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    En images: Val St-Côme, 19 février 2026

    Je ne sais pas pourquoi, mais avant d’y avoir skié pour la première fois, il y a bien des années, le nom Val St-Côme évoquait pour moi une petite colline verdoyante tapissée de perce-neiges en Suisse. C’est fou la rencontre de l’imagination et de l’ignorance! Je n’aurais pas pu être plus loin de la réalité. VSC se révèle être une station qui offre du terrain varié sur un domaine passablement vaste avec plusieurs des pentes les plus pentues du Québec. Et des sous-bois exposés avec falaises et passages étroits. En fait, certaines de ces pistes sont carrément réservées aux skieurs et planchistes les plus audacieux. Ou les plus fous. Malgré cela, les novices y trouvent aussi leur compte.

    Zone.Ski n’était pas revenu à la station depuis la mi-janvier. J’étais donc excité de venir y faire ma visite annuelle. Première constatation: les élèves du primaire et du secondaire sont venus en grand nombre ce matin. Deuxième constatation: ils occupent presque toute la place dans la salle de lunch. Des 26 tables doubles, seules 3 ne sont pas réservées aux jeunes visiteurs. Les affiches « Réservé » sont légion. C’est difficile de se trouver une place pour se changer. Au lunch, on doit se tasser dans un espace réduit alors que les jeunes règnent. Il faut même en repousser plusieurs qui veulent nous envahir! Oh, le mécontentement chez les clients adultes! Évidemment, avoir une relève dans les stations de ski est en soi une bonne affaire pour l’avenir de notre sport.

    Sous un soleil ardent et en l’absence de tout vent, le temps est parfait. Idéal, même, pour se mesurer aux bosses, aux virages serrés et à pic dans l’Épique sous le regard des visiteurs confortablement assis dans la remontée mécanique.

    Une toute petite poignée de jeunes planchistes s’entraîne dans La Grande Allée. Malheureusement, celle-ci est fermée aux autres visiteurs. Une autre piste est fermée alors que l’équipe de compétition de ski est aussi à l’entraînement. Ainsi, si on ne veut pas se taper les sous-bois doubles losanges ou les cliffs, seules deux options demeurent: la verte, et vraiment trop tranquille, La Grande Avenue (qui mène à l’autre remontée) et L’Audacieuse (une piste noire que descendent 99% des visiteurs aujourd’hui…). Il y a certes une courte section de piste intermédiaire, l’Échangeur, mais elle se termine rapidement dans une autre verte. Ce versant étant si restreint, la très vaste majorité des skieurs s’aglutine à la base centrale afin de remonter. Cela cause pas mal de congestion, alors qu’au versant restreint il n’y a presque personne.

    Le calibre des pistes et la variété de terrain de Val St-Côme ne doivent pas être sous-estimés. Les pistes intermédiaires (bleues) et les simples et doubles losanges d’ici sont probablement toutes plus difficiles que le sont les pistes équivalentes dans d’autres stations. Faisant face au soleil en descente et sur une neige ferme, la glisse est rapide. Je me trouve un peu surpris en arrivant en haut des pitchs de la Geneviève Simard et de la Le Point de Mire sur le versant principal. Des mises à carre franches sont à l’ordre du jour.

    À cause des pistes fermées et de la présence de terrain extrême, la seule véritable option de descente à la remontée « C » est l’Audacieuse. Elle vaut le coût! Son départ sinueux avec ses virages serrés compensent la déception de ne pas pouvoir accéder au reste du domaine sur ce versant. Par chance que peu de visiteurs restent de ce côté car la surface de la piste est déjà dure en mi-journée.

    Deux pistes à bosses sont aménagées de manière permanente pour la compétition: La Nicolas Fontaine et la Alexandre Bilodeau.

    Fernie? B’en non! C’est la spectaculaire Falaise, une double losange noire pour skieurs et planchistes avertis (vraiment). Il s’agit de bien choisir sa ligne de descente sous peine d’avoir à refaire ses bases de ski. Je quitte la station pas complètement déçu de ma visite mais pas tout à fait satisfait non plus. En somme je reste sur mon appétit. Sur le chemin du retour, je me dis que la seule façon de me contenter sera de revenir à Val St-Côme, et le plus tôt sera le mieux!

    En images: Sommet Edelweiss, 18 février 2026

    Malgré le redoux d’hier, les surfaces sont excellentes aujourd’hui à Sommet Edelweiss. Gros bravo aux équipes de damage. Les pistes sont bien fermes, uniformes, et vraiment agréables sous les skis.

    La piste Zoomer est clairement la piste à skier aujourd’hui. Surface lisse, parfaite pour enchaîner les virages en carving bien appuyés… ou pour offrir tout un spectacle à ceux qui regardent du haut du télésiège.

    SNOPRK… tout est en place pour se lancer! Tous les modules sont bien installés et en excellent état.

    Deux parcours côte à côte avec des modules variés : il y en a pour tous les niveaux. Beau travail de l’équipe du parc!

    La piste Chemin des Bois, même si c’est une piste verte et très populaire habituellement, l’achalandage très faible aujourd’hui partout en station a fait toute la différence. Résultat : une surface étonnamment belle et bien conservée. Comme quoi moins de trafic = plus de plaisir!

    La piste Easter Bowl fut la belle surprise du jour! Très peu de passages dans l’Easter Bowl, ce qui nous donne une surface plus douce et agréable. Vraiment une belle option pour ceux qui cherchent une descente plus tranquille et fluide.

    La piste Easter Bowl ne fait pas partie des premières à ouvrir en saison… alors quand elle est accessible dans de telles conditions, il faut absolument en profiter.

    Seul bémol aujourd’hui : la piste Descente Télésiège, plus durcie et moins plaisante sous les carres. Skiable, bien sûr, mais ce n’était pas la favorite du jour.

    Bref, une journée beaucoup plus agréable qu’on aurait pu l’imaginer après un redoux. Comme quoi un bon damage et un faible achalandage, ça change tout!

    Le Relais, Les promos : Fadoq 15% de rabais – Skiez le Québec à rabais

    LE RELAIS – LES PROMOTIONS

    FADOQ : 15% de rabais pour les membres

    Sur présentation de votre adhésion à la FADOQ, obtenez 15% de rabais sur le billet de journée, le billet PM-Soir ou le billet de soirée. 

    À partir du 5 janvier 2026.

    En vente uniquement au comptoir du service à la clientèle.

    Un seul billet par membre.

    Ne peut être jumelé à aucune autre offre ou promotion.

    Non-applicable sur le bloc de 3h ou le billet Pente-École.

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    Skiez & surfez le Québec à rabais

    Avec votre carte Skiez & Surfez le Québec, au Centre de ski Le Relais, obtenez deux billets de ski à 50% (par abonnés). Sur présentation de votre abonnement saison et carte skier et surfer le Québec (obligatoire).

    Elle permet l’accès à 15 autres stations à 50% de rabais pour 2 visites.

    Afin de vous prévaloir de ces rabais, vous devez en tout temps présenter votre passe saison de votre station, ainsi que la carte « Skiez le Québec à rabais».

    Stations participantes : Ski Chanteclerc, Belle-Neige, Mont-Habitant, Owl’s head, Mont-Rigaud, Mont Saint-Bruno, Ski Garceau, Mont Sutton, Vallée du Parc, Vallée Bleue, Mont Vidéo, Mont Kanasuta, Val-d’Irène, Val Saint-Côme, Ski Le Relais et Mont Cascades.


    POUR PROFITER DE CE RABAIS, SUIVRE LE LIEN SUIVANT :

    LE RELAIS/TARIFS ET HORAIRES (cliquez sur l’onglet « Promotions et rabais »)

    En images: Mont SUTTON, 17 février 2026

    Le Mont SUTTON offrait aujourd’hui l’entièreté de son domaine skiable, soit 59 pistes et sous-bois. Si le redoux vous a fait penser le pire pour les stations de ski, détrompez-vous. Ici, il n’y a qu’à la base du secteur 2 que la neige est devenue un peu humide. Les secteurs 4 et 7 sont demeurés en conditions hivernales avec une chute de neige de 2-3cm la nuit dernière, neige dense qui adoucissait la glisse pour notre plus grand bonheur.

    En piste, des conditions de neige nouvelle damée, humide à la base mais non pas détrempée comme ici dans le secteur 2:

    Piste Sutton-ik.

    La base, même en piste, est si épaisse que les chaises commencent à être vraiment proches de la piste.

    Du côté des nombreux sous-bois, la couverture y est parfaite donc on peut se laisser aller allègrement. La neige nouvelle agrémente évidemment le tout!

    Sous-bois Fantaisie.
    Sous-bois V.
    Sous-bois Poma
    Sous-bois IV-B.

    À part une fine bruine en début d’après-midi, c’est de la neige et du grésil qui est tombé en altitude, rien pour dégrader quoi que ce soit.

    L’achalandage est évidemment faible, même si nos voisins du sud sont présents en grand nombre, étant pour la plupart en congé.

    La météo se refroidira heureusement dans les prochains jours donc les conditions demeureront excellentes.

    Bon ski!

    En images : Le relais, 17 février 2026

    Ce mardi, la journée de ski au Relais à Lac-Beauport près de Québec, avait des allures mystérieuses. Un brouillard persistant a enveloppé la montagne du matin jusqu’à la fermeture, créant une ambiance feutrée et presque épeurante sur les pentes.

    La journée a débuté sous une légère bruine, rapidement remplacée par quelques épisodes de grêle en après-midi. Malgré ces précipitations variables, les conditions de glisse sont demeurées agréables. La température douce sans froid mordant a permis de skier confortablement du début à la fin.

    Les pistes étaient bien travaillées et avaient une base ferme. Il restait encore du corduroy bien visible sur plusieurs pentes en fin de journée surtout sur les côtés. La neige était présente en quantité suffisante et il n’y avait pratiquement pas de croûtes ressenties. Les virages s’enchaînaient donc avec fluidité, c’était la visibilité qui était compromise.

    Étant en semaine, il n’y avait pas beaucoup de monde sur la montagne, ce qui signifiait aucune attente aux remontées mécaniques. On montait, on redescendait, et on recommençait sans perdre de temps.

    Bien que je n’aie pas pris de photos des sous-bois, ils étaient beaux aussi.

    En somme, une journée douce et tranquille, parfaite pour accumuler les descentes dans un décor hivernal enveloppant.

    En images: Mont Cascades, 15 février 2026

    C’est sous le soleil et un mercure très clément que débute cet après-midi de glisse au Mont Cascades. Toutes les pistes sauf une sont accessibles. Sur le versant Coupe du monde, les deux pistes principales sous la remontée mécanique triple sont réservées pour une compétition.

    Les familles sont nombreuses à être venues en profiter. Il faut dire que pour les voisins ontariens, demain est un jour férié. Aussi bien tirer parti de la longue fin de semaine pour être dehors le plus possible après un épisode de froid qui a été tenace dans la région. Toutefois, l’attente est modérée aux différentes remontées. Les amateurs de glisse se répartissent bien dans la montagne.

    L’absence de redoux majeur aide à conserver la base de neige, qui est assez ferme parfois même glacée, surtout dans les parties les plus abruptes. Ici, dans la Gratton en neige naturelle, pas de glace, mais pas de couverture très épaisse non plus.

    Dans la forêt, les traces s’accumulent aussi et il faut être prudent puisque les obstacles naturels sortent un peu de la neige. Il faut dire qu’avec l’absence de nouvelle neige depuis quelques jours, la montagne est prête pour les prochaines précipitations.

    Les pistes en neige naturelle sont mes favorites. Il faut prendre son temps pour les apprécier pleinement. La couverture est très bonne dans les parties de la piste moins inclinées. C’est quand la pente s’accentue qu’il faut être plus attentif.

    C’est en bordure de piste que la meilleure neige se trouve et comme à chaque sortie à la montagne, on s’amuse bien quand on prend le temps d’analyser le terrain qui est disponible. Quelques centimètres de nouvelle neige sont attendus dans la semaine, ce qui sera parfait pour les semaines de relâche qui s’en viennent.

    En images: Bromont, montagne d’expériences, 15 février 2026

    Magnifique journée post-St-Valentin! Il ne pourrait pas faire un temps plus éclatant ni plus clément. La foule dominicale est au rendez-vous et ça se comprend. Familles, « gangs de chums », « boomers », école de glisse, solitaires, en français, en anglais, en chinois… tout le monde est ici aujourd’hui. Mon frère et moi avons bien choisi notre destination. Mais pour être honnête, n’eut été de la Super Démo d’Oberson on aurait choisi un jour de semaine!

    Il y a journée démo et journée démo. Celle d’aujourd’hui, organisée par Oberson, est la plus importante de la saison. Il y a des skis et des planches à neige à profusion. Et le chroniqueur pèse ses mots. L’évènement annuel est très couru; en voyant le volume de possibilités d’essai et le nombre de kiosques on mesure l’ampleur de la patente. Malgré les très nombreux visiteurs, il y a peu d’attente au moment de choisir de l’équipement à tester.

    Au débarcadère de l’Express du Village, la vue est sans limite tant le temps est clair. L’arrêt au tableau des pistes en vaut le coût, car le domaine skiable est entièrement ouvert et il est vaste! À mesure que la journée se déroule, les pistes deviennent de plus en plus dures et rapides. Le choix des descentes peut exiger une sélection rigoureuse. Encore une fois cet hiver, des skis affûtés sont de rigueur.

    Sur la plupart des pistes, on a l’impression que chaque centimètre a été skié. En effet, il n’y a que dans les sous-bois où l’on trouve encore de quoi faire ses propres traces. Cependant, en piste aucune zone à découvert n’est visible. On peut affirmer que l’enneigement est excellent. Comme c’est souvent le cas en après-midi, les bords de piste sont à privilégier si l’on recherche du « mou ».

    La très grande popularité de la randonnée alpine ne se dément pas; elle est pratiquée avec ferveur en cette journée parfaite. D’après les randonneurs rencontrés, les conditions d’ascension en forêt sont absolument fabuleuses. La neige est abondante, légère et récente. Évidemment, toujours selon eux, pour ce qui est du sentiment de solitude il faudra repasser. C’est dimanche, après tout.

    Ce n’est pas tout à fait un temps printanier, et pourtant la journée se prête parfaitement au laisser-aller et au lâcher-prise. En cette mi-février, on a le sentiment que les pires températures sont derrière-nous. On souhaite encore recevoir une couple de généreuses bordées, mais on les acceptera d’autant plus favorablement que le thermomètre sera favorable. En quittant Bromont, montagne d’expériences, mon frère et moi nous félicitons de notre visite. Des pistes dures et rapides certes, mais une visite agréable avec en prime l’essai de plusieurs paires de skis. D’ailleurs, si j’avais 2 000$ à dépenser je m’offrirais une paire de ces skis haut de gamme « Handmade in Switzerland »… Ça va devoir attendre!

    En images: Mont-Sainte-Anne, 14 février 2026

    Arrivée à la montagne

    Ma visite à la station Mont-Sainte-Anne était une première pour moi. L’arrivée en matinée avec le soleil qui s’est pointé vers 9h30 a contribué à une première vue impressionnante de la montagne.

    Première descente dans la Pichard

    Ma première descente en fut une pour obtenir une référence en terme de difficulté sur la montagne. Je me suis donc laissée aller doucement dans La Pichard. La Féréollaise offre aussi ce genre de repère. Par la suite, les recommandations de l’équipe du personnel de la montagne m’ont permis de faire des choix correspondant au degré de défi auquel je souhaitais m’exposer pendant ma visite.

    Dolce Vita, Beaupré, Côte Vallon

    Voilà le soleil, voilà le Fleuve! Pour une skieuse qui ne provient pas de la région de Québec, j’ai dû me parler à plusieurs reprises et me rappeler de me concentrer sur ma technique de ski plutôt que d’avoir la tête à la contemplation.

    Point de vue vers le Fleuve
    La Beaupré
    La Beaupré

    Descendre la Beaupré a été mon coup de coeur de la journée: coup de coeur correspondant à l’état d’esprit dans lequel je me trouvais. Aujourd’hui, je souhaitais davantage déambuler, avoir l’esprit léger et être en posture d’admiration des si beaux paysages que la région de Québec a à offrir plutôt que de prendre des risques. J’ai donc laissé ce genre de pistes aux autres skieurs…et je me suis tenue loin de certains défis qui m’ont été proposés.

    Entrée de l’Anore

    Avant d’entrer dans la piste l’Anore, mon groupe de skieurs m’a conseillée le sous-bois Les Ilôts. J’ai acquiescé au fait qu’ils étaient aérés et accessibles, mais j’ai continué ma route sur Le Gros-Vallon.

    L’Anore

    Me voilà à la mi-parcours de l’Anore, un affichage bien clair annonçait des passages à la surface glacée. Cette qualité d’affichage est appréciée et permet aux skieurs de prendre les décisions de descente en pleine conscience.

    Anore en fin de piste

    C’est ici que je me donne la responsabilité de nommer l’émotion ressentie en fin de piste de l’Anore: de la fierté et du soulagement d’avoir descendu la piste en contrôle de mes virages courts et avec un certain plaisir, je dois le reconnaitre.

    La dernière portion de la journée s’est déroulée dans une piste qui a connu un achalandage certain, la surface de glisse s’y retrouvant moins intéressante. Avec cette météo clémente, on le comprend bien. Mont-Sainte-Anne est une station de ski que j’ai adorée découvrir, tant pour ses pistes que pour la vue majestueuse du fleuve Saint-Laurent.

    En images: Owl’s Head, 14 février 2026

    Le mois de janvier et le début de février froids que nous avons eu donne certains avantages indéniables: même avec une altitude plus basse que d’autres stations de la région, Owl’s Head peut compter aussi sur une base de neige naturelle rarement vue au cours des dernières années.

    La montagne offrait l’entièreté de son domaine skiable accessible, y incluant plusieurs pistes à enneigement naturel, y compris tous les sous-bois. De conditions de neige nouvelle damée sur base durcie en piste enneigée mécaniquement, à poudreuse tracée avec en prime quelques lignes vierges, la montagne est bel et bien recouverte d’un beau manteau blanc.

    Piste Colorado.
    Piste Lily’s Leap.
    Piste Lakeview.

    C’est vraiment dans les sous-bois qu’on voit que la station a été choyée par l’hiver froid que nous avons. Plusieurs sous-bois que j’ai empruntés aujourd’hui l’ont été pour la première fois: ces pistes manquant la plupart du temps lors de mes dernières visites une base naturelle suffisante. Coup de cœur de la journée: le sous-bois Ponsoon, large, à pic et où la base permettait d’y aller sans trop de retenue.

    Max dans le sous-bois Ponsoon.
    Sous-bois Oz.

    Il fallait faire un peu attention au épines de mûrier dans le sous-bois Oz qui n’avait pas été débroussaillé l’automne dernier.

    Une belle ligne de bosses dans la Sugar Bush.
    Sous-bois Magog.
    Sous-bois Kaboul.
    Sous-bois Ponsoon encore et encore!

    Seul bémol de la journée: la station est victime de son succès! Le stationnement était plein et j’ai dû me stationner au golf alors que la seule « navette » disponible était une Dodge Caravan. Vers midi, les préposés au stationnement refoulaient carrément les autos qui arrivaient, ce qui risque d’avoir gâché certaines sorties de couple pour la Saint-Valentin.

    L’attente aux remontées, bien que modérée est restée bien moins longue que ce que j’ai vu ailleurs à pareille date.

    La météo sera clémente pour les prochains jours. Profitez-en si vous le pouvez!

    Bon ski!

    En images: Bromont, montagne d’expériences, 13 février 2026

    C’est un hiver exceptionnel cette année pour les Cantons-de-l’Est et Bromont en profite. Le skieur moyen connaît plus souvent qu’autrement Bromont pour ses pistes larges et travaillées mécaniquement plusieurs fois par jour mais cette montagne a tellement plus à offrir. L’entièreté de son domaine skiable est d’ailleurs accessible et oui, incluant une panoplie de pistes à enneigement naturel et pistes extrêmes!

    Les conditions étaient de neige nouvelle damée, un peu granuleuse quand les dameuses touchent le fond et l’angle du soleil aidant à ce stade-ci de la saison, le versant du Village est ensoleillé jusque tard en après-midi.

    La journée a été en deux temps dans mon cas, commençant ce matin sur le terrain damé.

    Piste Knowlton fraîchement damée.

    Après le passage des dameuses, les conditions de carving sont simplement excellentes mais que pour quelques minutes, il faut savoir en profiter rapidement!

    Dameuses dans la Bedford.
    Piste Bedford fraîchement damée.

    Avec des skis raides court rayon, ce corduroy mou permet de laisser des sillons très profonds.

    Piste Coupe du Monde

    Le clou de la journée: les nombreux sous-bois et pistes à bosses en neige naturelle. Ce n’est pas compliqué, la base naturelle fait ici plus d’un mètre. Je n’ai que rarement vu ce genre de base en février.

    Test très scientifique du bâton de 135cm.
    Max dans le sous-bois Pembroke.
    Sous-bois Hearst.

    Ce n’est pas compliqué, on pouvait se laisser glisser sans trop être sur nos gardes et les sous-bois étaient déserts, pour notre plus grand plaisir!

    Max dans le sous-bois Kitchener.

    Même la piste Sherbrooke était ouverte et en superbe condition! Essayez de la descendre d’une traite, vos quadriceps souffriront!

    Max dans le haut de la Sherbrooke.
    Bas de la Sherbrooke.

    Bromont, donc, une montagne de sous-bois? Oh que oui!

    La météo sera clémente cette fin de semaine et pour les jours à venir. Le plus beau ski de la saison est offert présentement.

    Bon ski!

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