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    En images: Mont Sutton, 15 mars 2025

    Max ayant un sous-bois du mont-Sutton à lui seul!

    Que dire de plus sur cette magnifique journée chaude et ensoleillée, typique du ski de printemps, au Mont SUTTON dans la région des Cantons-de-l’Est! Ce fut une journée des plus agréables en montagne, tant par la qualité du ski que par l’ambiance qui y régnait.

    Moi-même en action dans la piste Sutton IK

    À mon arrivée à la montagne, j’ai vite constaté que je ne serais pas seul sur les pistes aujourd’hui! Les chauds rayons du soleil avaient attiré une foule de skieurs et de planchistes. On pouvait attendre entre 10 et 12 minutes aux télésièges II ainsi qu’au IV, et ce, toute la journée! Heureusement, nous avions des alternatives avec le vieux télésiège V ainsi que le télésiège VII, où l’attente était pratiquement nulle. La terrasse du bar Le Tucker a également été très achalandée durant pratiquement toute la journée.

    Max dans le secteur IV

    Les conditions étaient très bonnes, malgré que la neige se soit transformée en neige de printemps! Les descentes étaient moins rapides, mais dès que nous empruntions des pistes inclinées ou accidentées, nos jambes brûlaient! Avec un mercure oscillant entre 16 et 18 degrés, certaines pistes à neige naturelle commençaient à présenter des zones découvertes, et il fallait redoubler de vigilance par endroits.

    Dans un sous-bois du secteur IV
    Max dans le haut de la piste Sutton IK

    L’ambiance en montagne était tout simplement incroyable! Une petite compétition parents/enfants avait lieu devant le chalet de ski. Comme je le mentionnais plus haut, la terrasse du bar Le Tucker était bondée de monde. Les skieurs et planchistes avaient enlevé plusieurs couches de vêtements sous les chauds rayons du soleil, laissant flotter dans l’air l’odeur agréable des crèmes solaires. Certains ont même osé skier torse nu!

    Sous-bois dans le secteur IV
    Lorsque le soleil, ciel bleu et neige font contraste

    Le Mont SUTTON a un gros avantage sur les montagnes voisines comme Bromont, Orford, Owl’s Head et Jay Peak : il est à l’épreuve des vents! Oui, il peut parfois y avoir du vent à certains endroits sur cette grande montagne, mais grâce à sa forme et à son orientation, Sutton est nettement avantagé. C’est d’ailleurs l’endroit de prédilection après une tempête de neige, car pratiquement jamais Sutton n’est contraint de fermer ses remontées mécaniques en raison des fortes rafales qui affectent souvent les autres stations à proximité. Aujourd’hui, de fortes rafales provenant du sud soufflaient, mais les seuls endroits où ce vent était vraiment perceptible étaient au chalet/resto 840 ou encore légèrement dans la remontée du secteur VII.

    Deux skieurs comblés par cette magnifique journée sous le chaud soleil

    Ce fut une journée de ski des plus agréables à plusieurs points de vue, mais pour cette période de l’année, je trouve qu’il est un peu tôt dans la saison pour se retrouver à skier dans des conditions dignes du ski de printemps! Comme je l’ai entendu aujourd’hui, Sutton a le don d’offrir plusieurs périodes printanières au cours d’une même saison. Peut-être que dans deux semaines, je vous reviendrai avec des photos de ski dans la poudreuse! À Sutton, tout est possible! Bon ski!

    En images : Massif du Sud, 15 mars 2025

    Le Massif du Sud est beau en ce 15 mars très ensoleillé. Le mercure est graduellement monté jusqu’à 14 degrés Celsius en cours de journée, alors qu’il faisait une dizaine de degrés de moins dans les villes et villages situés près du fleuve, à une trentaine de kilomètres de là.

    L’achalandage est moyen et la surface de glisse passe de légèrement ferme à très crémeuse et fur et à mesure que la journée avance. Dame météo nous offre du ski facile et agréable. Ayant farté mes skis pour la neige printanière, ça glissait bien et celle-ci collait peu sous mes skis.

    La Promenade (piste 16) est ma favorite de la journée en raison de sa belle neige et de la variété des paysages qu’elle nous offre.

    La Villageoise (piste 9) est particulièrement populaire aujourd’hui. On y voit beaucoup d’enfants ainsi que quelques débutants à la recherche d’un premier défi après la piste familiale.

    Les sous-bois, en ouverture graduelle, sont peu populaires. Sur l’heure du midi, j’ai croisé un patrouilleur que je connais qui me conseillait de plutôt m’amuser en piste pour une expérience de ski optimale.

    Les conditions de ski sont à la fois printanière et incroyables! J’ai eu beaucoup de plaisir à dévaler les pistes sur une belle neige crémeuse.

    En images: Owl’s Head, 15 mars 2025

    Dans les Cantons-de-l’Est, Owl’s Head est une destination incroyable lorsque le printemps se pointe le bout du nez. C’est particulièrement vrai cette année avec toute la neige reçue. J’ai rarement vu le stationnement occupé comme aujourd’hui, mais la bonne réputation sur l’achalandage demeure. Tout au plus, il y avait 2 minutes d’attente à la remontée du sommet.. et 0 aux autres.

    Le grand avantage de venir en condition printanière se situe au niveau du dénivelé accessible. Le haut de la montagne n’offre généralement pas beaucoup d’options différentes aux skieurs moins téméraires. Ca peut devenir redondant. Lorsque le soleil frappe fort sur la neige pour amener la température à un généreux 18 degrés, les pistes doubles noires sont soudainement beaucoup plus faciles qu’à l’habitude. Je pense à la Grande Allée ou encore la Colorado que j’ai vendue à ce papa avec son garçon qui en étaient à leur première descente. Il n’y avait aucune hésitation là, on se lance !

    Se priver du ski au chaud soleil, avec des petits verres fumés, est un événement encore trop méconnu chez plusieurs skieurs. L’Estrie se transforme alors en énorme party à ciel ouvert, que ce soit en piste ou sur la terrasse. Si vous n’êtes pas encore venus à Owl’s Head en cette saison déjà mémorable comparée aux dernières années, c’est le temps de venir surfer la vague !

    Val d’Irène: diamant brut, diamants blancs

    Quand on planifie un séjour qui nécessite hébergement et long déplacement, il faut accepter de jouer à la roulette (de la nationalité de votre choix) pour la météo: on peut tomber sur des journées glorieuses autant qu’on peut se retrouver dans un front de brouillard et de pluie. Fort heureusement, les participants de notre groupe ont tous été très pieux: lampions allumés (au DEL, pour assurer une longévité face au vent!), chapelets et lunettes de ski accrochés sur la corde à linge, le tout a grandement payé. Nous avons eu droit à deux jours de ski sous le soleil et dans des températures avoisinant le point de congélation, si bien que selon les heures et les versants, les conditions étaient hivernales ou printanières.

    La vue qui s’offre à nous à partir du sommet vers le versant principal.
    Sous-bois Chum’s Law, très exposé au soleil en après-midi.

    Savoir apprécier Val d’Irène

    Ici, pas de portillon RFID. Pas de télésiège débrayable, pas de chalet luxueux au sommet. Pas de parking VIP payant, pas de navettes pour se stationner dans un code régional différent. Juste une montagne de ski qui offre son profil à qui veut bien la dévaler, jeune ou vieux, en planche, en ski ou en télémark, et un chalet confortable avec tous les services. Des pistes variées et surtout, surtout, de la neige naturelle. Cette année, cet or blanc est présent dans tout le Québec, mais les stations qui peuvent se targuer d’offrir 100% de leur domaine skiable sur neige naturelle sont en très petit nombre et Val d’Irène en fait partie. 

    Une portion entre la Katimavik et la Crème 35 sur le versant Diamants Blancs.
    Neige hivernale et sèche dans la descente de la Katimavik.

    Ici, cette année, on n’entend pas les carres gratter des surfaces durcies. Outre la musique entendue au pied des pistes près du chalet, le son le plus fréquemment entendu est « Yahouuu! », dans plusieurs langues. Ça, c’est de la musique aux oreilles des ski bums venus autant de Montréal que de Halifax. Notre petit groupe s’est régalé de toutes les descentes que nos jambes nous ont permis, d’un côté et de l’autre de la montagne. 

    En matinée, les sous-bois un peu raboteux nous signifient qu’il nous faudra un peu de patience avant que la neige ne se transforme.

    Versant Nord: les Diamants Blancs

    Rares sont ceux qui peuvent résister à l’appel des pistes extrêmes du versant Nord, récemment baptisé « Diamants Blancs ». Le niveau de difficulté de ces pistes varie de un à trois diamants, d’où le nom du versant. L’incontournable Katimavik fait le bonheur de tous les skieurs, qu’ils soient craintifs ou chevronnés. En fin de semaine, les conditions étaient hivernales jusqu’au tiers inférieur, où la neige partiellement transformée rendait le dernier droit vers la navette plus « collant ».

    Voilà qu’on retrouve le sourire après des virages dans une neige sèche et hivernale.
    Le son de cette photo: « Yahoouu! »

    Si vous ne savez pas comment aborder votre visite des Diamants Blancs, sachez que tout le côté « gauche » (en descendant) peut vous faire tomber dans une piste familiale au besoin. À partir de la piste Crème 35 vers le côté droit (toujours en descendant), l’inclinaison du premier tiers se fait plus prononcée et les cassures sont plus marquées. N’oubliez pas de vous procurer votre billet de retour pour la base car aucune remontée mécanique ne vous ramènera au sommet à partir du pied de ce versant.

    La navette nous amène de la base des Diamants Blancs jusqu’au chalet du versant principal. Recommencez à volonté… jusqu’à 14h30, heure de la dernière navette.
    Les passages sont vendus au coût de 4$ l’unité à l’autobus. Prévoyez votre coup et achetez des cartes de passages multiples pour économiser!
    Courte contemplation du domaine skiable des Diamants Blancs dans l’attente de la navette.
    Les sous-bois du versant principal sont au nombre de quatre dans cette station mais la largeur permet de varier les lignes de descente et de répéter le tout sans se lasser.
    En descente dans la Division 32 en après-midi: conditions printanières.

    47e Aqua-Neige

    La station matapédienne accueillera sa traditionnelle traversée du lac Picalo du 11 au 13 avril prochain. Cette compétition attire skieurs et spectateurs de partout en province et pour cause: le lac Picalo mesure 65 mètres de long! La programmation et les bracelets pour assister à l’événement sont disponibles en ligne.

    En images: Ski Garceau, 15 mars 2025

    Voilà, nous sommes rendus à ce doux moment de l’année où le printemps commence à s’installer! Les rayons du soleil envahissent le ciel nous réchauffant le coeur… et font malheureusement fondre la neige!

    Pour profiter de cette journée, nous sommes allés à Ski Garceau, orienté plein soleil, c’est une montagne parfaite pour en profiter. Une belle neige crémeuse de printemps était présente sur l’ensemble des pistes.

    Quelques endroits commençaient à être découverts, signe que la saison de ski de printemps risque d’être assez courte cette année, surtout avec la pluie annoncée demain.

    Les endroits à découverts se faisaient de plus en plus nombreux au fil de la journée.

    Plusieurs familles sont venues profiter de cette magnifique journée et de l’ambiance festive qu’apporte le ski de printemps.

    Malgré le nombre de skieurs, les conditions sont restées superbes tout au long de la journée. L’attente aux chaises était très raisonnable. La joie et le sourire de tous rendait la journée encore plus agréable.

    Une petite compétion de ski et de snowboard était organisée au pied de la montagne tout près de la terrasse. Nous pouvions donc nous prélasser au soleil et regarder les jeunes skieurs et planchistes y aller de leurs prouesses.

    Bien que le ski de printemps soit toujours agréable, c’est un temps de l’année où je suis tiraillé entre profiter de ce beau moment et pleurer, car l’hiver tire à sa fin.

    N’hésitez pas à aller faire encore quelques sorties pour ne pas le regretter lorsque les stations fermeront pour laisser place à la saison estivale.

    En images: Mont-Sainte-Anne, 15 mars 2025

    Ça sent le BBQ et la fondue au fromage sur le patio du chalet au sommet, pris d’assaut par les skieurs ! Le ski de printemps est bel et bien lancé.

    Nous avons choisi d’arriver plus tard pour laisser le temps au soleil de faire son travail. Plusieurs ont eu la même idée. Rarement voit-on autant de monde à l’Express du Sud à 10 h 45 !

    Une fois en haut, la Tortue est fermée… encore. Il faut donc prendre la traverse, enchaîner avec le Gros Vallon, puis prendre le télésiège Panorama Express pour enfin atteindre le sommet. Un peu d’attente là aussi.

    Le secret le mieux gardé aujourd’hui ? Le versant ouest ! Le t-bar Corde Raide est ouvert, et on nous dit que c’est juste parfait !

    Direction la Grande Ouest en passant par la Passe à Gio. Aucune bosse, une texture de yogourt grec 10 %. Personne à l’horizon.

    Aucune attente au t-bar. On remonte ! Direction Nipivik. Mêmes conditions. Toujours personne.

    On peut descendre plus rapidement, mais attention aux changements de texture de neige. Gorgée d’eau, elle peut nous ralentir brusquement et vous faire basculer vers l’avant si vous n’êtes pas bien centré sur vos skis !

    J’ai entendu des gens dire : « Pas question de monter en t-bar ! » Je n’adore pas ça non plus, mais ne vous laissez pas intimider : les plus belles conditions étaient à l’ouest aujourd’hui.

    L’Espoir a sûrement comblé les amateurs de grosses bosses, tout comme la Gondoleuse !

    Pendant que les jeunes du club de ski acrobatique s’en donnent à cœur joie sous le télésiège Panorama…

    …ceux et celles qui ne sont pas skieurs acrobatiques devaient faire preuve de prudence à l’arrivée à la billetterie ce matin pour éviter un « tombé du derrière, pieds dans les airs » ou une « grande vente de garage », skis et bâtons éparpillés en tentant de retrouver leur équilibre.

    Mont-Sainte-Anne, s’il vous plaît : ajoutez du sable le matin ! La fonte de la veille gèle la nuit, et le sable se retrouve SOUS la glace !!!

    En images: Mont-Tremblant, 15 mars 2025

    La soleil a fait monter le mercure vers midi !

    C’est presque le printemps aujourd’hui à la station des Laurentides ! C’est donc avec un soleil et une belle température de plus de 10 degrés que la station nous offre presque l’ensemble du domaine skiable, soit 100 pistes.

    La Beauchemin

    Toute une belle journée de ski au soleil ! Aucun vent et un achalandage de fin de semaine. Ça fait vraiment du bien ! En début d’avant-midi, je croyais sincèrement que la surface serait assez dure… Je me suis trompé royalement !

    La Beauchemin Haut

    Dès notre première descente sur le versant nord, nous avons eu droit à une belle surface de neige malléable qui épouse bien nos skis et qui nous met en parfait contrôle. Facile à skier !

    Le versant Edge

    Ensuite, nous nous sommes dirigés directement vers le versant Edge afin de profiter le plus longtemps possible de la transformation de la neige. Nous avons skié la piste l’Action et deux autres sous-bois sur ce versant avant de skier au sud pour revenir au sommet pour le TGV.

    L’Action

    Ce midi, étant donné que nous étions au sommet, nous avons décidé de dîner au Manitou afin de maximiser notre journée sans redescendre au condo. Une bonne soupe-repas a fait l’affaire !

    La Mcculloch

    Après quelques descentes au nord dans des pistes à bosses, nous avons opté pour terminer la journée en douceur à la base du versant sud avec une dernière descente par la piste « Bière-en-bas » qui nous a donné envie d’aller boire… Devinez quoi ?

    Donc, du soleil , du ski et de la musique ! C’est le moment de venir profiter des beaux après-midi printaniers à la place Saint-Bernard. Une ambiance musicale vous y attend tous les samedis et dimanches du 15 mars au 13 avril.

    La Johannsen

    Encore une belle journée à Tremblant avec un service clientèle impeccable et une belle expérience client ! Bon ski ?

    En images : Ski Belle Neige, 15 mars 2025

    Pour ne pas manquer une seule seconde de cette superbe journée de printemps qui s’annonçait, je me suis rendue dès l’ouverture à Ski Belle Neige à Val-David dans les Laurentides.

    Dès la première descente je savais que ce serait absolument F.A.N.T.A.S.T.I.Q.U.E et que Dame Nature serait de mon côté aujourd’hui, tout le contraire des intempéries que j’ai pu subir dans une autre région le weekend dernier.

    Une belle et grande équipe de patrouilleurs nous attendait aujourd’hui en compagnie de Zia, une gentille chienne d’assistance prête à vous réconforter en cas de malaise ou d’accident.

    Du plaisir garanti dans la Border Cross et toutes les autres pistes. Gros sel et descente rapide en début tôt en matinée et au fur et à mesure que l’heure avançait, c’était de la grosse neige molle et collante en dessous des planches.

    Du pur bonheur d’un côté à l’autre de la montagne.

    Rencontrez Louis (à gauche) et Charles, des gens hyper sympa avec qui j’ai eu l’occasion de monter et descendre quelques fois. Charles, un jeune homme de 20 ans qui est bénévole pour la station et qui le weekend prochain mettra la main à la pâte pour rendre les pistes désignées pour la compétition plus sécuritaires pour le CBBN, Club de bosses Belle Neige.

    Voici quelques membres du groupe qui sont prêts à descendre la Blizzard.

    Ma piste du jour, la Benoît Dufresne. Elle offrait le meilleur des deux mondes, à gauche plein soleil, surface molle et collante, tandis qu’à droite, j’ai su profiter de l’ombre pour continuer de skier sur une surface dure, granuleuse et plus rapide.

    Du soleil beau et chaud mur à mur. Le manteau détaché, pas de manteau du tout, pas de mitaines, j’ai même croisé des skieurs en t-shirt…Tout le monde en profitait à sa manière! Mais quelle belle façon de se remettre du changement d’heure du weekend dernier et commencer le ski de printemps! Bonne fin de saison!

    En images: Val-d’Irène, 14 mars 2025

    De la neige naturelle sous les skis, plus de 5 mètres de plaisir et aucun, absolument aucun son de glace ici. Skier à Val-d’Irène est toujours gage de qualité de neige et d’accueil.

    Dans les sous-bois, la neige est aussi très abondante et malgré le vent qui souffle souvent dans le secteur de la montagne, elle reste bien molle, malléable et les « yahou! » se font entendre au travers des différents arbres qui parsèment les pistes.

    Les pistes damées permettent de pousser les virages et de faire accrocher les carres sans aucune crainte de dérapage. Les descentes s’alternent donc toute la journée entre sous-bois et pistes damées. Les larges pistes pratiquement désertes offrent le terrain de jeu parfait pour épuiser les quadriceps!

    La diversité du terrain à Val-d’Irène est exceptionnelle. De tout, pour tous et amplement de sous-bois de niveaux variés pour pousser un peu la machine en début de journée ou encore pour profiter d’une ou deux descentes plus relaxes.

    Les pistes non travaillées mécaniquement réchauffent bien les jambes. Au cours de la journée, la neige change et se ramollit sous le soleil qui nous accompagne toute la journée pour atteindre en fin d’après-midi une neige presque printanière. Nous sommes gâtés avec des conditions d’exception et une température tout aussi exceptionnelle.

    Les skieurs sont peu nombreux à la montagne et comme toujours, l’attente est inexistante à la remontée quadruple. Les descentes s’enchaînent donc avec très peu de repos, et les arrêts se font rares. Nous souhaitons profiter au maximum de la montagne!

    « Yahou! » Encore une, encore une! C’est vraiment le paradis de la glisse et cette journée qui s’achève sera dans le top des belles journées de ski de la saison 2024-2025, sans l’ombre d’un doute.

    Un dernier sous-bois et on rentre se reposer. Même en fin de journée, il y a de la belle neige à trouver. C’est difficile de prendre la décision de s’arrêter, mais quand on arrive à la remontée et qu’elle ferme, c’est signe qu’on en a bien profité.

    Le sourire des skieurs heureux s’est vu sur plusieurs visages en ce clément vendredi de mars.

    En images: Sommet Edelweiss, 14 mars 2025

    Aujourd’hui, vendredi, la journée a été une copie conforme de mon passage à la station mardi dernier. Les conditions de ski de printemps étaient tout simplement superbes. Le golden hour s’est installé entre midi et 14 h, lorsque la neige était juste assez tendre pour permettre des virages précis, sans qu’elle ne colle trop sous les skis.

    Sur la piste Zoomer, un parcours de slalom avait été préparé pour l’équipe de compétition de la station. Curieusement, la piste était peu fréquentée aujourd’hui, alors que c’est probablement ici que le plaisir était à son comble.

    Le parc à neige dans la piste SNOWPRK Haut était bien aménagé, offrant de belles opportunités pour les amateurs de freestyle.

    La piste Olympic, une noire plutôt accessible, menait vers la très inclinée Streif. Aujourd’hui, cette dernière se laissait dompter facilement grâce à la neige molle, rendant la descente fluide et moins technique que d’habitude.

    Seul le télésiège principal était en opération, mais l’attente restait raisonnable, variant par vagues, sans jamais dépasser 5 à 7 minutes. Sur les pistes, il n’y avait jamais foule — comme cette famille qui semblait avoir la piste rien que pour elle.

    Vers 14 h, les pistes vertes ont commencé à devenir un peu trop collantes sous les skis, signe que la douceur printanière prenait le dessus.

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