les Cantons de l’Est a laissé un bon manteau blanc de plus d’une trentaine de centimètres pendant la journée et entre 5 et 10 encore pendant la nuit, promettant un samedi matin généralement dégagé, mais froid.

Fidèle à mes habitudes les jours de tempêtes, j’arrive toujours avant l’ouverture histoire d’ouvrir les pistes et de profiter des meilleures conditions et aujourd’hui ne faisais pas exception. Gardez ça pour vous, mais… le meilleur truc à Sutton est d’aller se stationner aux stationnements du 5 en haut. Toujours de la place et le Télésiège IV ouvre à la même heure que le II (principal). Mais ça… surtout ne l’ébruitez pas trop.

Rares sont les fois où j’ai été déçu lors d’une journée de 30 cm+ à Sutton et aujourd’hui était effectivement assez épique. Entre 8h30 (heure d’ouverture) et jusqu’à même 11h00, les skieurs venant de la ville n’était que peu ou pas encore arrivés, nous avions la montagne à nous seuls ou presque. Peu d’attente aux télésièges jusqu’à 9h30 et graduellement tous les télésièges de la montagne ont ouvert, à mon plus grand bonheur. Fait cocasse, j’ai rencontré un skieur d’Orford qui m’a raconté venir systématiquement à Sutton les journées de poudreuse, car 8 télésièges desservent la montagne au grand complet, permettant de bien disperser les foules. Bon point monsieur.

Victime de leur succès, les sous-bois de Sutton se tracent malheureusement beaucoup trop vite maintenant… ce qui nous oblige à être créatifs un peu.


Tranquillement, mais surement, le soleil s’est pointé le bout du nez en fin d’avant-midi, toujours un peu en bataille contre les nuages incessants et une faible neige qui continuait de tomber au courant de la journée.
 Côté lumière hivernale, il ne se fait pas vraiment mieux si vous voulez mon avis.

11:45 AM un samedi de poudreuse. Il reste encore plusieurs trésors cachés.

Malgré tout, pour y avoir skié en très grande majorité les dernières années, je peux vous garantir qu’à mesure que la journée avance, on trouve encore et toujours de petits trésors cachés dans la montagne même en fin d’avant-midi. Trop rapidement, mais heureusement pour la montagne, la foule est arrivée et a assiégé les pistes et sous-bois de Sutton pour tracer chaque pouce carré de piste encore vierge, nous laissant de superbes bosses encore molles dans la plupart des pistes très populaires et sous-bois, à mon plus grand bonheur. Quel plaisir que de sauter d’une bosse à l’autre et de se rendre compte qu’elles sont encore molles comme un oreiller et qu’elles vont pardonner peu importe l’angle et la vitesse d’entrée.

Si vous prévoyez une sortie de ski à Sutton dans les prochains jours, vous allez certainement avoir droit à de superbes conditions en pistes et en sous-bois avec 100 % du domaine skiable, mais Sutton n’est plus le secret aussi bien gardé qu’auparavant pour la poudreuse et les sous-bois infinis. Comme le dit l’expression anglophone sharing is caring, dépêchez-vous d’en profiter encore pendant que c’est beau et si vous pouvez prendre congé cette semaine avec les petites averses de neige prévues, vous ne serez certainement pas déçus ! Bon ski!

Une belle journée comme ça fini encore mieux au Tucker en après-ski

Partagez cet article sur vos réseaux sociaux !

Vous avez aimé lire cette chronique? Dites-le nous dans les commentaires ci-bas! On aime ça vous lire aussi!

À PROPOS DE L'AUTEUR

Félix LeBlanc
Félix est un passionné du ski, de la technologie et de l'art visuel. Curieux de nature, il se garde bien informé sur tout ce qui touche de près ou de loin ses passions et tout comme Ron Fournier, adore "donner son deux cents" à ses lecteurs. Chasseur de tempêtes pour tracer les plus beaux sous-bois de la province, sa maxime dans la vie est celle-ci : "Ta pire journée de ski est toujours meilleure qu'une journée ordinaire au travail".