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    En images: Stoneham, 4 mars 2026

    Le secteur des 40 que j’ai skié en boucle

    Enfin la Relâche ! Stoneham nous offre 43 pistes recouvertes de quelques cm de neige fraiche depuis la fin de semaine dernière. Avec une température autour du zéro degré, la neige est un peu « collante » à différents endroits, mais très malléable sous les spatules. Selon la météo, une petite neige devrait agrémenter le tout demain. Des conditions qui nous rappellent que le printemps est proche !

    Pas trop d’achalandage en cette journée de relâche

    J’ai eu droit à de belles conditions avec avant tout une surface glissante et des amoncellements de neige un peu plus lourde et collante ailleurs. 

    Le bas de La Gonnet; section inévitablement populaire!

    Comme d’habitude, pendant la semaine de relâche, il y a des pistes utilisées pour différents entraînements ou compétitions.

    Les sauts et la Demi-lune; toujours aussi impressionnant !

    J’ai skié quelques pistes des trois versants, mais j’ai surtout skié le secteur des pistes 40 pour plusieurs descentes en boucle à partir de midi. Faible achalandage en cette journée de relâche scolaire. 

    Vue à partir de la remontée L’Aurore boréale !

    J’ai particulièrement aimé skier les pistes damées du secteur expert, soit la 41 – La Grande Virée, 45 – La Dubé et 46 – La Bomba. Cette dernière a été ma préférée de la journée avec une belle pente sans dévers avec une bonne inclinaison.

    La Bomba (46)

    Bien entendu, à quelques endroits, de petits amoncellements, parfois inégaux, peuvent nous demander un petit effort supplémentaire très minime !

    Ma piste coup de cœur a été le haut de la 4B, soit La  Rock n Roll et sans contredit; La Bomba !

    Peu importe les conditions, j’ai vraiment apprécié ma journée. Stoneham nous offre une grande variété de pistes. À ne pas oublier ; les Après-ski au Quatre-Foyers. On annonce de la pluie pour samedi prochain, mais d’ici là, profitez-en ! Que du plaisir !

    Bon ski ! 😉

    En images: Mont Édouard, 4 mars 2026

    Aujourd’hui, nous avions planifié une sortie à la montagne entre amis. C’était vraiment une super belle journée qui nous a permis de voir l’évolution de nos jeunes enfants devenus presque tous ados !

    Au gré du vent…

    Aujourd’hui au sommet du Mont Édouard, on s’est laissé porter… ou arrêter par le vent qui nous flagellait parfois le visage de ses petits grêlons !

    Quelques part dans la familiale

    On décolle dans la familiale qui mesure 3 km de long ce qui nous permet de nous échauffer les muscles bien comme il faut. Nous en avons eu pour notre argent.

    La passe des roches avec nos jeunes !

    Ensuite, je me suis faite plaisir, en faisant de moi une guide locale pour faire découvrir la Passe des roches en allant tous vers le tunnel.

    La Reneegate qui sort dans la familiale

    Mon ami m’a fait découvrir le sous-bois La Reneegade parce que lui, il se faufile partout en ski. Moi qui pensais avoir tout vu, j’ai toujours passé tout droit devant son entrée!

    Nous avons initié sa plus jeune fille à ce sois-bois, un test qu’elle a passé avec brio !

    La Tabatière

    Les conditions étaient belles malgré qu’il y avait quelques plaques de glaces par moment à cause de la période de chaleur et du vent qui dégarnit des parties de piste. Le damé était excellent comme toujours.

    Le Mont Édouard est une destination incontournable, si vous recherchez du défis pour votre expérience de ski ou simplement pour passer du bon temps en famille.

    Dans le Nord-Est !

    Bon ski et bonne semaine de relâche !

    En images: Le Relais, 3 mars 2026

    Photo Catherine Boucher

    C’est la Relâche scolaire et ça fait plusieurs années que je n’ai pas skié le soir. La température était douce et nous avons pris la décision rapide d’aller skier. Quelle bonne idée. À notre arrivée vers 16h15, le chalet était bondé. Plusieurs familles terminaient leur journée et d’autres arrivaient pour la soirée.

    L’efficacité des remontées de la station a rendu la soirée facile. Les premières descentes, on attendait une ou deux minutes sans plus. Ensuite, L’attente était presque nulle et le placier s’est retiré. Nous avons parcouru la station de long en large jusqu’à ce que la fatigue se fasse sentir.

    Ceux qui lisent mes reportages, vous savez ce que je pense sur le Relais. C’est une valeur sûre. Ce soir j’aurai un bémol. J’étais sous l’impression que les pistes de soir étaient travaillées et damées en fin d’après-midi. De plus, l’achalandage en journée avait été important. On a pris la décision de ne pas procéder au damage des pistes. Alors que la température baissait en même temps que le soleil de fin de journée, quelques plaques durcies sont apparues…

    Heureusement, nos skis étaient bien préparés, mais il fallait être sur nos gardes. Je suis convaincu que le passage des dameuses aurait ajouté un baume sur la surface. Malgré tout, nous avons passé une excellente soirée au Relais et de 16h40 à 18h55, soit 2h15 minutes en piste nous avons fait 14 descentes.

    Nous avons pris un peu de temps au pub Jack Rabbit, sous la bienveillance des entraineurs d’après-ski. Il n’a suffit que de quelques heures pour profiter d’une belle sortie en soirée. C’est certainement à refaire. Sortez skier, c’est la Relâche!

    En images: Val Saint-Côme, 1er mars 2026

    Suite aux variations de température des dernières 24 heures, je me suis dirigé vers une valeur sûre comme destination de ski, soit Val-St-Côme, dans la région de Lanaudière.

    Longtemps reconnue comme une station où l’entretien mécanique des pistes est exemplaire, Val Saint-Côme a encore une fois livré la marchandise aujourd’hui : les conditions de glisse étaient pratiquement sans faille.

    La piste de calibre débutante, L’autoroute

    Sous un soleil de plomb et un incroyable ciel bleu, les rayons du début mars ont réussi à nous garder au chaud malgré un mercure de moins 14 degrés à mon arrivée à la station vers midi.

    Par chance, le vent était assez faible, ce qui n’influençait pas vraiment la température ressentie.

    J’avais à mes pieds mes skis de carving aux carres bien affûtées et j’ai été très bien servi par ceux-ci. Les pistes régulières de la station étaient pratiquement en parfaite condition, où les virages prononcés étaient des plus agréables à effectuer.

    Versant du 1000 pieds avec la piste Grande Allée
    Sous-bois 342 (Versant du 1000 pieds)

    Je me suis quand même aventuré dans les sous-bois de la station et, à ma grande surprise, le sous-bois 342, situé sur le versant du 1000 pieds, était tout de même en bonne condition malgré la chute drastique du mercure au cours des dernières 24 heures. Le soleil a fait son effet durant la journée, ramollissant quelque peu la surface.

    Lorsque j’ai emprunté un sous-bois de l’autre côté de la montagne, soit Les Cèdres, qui était complètement à l’ombre, celui-ci était beaucoup moins agréable à skier en raison de sa surface bétonnée et glacée.

    Même la surface du petit sous-bois populaire de la station, La Mollo, était très figé vers 16 h, ce qui le rendait peu intéressant à skier.

    L’échangeur (versant du 1000 pieds)
    La piste à neige naturelle, le Pitch (versant principal)
    L’impressionnante piste de la coupe du monde, Alexandre Bilodeau

    Aujourd’hui, Val Saint-Côme nous offrait 100 % de son domaine skiable, soit 61 pistes et sous-bois. Cette station plein soleil est des plus agréables à skier lorsque celui-ci est au rendez-vous, mais j’ai été surpris de constater quelques endroits dégarnis dans les pistes à neige naturelle.

    La veille, le mercure est monté jusqu’à 6 degrés et le soleil chaud a fait son apparition en après-midi, contribuant à faire fondre la neige.

    La piste experte Le Pitch (neige naturelle) commençait à présenter quelques zones bien dégarnies, tout comme la piste extrême Les Pins Rouges. N’ayez crainte toutefois : le reste de la montagne est en parfaite condition.

    Vue du chalet de ski ainsi que du stationnement à partir de la piste Point de mire
    Début du ski de soirée avec la fameuse promotion à 20$

    En conclusion, mon choix de destination a porté fruit, car Val Saint-Côme m’a offert un terrain de ski de grande qualité malgré les variations de température des dernières 24 heures.

    Comme mentionné plus haut, cette station est reconnue pour l’entretien minutieux de ses pistes, et j’ai pu en profiter pleinement aujourd’hui.

    Val-St-Côme a tout pour plaire à tous les types de skieurs et de planchistes. La semaine de relâche scolaire est commencée et Val Saint-Côme vous attend en grand nombre sur son magnifique domaine skiable !

    Bon ski!

    En images : Sommet Gabriel, 1er mars 2026

    Quel beau premier dimanche de mars. C’est toujours une excellente idée d’aller profiter d’une si belle température en montagne, surtout après les caprices de Dane Nature, chaud, froid, neige, vent, pluie, gel… Tout ça souvent dans les mêmes 24 heures … Direction Sommet Gabriel dans les Laurentides!

    Les cours de ski et planche à neige tirent à leur fin très bientôt. Ce très jeune élève est descendu à la vitesse de l’éclair et a perdu un peu le contrôle de ses skis, il a été attrapé rapidement par son moniteur… OUFF!! Plus de peur que de mal. Une chance que la  patrouille était quand même là pour s’en assurer et rassurer le tout-petit et sa maman.

    Ce n’était pas une bonne journée pour ma petite puce à moi dans son cours. Du haut de ses 3 ans, elle avait décidé qu’elle n’avait pas le temps pour son cours, oui oui, vous avez bien lu,  « J’ai pas le temps pour le cours aujourd’hui » qu’elle me répète… et qu’elle avait froid… Alors quoi de mieux qu’un gros câlin de Gaby pour oublier tous vos soucis et vous remettre un beau sourire dans le visage!

    Une nouvelle piste est née dernièrement au Sommet Gabriel, regardez tout au bas de la liste de gauche, KING KONG!

    Tout juste en dessous de l’ancien T-Bar et à gauche de la O’Connell, elle a été classée double diamants noirs, extrême. Le défi, elle est très étroite et possède un bon ‘pitch’ tout en haut. Elle a officiellement été ouvertes le 21 Février dernier.

    Toujours aussi populaire, Laframboise. J’ai donc opté quelques fois pour le Snow Park à gauche de celle-ci et la Normandin.

    Snow Park

    Aujourd’hui, on skie sur une surface granuleuse à fond durci. Des plaques de glace ici et là mais sans plus. Ça descend quand même rapidement ici dans la Hush Hush… et un peu partout. C’est agréable.

    Voilà un dimanche comme on les aime, pas trop achalandé, comme vous pouvez le constater lors d’une balade dans la Camino Del Sol au versant sud.

    Ahhhh la terrasse tout en haut du versant Sud. Cet endroit est tellement parfait pour prendre une pause, la face au soleil. J’ai juste hâte de revenir pour en profiter.

    Très belle journée passée au Sommet Gabriel aujourd’hui. Il reste encore quelques semaines et très bientôt le printemps sera parmi nous. Mais je ne vous dis pas encore « Bonne fin de saison », l’hiver n’est pas terminé!

    En images: Ski Chantecler, 28 février 2026

    Au sommet de la montagne
    Au sommet de la montagne

    Située dans les Laurentides, c’est à Ski Chantecler que ma journée de samedi s’est déroulée. Si les Basses-Laurentides ont reçu de la pluie, les stations de ski ont été que peu affectées par le redoux de la nuit dernière. Il fallait s’attendre à de la neige dite collante qui ralentissait les skieurs en descente, ce que mon petit groupe et moi avons constaté dès notre première piste.

    La baladeuse

    C’est La Baladeuse que notre plus jeune skieur, son père et sa mère ont dévalée. Il faut reconnaitre qu’avec la neige qui ralentissait l’élan du skieur, la piste école demandait beaucoup d’efforts aux parents.

    Vue d’en bas

    C’est toujours impressionnant et inspirant d’avoir l’occasion de prendre un instant pour observer quelques skieurs de l’équipe de compétition s’adonner à leur sport. On constate que le sport a une relève!

    Sous-bois Le chemin magique

    Nous venions de descendre La Villard à la largeur réduite en raison de la présence de parcours de l’équipe de compétition. Je salue le talent de ces skieurs au passage. Je pensais me reposer en fin de piste: erreur! Mon accompagnatrice experte souhaite me faire découvrir le plaisir des sous-bois. La voici au loin me conseillant avec précision pour améliorer ma technique de descente.

    Sous-bois Le chemin magique

    Aux dires de mon accompagnatrice experte, virevoltant littéralement en sous-bois, ce dernier était de belle qualité. Je reconnais avoir vu au passage une absence de glace et plusieurs endroits où aucun skieur n’était encore passé en matinée. En après-midi, le soleil et le passage des skieurs dans les pistes a contribué à durcir les surfaces, permettant des descentes plus rapides. Le soleil et l’ambiance festive de ce début de semaine de relâche a fait en sorte que mon petit groupe s’est laissé tenter par le bistrot du chalet! Je souligne la qualité du service et le choix de menu. Ski Chantecler offre des promotions pendant le congé scolaire pour les familles. Consultez les offres en cours.

    En images: Mont Grand-Fonds, 28 février 2026

    Aujourd’hui au Mont Grand-Fonds, c’était la journée des dilemmes! On commence par l’habillement… on s’habille comment quand il y a des risques que la neige se transforme en pluie, mais qu’il vente TRÈS fort? J’ai choisi un pantalon plus imperméable… et je suis allée rajouter une couche d’isolation après la première descente!

    Deuxième dilemme: piste damée, ou sous-bois? L’une procure de superbes conditions de glisse sous les spatules, mais on a une faible visibilité, donc assez difficile de s’élancer en toute confiance. L’autre offre certes un répit du vent et une meilleure visibilité, mais la neige manque à certains endroits: les roches et souches commencent à se montrer suite au passage répété des skieurs fervents de ce type de piste. Les maigres 9 cm de neige enregistrés au compteur dans les 7 derniers jours ont eu tôt fait de disparaitre, surtout avec le vent d’aujourd’hui. Heureusement, le travail des pistes damées est, comme à l’habitude, impeccable.

    Ce brouillard jumelé à un temps très venteux a perduré presque toute la journée, pour se lever un tant soit peu lorsque le mercure est passé au-dessus du point de congélation. Autrement, il fallait porter attention aux rafales de vent et rester vigilant dans les courbes et cassures, non pas parce qu’il pouvait y avoir des plaques de glace mais parce que le relief était très difficilement visible plus de deux virages à l’avance!

    L’achalandage était très modeste pour un samedi de semaine de Relâche. Les deux télésièges étaient en opération, ce qui offrait aux skieurs le luxe du choix (un autre dilemme!) entre attendre (si peu) debout pour le 6 places, ou attendre assis DANS le 4 places.

    On a quand même réalisé une dizaine de descentes avant d’ajourner pour un lunch. Alors qu’on hésitait entre reprendre la séance ou la clore, on a remarqué que les skieurs qui rentraient dans le chalet avaient les épaules et l’avant des manteaux mouillés… il s’était mis à pleuvoir. Pas fort, mais juste assez pour nous convaincre de filer vers notre feu de foyer!

    Le Mont Grand-Fonds mérite toutes ses bonnes notes et l’intérêt qu’on lui porte. Cette station offre toujours du beau ski et de quoi plaire aux skieurs de tous les niveaux, des amateurs du ski de chalet jusqu’aux fans de sous-bois intenses. Pour voir la programmation de la semaine de Relâche, c’est par ici! Bon ski!

    En images: Massif du Sud, 27 février 2026

    Le Massif du Sud est beau en ce vendredi matin ensoleillé! Le soleil met en valeur les splendides paysages hivernaux, parsemés de montagnes et de chalets. Bonne nouvelle : il n’y a pas que les paysages qui soient beaux, les pistes le sont tout autant! Les stationnement a beau être assez bien garni, il n’y a pas d’attente au télésiège et les pistes sont peu achalandées. Il faut dire que la randonnée alpine est très populaire en cette belle journée.

    J’ai gagné le Jack Pot pour cette sortie en solitaire! La surface fraîchement damée et la petite neige des derniers jours aidant, c’est tendre à souhait sous les skis. Aucune période de dégel n’ayant eu lieu depuis près de deux mois dans la région, la glace est absente de la montagne.

    La petite couche de neige fraîche rend les célèbres sous-bois de la station à nouveau bien accueillants et amusants. J’ai entendu plusieurs « Yahoos! » durant ma visite!

    Je décerne mon coup de coeur de la journée à un combo de pistes que je n’ai pas l’habitude d’emprunter : les Ilots (voir la photo), la Mistrale (splendide!), la Nouvelle (étroite!) et la Junior (reposante!). Je me suis d’ailleurs bien amusé à zigzaguer entre les ilots!

    Je l’avoue : je n’ai pas eu le courage d’emprunter la piste #5 – la Surprenante – qui est fort possiblement la piste la plus inclinée de la région. Des habitués m’ont dit que cette piste laissée au naturel représentait un bon défi aujourd’hui en raison bosses de neige qui sont plutôt grosses.

    La grande qualité de la surface de ses pistes fait du Massif du Sud une destination idéale pour la Relâche. Et pour ceux qui craignent la pluie annoncée samedi, il faut se dire qu’en raison de l’altitude élevée de la montagne, il se pourrait bien que la majorité des précipitations soient neigeuses. Bon ski!

    En images: Mont Habitant, 25 février 2026

    Se stationner tout juste devant l’entrée, être le premier client dans le chalet encore endormi, se présenter à la remontée 15 minutes avant les autres visiteurs, s’asseoir dans la première chaise pour s’offrir ensuite le luxe de faire les toutes premières traces du jour (bon, les patrouilleurs sont passés avant moi…), j’appelle ça un bon départ! Et c’est à moi que ça arrive ce matin. Les quelques centimètres de neige déjà saupoudrés par les nuages recouvrent en douceur un damage parfait. Dans la Caribou, mon sourire de contentement me fait presque mal. Et ce n’est que la première descente!

    Détenant un long historique dans le monde du ski au Québec, Mont Habitant peut s’enorgueillir de demeurer au fil des ans un petit trésor où les loyaux habitués sont légion. Ce matin, la glisse est parfaite et douce. Quand, du regard, je fais le tour du chalet principal, j’observe tout autant des skieurs de longue date que des petits qui attendent que leurs parents finissent de les « enfoularder » avant de se précipiter à la remontée. La station n’a qu’une dizaine de pistes, mais leur variété et leur tracé ne déçoivent aucun visiteur. Les « pitchs » de la Tuque et de la W’Ski (toutes les deux des losanges noirs) ont de quoi vous réveiller les sens, alors que la Cabane (cercle vert) permet de filer tranquillement.

    « Ah! Comme la neige a neigé! Ma vitre est un jardin de givre », dit le poète. Voilà ce que je vois au travers de ma vitre à la cafétéria: « Ah! Comme le souffleur a soufflé! » Cette légèreté du manteau blanc est la même sur les pistes.

    La classique sortie scolaire en station de ski a lieu encore une fois. Se dirigeant vers la tapis magique, quelques ados novices regardent la montagne avec frayeur! Quand je les revois, deux heures plus tard, plusieurs sont déjà rendus à la remontée centrale. Plus de frayeur dans le regard, que de l’excitation bien vocale!

    Dans la lumière grise et plate du jour, cette bannière est la bienvenue. C’est un des rares éléments contrastant sur les pistes. Mont Habitant a d’ailleurs cette qualité qu’on ne retrouve pas dans toutes les stations de ski: un balisage et une identification des pistes adéquates.

    Faisant honneur à son passé (ouverture durant l’hiver 1958-59) et son caractère vieillot que l’on aime tant, Mont Habitant n’a pas encore adopté les cartes RFID. Le billet auto-collant me rappelle une époque où on aimait coller billet après billet les uns par-dessus les autres pour constituer une épaisse liasse, preuve tangible, mais factice, qu’on était des pros!

    Mont Habitant offre un sentier de remontée pour la randonnée alpine, longeant la Cabane, en bordure de la piste. Pas de solitude pour les randonneurs, mais cela n’empêche pas les adeptes de l’utiliser. Ils et elles sont plusieurs aujourd’hui à faire leur « work out » quotidien.

    Skier les Alpes en groupe : ma première expérience

    Partir skier dans les Alpes avec un groupe organisé du Québec, ce n’est pas seulement changer de décor. C’est changer d’échelle. Pendant une semaine en Suisse, au cœur des Alpes, j’ai observé et partagé l’expérience telle qu’un client la vit lorsqu’il s’inscrit à un voyage de ski encadré par l’une des agences québécoises spécialisées. Une vingtaine de skieurs. Des gens venus de partout: La Tuque, Gatineau, la Rive-Sud, Québec, etc. Toutes sortes de professions. Tous les niveaux d’expérience. Bref, un véritable microcosme des skieurs du Québec.

    Une passion commune qui abolit les distances

    Ce qui frappe d’abord, c’est la rapidité avec laquelle les liens se créent. Après à peine 24 heures, les conversations dans le lobby de l’hôtel ou à la table du souper ont la chaleur de discussions entre vieux amis.

    Les tables rondes de la salle à manger de l’hôtel invitent naturellement aux échanges, aux discussions animées et aux éclats de rire partagés. Ah… si ces tables pouvaient parler, elles auraient tant d’histoires à raconter !

    La passion du ski agit comme un accélérateur social. Dans une télécabine, on refait la descente du matin, on planifie l’après-midi, on compare les conditions avec celles du Québec. Les anecdotes s’enchaînent, les accents se mélangent, les conseils fusent d’un banc à l’autre, et sans qu’on s’en rende compte, la cabine devient un petit salon suspendu entre ciel et montagne. Honnêtement, je n’ai jamais autant ri dans une remontée mécanique.

    Sur la montagne, l’ambiance rappelle un peu celle des « info-guides » de Tremblant: on partage des conseils, on découvre ensemble des secteurs qu’on n’aurait peut-être jamais explorés seul.

    Tous les styles de ski sous le même ciel

    Dans un groupe de 20 personnes, les motivations varient. Certains veulent « skier en touristes »: découvrir plusieurs secteurs, relier des villages, profiter des panoramas alpins, s’arrêter à une terrasse en altitude. D’autres préfèrent se positionner dans un secteur précis et enchaîner les descentes, le fameux « up and down » stratégique quand la poudreuse est fraîche.

    L’avantage d’un groupe bien encadré? La flexibilité. On se divise en petits sous-groupes selon le rythme et les objectifs de la journée. Sur une semaine complète, chacun a l’occasion de skier avec tout le monde, sans jamais se sentir coincé dans un niveau ou une dynamique qui ne lui convient pas.

    Le rôle clé du guide

    Un bon guide ne se contente pas d’indiquer la direction des pistes. Il connaît le terrain, les expositions au soleil, les secteurs à privilégier selon la météo et l’achalandage. Il sait quand proposer un détour vers un village ou un secteur voisin, quand suggérer une pause stratégique, quand réserver une table dans le meilleur restaurant d’altitude.

    Le domaine skiable de Verbier 4 Vallées est l’un des plus grand de Suisse… mieux vaut donc planifier sa journée avec stratégie pour en profiter pleinement.

    Un bon guide écoute aussi. Certains participants auront besoin d’une journée plus tranquille après trois journées intenses car skier six jours consécutifs dans les Alpes, ce n’est pas anodin. Le guide pourra proposer des alternatives: balade au village, visite à pied d’une plateforme d’observation en altitude, tyrolienne, spa, magasinage, ou simplement une journée off.

    Les restaurants de montagne ont chacun leur charme et leur personnalité, mais celui-ci nous a véritablement éblouis par son élégance rustique.

    Dès le premier jour, il peut aider à choisir les bons skis à la boutique de location, ajuster les attentes, fixer des points de rencontre clairs pour le lunch. Une bonne ponctualité devient essentielle: à 20 personnes, quelques minutes de retard se multiplient vite.

    Plus de 400 km de terrain de jeu… et un groupe prêt à tout explorer. Nendaz, on a adoré.

    Et puis, il y a tous ces détails qui transforment un bon voyage en expérience fluide et mémorable: organiser un souper fondue qui restera dans les conversations longtemps après le retour, coordonner le transfert en autobus vers et à partir des aéroports de Zurich, Genève ou Lyon, et, si une journée libre est prévue en ville, s’assurer que chacun sait exactement comment rejoindre le centre en train, sans stress ni hésitation.

    Une balade à pied dans la vieille ville de Genève pour conclure le voyage tout en douceur.

    À Genève, par exemple, plusieurs hôtels offrent même une carte de transport en commun gratuite valable pendant le séjour, il suffit simplement de la demander à la réception. Ce sont de petites attentions logistiques, mais elles font toute la différence quand on voyage à l’étranger en groupe.

    Magasiner son voyage… autrement

    Quand on compare un voyage de ski de groupe à une organisation individuelle, il faut comparer des pommes avec des pommes.

    L’hôtel Nendaz 4 Vallées possède même son propre funiculaire privé pour accéder aux télécabines! Auriez-vous été capable de dénicher cette perle rare?

    Oui, il est parfois possible d’économiser en réservant séparément et individuellement. Mais incluez-vous le même hôtel ski-in/ski-out? La demi-pension (déjeuner et souper)? Les transferts? L’accompagnement sur la montagne? Les réservations aux meilleurs restos? La logistique simplifiée?

    Une chambre standard à l’hôtel Nendaz 4 Vallées, alliant confort alpin et élégance contemporaine.

    Les voyages de groupe bénéficient souvent de tarifs négociés difficiles à obtenir individuellement, particulièrement pour des hôtels idéalement situés. Le rapport qualité-prix est généralement très compétitif pour le produit offert.

    Certaines agences vont même plus loin: adaptation du forfait si vous détenez déjà une passe Ikon, possibilité d’utiliser vos points ou milles aériens pour réserver l’avion tout en prenant le même vol que le groupe, option d’arriver quelques jours plus tôt pour visiter une ville européenne ou d’ajouter des journées de ski.

    On ne vend pas seulement une destination ou des dates. On vend une expérience cohérente: un groupe à taille humaine, un encadrement adapté, une montagne qui correspond à votre profil.

    Avec une carte journalière valide dans tous les transports en commun à Gevève, c’est un peu comme une passe de ski : liberté totale pour explorer la ville à son rythme.

    Plus qu’un voyage de ski

    Ce type de séjour dépasse largement l’aspect sportif.

    C’est une immersion. Des villages alpins reliés par des pistes panoramiques. Des descentes longues et continues impossibles à reproduire ici. Des soupers qui s’étirent, des anecdotes qui circulent, des amitiés qui naissent.

    Au fil de la semaine, le groupe devient une petite communauté temporaire. On partage les défis, les éclats de rire, les jambes fatiguées et les conditions de neige exceptionnelles. Et au retour, dans l’autobus vers l’aéroport, alors que les sommets s’éloignent derrière les vitres, une chose devient évidente: on est partis comme étrangers unis par le ski. On revient comme un groupe marqué par une expérience commune.

    Les Alpes impressionnent par leur grandeur. Mais ce sont souvent les humains qui rendent le voyage inoubliable.

    Ma première expérience de ski de groupe dans les Alpes? Certainement pas la dernière.
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