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    En images: Mont Blanc, 29 mars 2026

    Vous souvenez-vous d’une seule journée de glisse durant laquelle le debut et la fin vous aient procuré la même excellence de conditions? Le même degré de plaisir et de satisfaction? Ben, pour moi c’est aujourd’hui. Alors que le tout début de la matinée nous offre des conditions légèrement croustillantes sur le damage, par ailleurs parfait, et sous les palettes, l’après-midi voit le soleil ramollir les surfaces juste ce qu’il faut pour crier alléluia. Une journée mémorable sans dérapage ni angoisse. Zéro glace, total contrôle.

    Ça avait pourtant commencé dans la grisaille et la lumière plate. Pas de contraste, mais un ciel et un sol qui se confondent. Moche, décourageant. Ça se présentait comme une journée de printemps avec un complexe d’infériorité. Mais, le bonheur solaire est vite arrivé à Mont Blanc. À la station dès 8h30, je ne quitte qu’à 16h00 tant la glisse est sublime. Je veux tellement continuer, sauf que ce sont mes cuisses de télémarkeur qui abdiquent.

    La plus longue file du jour, genre 47 secondes.

    À peine 2 ans et demi, et déjà la relève est prometteuse! Il a bien voulu monter sur les skis de maman, mais elle lui a expliqué que ça devrait attendre encore quelques années!

    Frank prend une rare pause, question de détendre ses cuisses qui commencent à se plaindre des descentes rapides. Nous les enfilons sans perdre de temps. La journée continue de nous rendre heureux!

    La joyeuse bande, sans le chroniqueur qui doit bien faire son boulot derrière l’appareil photo, se demande dans quelle direction aller. Les pistes sont toutes magnifiques; ne reste à décider si nous allons sur le versant nord ou si nous continuons encore un peu sur le versant principal. Il n’y a pas de mauvaise décision. Surveillez le site web de la station pour les heures et les dates d’ouverture. Non, ce n’est pas fini!

    En images : Sommet Saint-Sauveur, 28 mars 2026

    Soyons transparents dès le départ : nous n’étions pas là pour le ski, mais pour assister aux dernières courses d’un grand champion — le King des bosses, Mikaël Kingsbury.

    À sa demande, les Championnats canadiens de ski de bosses se tenaient là où tout a commencé pour lui, dès l’âge de 4 ans : au Sommet Saint-Sauveur. En remportant l’épreuve individuelle vendredi, puis le duel aujourd’hui, Kingsbury ajoute un autre record à sa carrière : celui de l’athlète ayant cumulé le plus de titres canadiens, avec 15 victoires.

    À droite, son tout dernier saut en carrière.

    Difficile à chiffrer, mais nous étions très nombreux à vouloir être témoins de ce moment marquant du sport canadien.

    Au pied de la piste.
    Au pied de la piste, des milliers de personnes s’étaient rassemblées à l’arrivée.

    En matinée, avant la course, on pouvait déjà constater l’ampleur et la régularité des bosses.

    En matinée, avant la course.

    Impressionnant de voir ce que ces jeunes athlètes sont capables d’accomplir.

    Entraînement avant la course.
    Entraînement avant la course.

    La présence de ces athlètes inspire sans aucun doute la relève qui fréquente le parc du Sommet Saint-Sauveur.

    Et puisqu’il faut bien parler de ski… nous avons tout de même traversé Sommet Saint-Sauveur d’ouest en est jusqu’au Sommet Avila. De la Plagne, avec ses maisons ski-in/ski-out…

    La Plagne

    … à la Jake Rabbit d’Avila…

    Jake Rabbit

    … en passant par l’Express Est — un immense boulevard classé losange noir, mais qui a plutôt des allures de piste bleue.

    Express est

    Côté conditions, c’est encore très ferme. Le printemps se fait attendre, et les plaques durcies, parfois glacées, apparaissent rapidement.

    À ce rythme, la saison peut se prolonger, si les skieurs sont présents !

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    En images: Mont-Sainte-Anne, 27 mars 2026

    C’est l’hiver au printemps! La température est belle en ce vendredi au Mont-Sainte-Anne : beau soleil, mercure légèrement sous le point de congélation, un peu de vent, mais pas trop. C’est la journée idéale pour s’offrir de beaux paysages!

    Comme on peut le voir sur cette photo de l’entrée vers les pistes P.A. Rousseau, S et Super S, quelques centimètres de belle neige fraîche est tombée dans les derniers jours, rendant la surface de l’ensemble des pistes de la station très agréables à skier! Ça mordait bien et il n’y avait pas de glace à part à l’occasion dans les sections les plus abruptes des pistes noires.

    Je me suis bien demandé où se trouvait la fameuse cabane à sucre indiquée sur cette pancarte? Je l’ai cherchée, en vain. À la fin de la journée, je l’ai trouvée en revenant vers le chalet principal, à la base de la montagne. La cabane à sucre dans la Pichard étant maintenant fermée.

    Comme il y avait classe dans la majorité des écoles de la région, c’était assez tranquille dans le secteur familial. J’y ai quand même croisé quelques familles avec de jeunes skieurs pour la plupart de niveau pré-scolaire.

    Le Mont-Sainte-Anne est caractérisé par la présence de plusieurs passages transversaux qui, je dois bien le dire, me donnent le goût de me procurer des skis de randonnée alpine ou de télémark! J’ai d’ailleurs résisté à la tentation d’emprunter une piste du versant ouest, sachant que le téléski y est rarement opération et le sentier de retour très long si on n’a pas des skis de fond aux pieds.

    Le moment fort de la journée fut pour moi la visite d’une piste qui se hisse régulièrement dans le palmarès des plus belles pistes du Québec : la Crête. Bien qu’elle était plus belle, un guide m’a tout de même conseillé de faire le combo avec la Beauregard.

    Avec cette photo, j’ai tenté de montrer le côté vertigineux de la Crête et la Beauregard. L’expérience réelle est encore plus convaincante.

    En cette belle journée, tous les employés et guides de montagne rencontrés étaient de bonne humeur. Les remontées roulaient bien, la température ainsi que les conditions de pistes étaient excellentes. Mis à part ma descente d’échauffement dans la Féréolaise, j’ai skié exclusivement sur le versant sud avec sa belle neige et ses paysages à couper le souffle. Et puisque la saison hivernale s’étire, mieux vaut en profiter pleinement! Bon ski!

    En images: Le Relais, 25 mars 2026

    Mon pays ce n’est pas un pays, c’est L’HIVER! Voilà ce qui résumerait ma sortie en une seule phrase. Toutefois, c’est le printemps. Mais ma visite vaut beaucoup plus. Oui la température était assez clémente pour l’hiver, il faisait -8˚C, un ciel bleu et une brise fraîche. Les clients étaient bien habillés dans le télésiège du secteur est.

    Je sais que nos reportages ne sont pas sur les conditions présentes, mais cette fois je me dois de dire que c’était une surface parfaite. Un fond ferme, pas de glace et une neige qui mordait sous les skis. Les conditions sont restées stables pendant toute ma visite.  

    J’ai d’ailleurs croisé mon bon ami Jacques Dupuis, patrouilleur à la station depuis des lunes. Jacques a été un partenaire de voile lors de plusieurs voyages vers Tadoussac et le Saguenay. Il était avec un collègue dont j’ai oublié le prénom. C’est l’âge. J’ai suivi Jacques pendant la patrouille de plusieurs pistes. Leur travail ne se limite pas à seulement secourir les blessés. Ils doivent s’assurer de la sécurité des pistes, voir si des clients sont simplement en difficulté dans une piste trop difficile pour leur habileté ainsi que plusieurs autres tâches. Les patrouilleurs sont aussi là pour répondre à vos questions sur la montagne. Ils connaissent la station par cœur. Ils remarquent tout.

    D’ailleurs, on m’a fait remarquer le panneau de signalisation des pistes au sommet. La Suzanne « POTEAU » Blais. On a immédiatement ajouté que ce panneau serait remplacé sous peu. Suzanne-Proteau-Blais a été la patronne de la station il y a 60 ans et je l’ai bien connue. J’ai aussi aimé skier cette piste large et pentue à haute vitesse.

    J’ai fait une quinzaine de descentes et j’avais une réunion importante à 13h30 chez moi à Lévis. C’est la beauté de cette station, en moins de 25 minutes j’avais rejoint la maison. Je serais resté beaucoup plus longtemps avec de si belles conditions d’hiver.

    La station du Lac Beauport annonce sa fermeture le lundi de Pâques, 6 avril 2026. Si la température le permet on pourrait ouvrir le 11 et 12 avril, malgré le fait que souvent, les clients ne sont pas au rendez-vous. Si la station ouvre ce dernier weekend, faites un effort, allez skier. Je vais terminer cette chronique comme je l’ai commencé, avec une chanson: Doux printemps quand reviendras-tu faire pousser les feuilles, faire pousser les feuilles. Mais prenez votre temps, des conditions comme aujourd’hui j’en prendrais encore longtemps.

    En images: Tremblant, 25 mars 2026

    Presque personne sur la montagne aujourd’hui à Tremblant… on aurait dit que les skieurs avaient choisi de faire la grasse matinée en attendant que ça se réchauffe. Résultat : embarquement instantané aux remontées toute la journée.

    Un léger 3 à 4 cm de neige fraîche recouvrait des pistes fraîchement damées, offrant une glisse douce et soyeuse dès les premières descentes.

    Journée d’hiver à -14 °C à 8h30 ce matin à Tremblant, mais au fil des heures, la température s’est lentement adoucie. Il fallait simplement être patient.

    Mon coup de cœur aujourd’hui : la Laurentienne, une piste qu’on oublie trop souvent. Je recommande de l’attaquer à partir de la Tigidou, au niveau du Refuge du Trappeur, puisque la piste est bien damée à partir de là.

    On y trouve de belles inclinaisons et elle est juste assez étroite pour donner une vraie sensation de vitesse. Les monticules naturels et les virages imprévisibles rendent chaque descente dynamique et pleine de surprises.

    Cette vue de la Laurentienne, complètement déserte, résume parfaitement ma journée à Tremblant. Dès qu’on s’éloignait des pistes les plus populaires, on avait vraiment l’impression d’être seul au monde.

    Aussi, la piste Erik Guay valait le détour : lors de mon passage tôt en matinée, la surface était impeccable, offrant des conditions rapides et agréables. Et pour la plus belle vue sur le versant sud, difficile de battre la piste d’approche, c’est un point de vue qui, à mon avis, surpasse tous les autres.

    Dans la Erik Guay, on découvre une belle alternative plus tranquille à la Kandahar ou à la Taschereau, des pistes généralement beaucoup plus achalandées.

    Le départ de la piste Ligne de pente, portera bientôt le nom de Lucile Wheeler, née à Saint-Jovite. Un bel hommage pour une athlète qui a grandi sur ces pentes avant de rayonner à l’international. Une descente chargée d’histoire.

    Ici, la fin de la piste Lucile Wheeler. Elle rend hommage à une véritable pionnière du ski alpin canadien. Première Canadienne à monter sur un podium olympique en ski alpin, elle a marqué l’histoire il y a près de 70 ans. Un nom emblématique qui fera désormais partie de la montagne.

    En images: Mont Rigaud, 25 mars 2026

    Bien malin celui qui pourrait trouver un visiteur sans sourire fendu jusqu’aux oreilles ce matin. Les matinées sont encore sous zéro, mais pas loin du point de fonte de la neige. Dès 11h00 la neige devient tendre et accueille à bras ouverts les virages aux sillons profonds. Quand je quitte, vers 14h00, je me dis que c’était les plus belles conditions de glisse depuis un bon moment. La neige est devenue très tendre sans toutefois être mouillée, ou pire encore, saturée d’eau.

    Au sol, les ombres portées se font de plus en plus courtes en cette fin mars. C’est signe que le soleil monte dans le ciel. Bye bye les ombres de mille pieds de long de janvier alors que le soleil monte tout juste au dessus de l’horizon! D’ailleurs, vêtu de couleurs foncées on sent parfaitement la chaleur du soleil sur nos vêtements durant les remontées.

    Tandis que les deux sentiers de randonnée alpine faciles sont encore praticables (j’y étais hier), le sentier d’ascension expert ne l’est plus. Et c’est sans équivoque! Ce passage entre les deux falaises, déjà difficile quand il y a de la neige, a fait son chant du cygne il y a plus d’une semaine. Ce sont les grimpeurs et les adeptes de mountain bikes qui s’y attaqueront bientôt.

    Le même destin attend ce côté de la station. Bien qu’encore praticable pour les jeunes les moins soucieux de l’état de leurs skis, cette zone amusante pour les enfants lorsqu’enneigée tirera probablement sa révérence d’ici la fin du week-end. Là encore, ce sont les pistes de vélo de montagne qui deviendront glorieuses.

    Parlant de vélo de montagne, c’est le temps de planifier sa saison. Camp de jour, camps spécialisées, accès quotidien ou passe saisonnière, Mont Rigaud ne donne pas sa place en ce qui a trait aux défis sur deux roues.

    Le parc à neige est en excellent état. Il durera très certainement jusqu’à la fermeture, prévue pour le 6 avril. Notez que la station sera fermée du 30 mars au 2 avril pour réouvrir la fin de semaine de Pâques.

    Le printemps, cette période de montée de l’eau d’érable, de fonte de la neige… et de siestes ensoleillées!

    En images: Mont SUTTON, 24 mars 2026

    Quand les astres s’alignent, il ne faut pas chercher à déjouer le sort: c’était une journée parfaite au Mont SUTTON! Un ciel bleu pur, un soleil printanier juste assez fort, une neige douce, fraiche, soyeuse, aucun vent, et surtout… peu de gens en piste!

    Les quelques petits coups de vent délogent les flocons accrochés aux arbres, qui avaient parfois des allures de coraux avec les branches complètement recouvertes de blanc.

    Il y avait de quoi célébrer en piste: le redoux et la pluie de la semaine dernière ont fait mal au domaine skiable mais la neige tombée depuis a transformé l’épisode en mauvais souvenir. Tout ce qui est ouvert est beau!

    On a bien tenté d’emmener la joyeuse skieuse dans la Crocodile, mais ça n’a pas fonctionné. Ça ne nous a pas empêché de la dévaler, à l’image de toutes ses voisines que nous avons sillonné sans arrêt tout l’avant-midi.

    Ceux qui ratent l’entrée de la Crocodile, rendez-vous vers le Sous-bois IV B par la Surprise… et quand vous voyez cet arbre, c’est tout juste en bas à gauche.

    Aujourd’hui, nos carres ne faisaient pas de bruit au sol. On entendait bien plus de « Yahoo! », douce musique à nos oreilles.

    On dirait qu’ils préparent un mauvais coup, ces deux amis ratons!

    La journée s’est terminée par la dernière édition de la soirée Tacos & Touring pour la saison. Le concept est simple: on fait une ascension en rando alpine par l’Alouette jusqu’au chalet du 640, on transitionne et on redescend par la même piste (fraichement damée). Puis, le Tucker nous attend pour un spécial tacos… ça finit bien la journée!

    Pour terminer, j’ai une petite invitation spéciale à vous faire, de la part de Stéphanie, barmaid au Tucker. Dans le cadre d’un travail universitaire, Stéphanie s’intéresse au rôle du sentiment d’appartenance et la relation à la nature dans le bien-être perçu des adultes pratiquant le ski de randonnée en groupe. Pour répondre au sondage anonyme, suivez ce lien!

    Le ski est devenu trop cher : des montagnes régionales proposent une nouvelle voie

    Lancement de la passe MONTS Québec par la Compagnie des Montagnes de Ski du Québec

    Québec, 23 mars 2026 — Alors que le coût d’une journée de ski continue d’augmenter et que plusieurs skieurs expriment un certain désenchantement face aux grands centres, un collectif de montagnes régionales québécoises lance une initiative initiée par la Compagnie des Montagnes de Ski du Québec visant à redonner accès, liberté et choix aux amateurs de glisse. Dans un contexte où les hausses de prix se multiplient et où certains déplorent la perte du sentiment d’appartenance dans les grandes structures internationales, ces montagnes proposent une alternative fondée sur la proximité, la diversité des territoires et une vision à long terme du ski québécois.

    Redonner accès et liberté aux skieurs
    Au cœur de cette initiative : une passe multi-montagnes pensée comme un outil de liberté. Liberté de choisir ses destinations. Liberté de découvrir de nouveaux territoires, d’aller là où se trouve la plus belle neige du moment. « Le ski au Québec doit rester accessible. Il fait partie de notre culture et de notre identité. Cette passe est une façon concrète de redonner du pouvoir aux skieurs, en leur offrant plus de valeur et plus de choix », souligne Christian Mars, président de la Compagnie des Montagnes de Ski du Québec, l’organisation derrière l’initiative. Plutôt que de concentrer l’expérience autour d’un seul centre, la passe mise sur la complémentarité et la richesse des montagnes régionales. Elle valorise la diversité des paysages, des ambiances et des communautés qui façonnent le ski québécois.

    Belle-Neige s’ajoute au collectif
    Depuis décembre 2025, les abonnés du Mont Grand-Fonds, du Mont du Lac-Vert, du Mont Édouard et du Massif du Sud peuvent skier sans frais additionnel d’une montagne à l’autre. La CMSQ annonce aujourd’hui non seulement la création d’une passe officielle multi-montagnes mais également l’ajout de la station Belle-Neige située dans les Laurentides. Ces stations partagent une vision commune : rendre le ski plus accessible, plus humain et plus durable. D’autres discussions sont actuellement en cours avec des joueurs importants situés aux quatre coins de la province, confirmant l’intérêt grandissant pour cette approche collaborative et évolutive.

    Une alternative québécoise aux passes internationales
    Depuis des décennies, les montagnes régionales constituent le cœur battant du ski au Québec. Elles forment des générations de skieurs et contribuent à la vitalité économique locale. La passe MONTS Québec s’inscrit dans cette continuité : un projet collectif qui mise sur la découverte, la liberté et la valeur, plutôt que sur la standardisation.

    Prévente en cours
    La prévente du printemps de la passe MONTS Québec est actuellement ouverte. Elle se conclura le 15 avril, date à laquelle prendra fin le meilleur prix pour la saison 26-27. Les détails sur montsquebec.com.

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    À propos
    La Compagnie des Montagnes de Ski du Québec a pour mission de rendre le ski plus accessible, humain et durable en unifiant des stations québécoises régionales au sein d’un réseau structuré. Fondée en 2023, elle regroupe à ce jour les stations Mont Grand-Fonds, Mont Lac-Vert, Mont Édouard, Massif du Sud et Belle Neige. En 2026, l’organisation a officiellement lancé la passe Monts Québec.

    En images: Ski Garceau, 22 mars 2026

    Monsieur Météo avait émis une prévision d’environ 5 centimètres de neige durant la nuit et la matinée. Il s’est trompé; on flirte avec 10 à 12. Une erreur que l’on accepte volontiers! Malheureusement pour moi, la route pour me rendre à Ski Garceau est enneigée et difficile ce matin. Résultat: ce sont les autres skieurs et planchistes qui profitent du meilleur en matinée. Quand j’arrive finalement il y a certes de la poudreuse, mais davantage en bosses qu’en tapis vierge.

    Cette nouvelle accumulation surprise permet l’ouverture de plusieurs sous-bois. C’est mince par endroit, même si on peut s’y faufiler sans trop s’inquiéter.

    Il continue de neiger pour l’essentiel de la journée, mais la visibilité demeure bonne. On s’en réjouit, car les bosses se forment et se creusent rapidement; au moins on les perçoit bien. Bien entendu, les skis de choix aujourd’hui sont les plus larges. Entre les bosses, le fond ferme se fait entendre sans toutefois être désagréable.

    Sur toutes les pistes ouvertes, l’enneigement est excellent. Une seule remontée est en opération.

    La neige accumulée en bosses ne facilite pas les parcours de slalom pour les jeunes coureurs. N’allez pas croire que ça les dérange. Au contraire! Je les entends crier de joie et je les vois descendre à toute vitesse.

    Beau jour pour un BBQ! Au sommet, la patrouille prépare son BBQ annuel dans la poudreuse et le vent.

    Ce n’est pas la tenue d’un BBQ qui va empêcher les patrouilleurs de continuer à se perfectionner. Les conditions d’enneigement avec bosses molles et plaques dures sont un excellent terrain, quoique difficile, pour pratiquer les descentes de traîneau. Pour augmenter le défi, on rajoute du lest: un patrouilleur simulant une victime. Sur une autre note, la saison de glisse achève. Ski Garceau tiendra son Slush Fest le 4 avril prochain. Au menu: beaucoup de fun et beaucoup de skieurs et planchistes mouillés!

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