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Confession du chroniqueur: c’est ma première visite au Relais. À vie. Après quelques descentes, m’est venue en tête la même pensée que lorsque j’ai entendu Radio Head pour la première fois: j’étais où, moi, durant toutes ces années! La surprise, agréable, est intense. Après une nuit douce qui a laissé une bonne et parfaite dizaine de centimètres de neige, me voilà en mode découverte dans cette station. Logeant dans le Vieux-Limoilou pour quelques jours, il ne me faut que 20 minutes de route pour arriver à la station. Pas croyable, Québec! Et quelle journée j’ai dans cette fabuleuse neige!
J’explore tout ce que peux. J’exclus donc les double-diamants noirs. Le reste, je me l’offre avec plaisir. Entre les versants Est et Ouest, l’offre de pistes est variée et fort respectable. Ce que la station n’offre pas en dénivelé, elle vous laisse le découvrir entre des pistes longues et sinueuses (débutantes), et d’autres autrement plus décisives (noires et doubles-noires) et bien à pic. Des sous-bois allant de calibre intermédiaire à double-noire ont de quoi satisfaire les amoureux des pistes boisées. Aujourd’hui, tout le domaine est recouvert de poudreuse fraîche. Bien entendu, au cours de la journée la poudreuse devient des bosses alors que le fond se laisse entendre de plus en plus sans toutefois être trop dur. Par contre dans les sous-bois, aucun son: le très faible achalandage y conserve des conditions d’enneigement parfaites.
En découvrant la Suzanne-Proteau-Blais, le « pitch » de départ me fait un petit serrement au coeur! Raide et soutenue, la pente. Inspiré par ce moniteur aguerri, je fonce et je m’engage sans me poser de questions. C’est mieux ainsi pour moi!
La pente-école est fort occupée alors que les élèves de plusieurs écoles découvrent la glisse. Je constate qu’il n’y a pas que moi qui ait chaud. Pas de doute: la température tout juste sous le point de congélation et l’effort soutenu font vite monter la chaleur sous le manteau.
L’entrée dans les trois parcs à neige se fait à toute vitesse, du moins pour plusieurs jeunes probablement inspirés par les Olympiques. À noter que le parc Le Hameau est de calibre débutant afin d’accomoder les novices et les plus jeunes. Par ailleurs, plusieurs sous-bois sont de calibre intermédiaire.
Une autre station de ski, un autre foyer extérieur! Toujours irrésistibles, ces simples installations réchauffent d’avantage le coeur que le corps et c’est tout ce que l’on demande. Je retiens du Relais un accueil chaleureux et cordial, un bâtiment principal moderne, spacieux et rigoureusement propre, ainsi que des pistes superbes et variées. Vivement la saison prochaine pour un rendez-vous à renouveler!
Notre virée annuelle dans Charlevoix/région de Québec se matérialise une fois de plus. Sous un soleil de février qui rassemble ses forces afin de pousser le thermomètre vers le haut (avec succès!), nous savourons une journée d’hiver idyllique. Pas l’ombre d’un nuage, le majestueux fleuve qui luit au loin et une station de ski unique au Québec; tout concourt à nous faire sourire. Et pourtant, tout n’est pas parfait. Comme ci-haut dans Les Braconniers…
Ouais, tout n’est pas parfait. À notre première descente nous constatons que la piste Des Bouleaux n’a pas été damée. Cette piste, nous l’attendions depuis l’hiver dernier. Quelle déception que de déraper sur cette surface dure, dure et miroitant au soleil. Et que penser de la surface raboteuse qui fait branler les dents dans la bouche?! En jasant avec plusieurs « locaux », nous apprenons que c’est une pratique courante à Grands-Fonds. En descendant d’autres pistes, nous faisons le même constat: la dameuse dort dans son garage. À peine 5 pistes ont reçu sa visite, sur une possibilité d’une dizaine. Bien entendu, les pistes noires et doubles-noires sont laissées au naturel, étant des pistes à bosses et des sous-bois. La station n’ayant reçu aucune neige depuis deux semaines, les pistes non damées souffrent de cette dureté qui exige l’usage de skis à carres très affûtées.
Nous finissons par nous remettre de notre déception initiale afin de savourer la beauté des lieux. Nous augmentons aussi notre niveau d’agressivité en virage d’une coche! Au débarcadère de la remontée sextuple Lynx Express, le refuge accueille les visiteurs qui souhaitent prendre une pause ou aller à la toilette. Comme la température est plus qu’agréable, il est peu fréquenté aujourd’hui. Saluons au passage cette excellente initiative: toutes les stations de ski bénéficieraient d’un tel refuge.
Par ailleurs, ceux et celles qui préconisent l’éloge de la lenteur seront inmanquablement attirés par les chaises au pied des pentes. Malgré le manque de feu dans le foyer, le soleil et l’absence de vent ont tôt fait de nous faire ouvrir le manteau une fois assis face aux pistes. Quel meilleur endroit où savourer sa poutine?
Une poignée d’adeptes des bosses, et une autre poignée de jeunes skieurs ne sachant pas dans quoi ils se sont embarqués, bravent les creux bétonnés. On entend les dérapages de loin. Si vous croyez que cela les décourage, vous faites erreur! Il n’y a qu’à les voir pour comprendre combien ils ont du « fun ».
Deux sentiers permettent l’ascension en randonnée alpine. L’arrivée au débarcadère permet aux randonneurs qui le souhaitent de profiter du confort du refuge. Cependant, par une journée parfaite comme celle-ci, c’est dehors qu’on procède au retrait des peaux.
C’est confortablement « éfouarés » sur les divans du lounge, au 2e étage du bâtiment d’accueil, que nous mettons un terme à notre première journée de glisse (sur trois) dans la région. La chaleur du soleil et la vue sur la montagne achèvent le ramollissement de nos corps fatigués. Un brin déçus par le manque de damage adéquat dans plusieurs pistes, nous ne pouvons que reconnaître la qualité de l’expérience de skier ici et nous nous promettons bien de revenir l’hiver prochain. Demain, direction Le Relais, puis jeudi Stoneham. On nous promet même une dizaine de centimètres de nouvelle neige…
Il ne fallait pas avoir peur du froid aujourd’hui au Mont SUTTON! Le mercure n’a pas dépassé les -20 degrés mais à faire des pistes à bosses et sous-bois, ça réchauffe bien!
Les conditions étaient de neige nouvelle (3-4cm), neige damée compactée par le froid. Une neige très sèche. La montagne offrait presque l’entièreté de son domaine skiable, à l’exception des pistes orientées sud-ouest car la neige ne glissait simplement pas! Le retour de la Fantaisie devait prendre presqu’une demie-heure avec ce genre de glisse.
La couverture naturelle est optimale et quasi parfaite, même dans les pistes extrêmes.
Sous-bois Bou-Bou (haut).Sous-bois Entonnoir.
C’est simple, on pouvait vraiment se laisser aller sans retenue et en prenant les lignes bien souvent les plus agressives. La neige nouvelle, très légère, adoucissait la glisse.
Sous-bois Poma.Sous-bois Crocodile.
La station a damé les sous-bois IV-A et IV-B de sorte qu’on y retrouvait les meilleures conditions de neige damée, plus molle.
Sous-bois IV-B.
Comme à l’habitude, une fois les quadriceps bien fatigués, même le terrain du côté du télésiège I était bien garni et en bon état. Ce télésiège est d’ailleurs à sa dernière saison.
Vue du télésiège I.
Une chute de neige est prévue mardi et la température se réchauffera considérablement dans les prochains jours pour rejoindre les normales de février. Profitez-en si vous le pouvez! Bon ski!
Ma tournée découverte de ce qu’a à offrir l’Outaouais en terme de domaine skiable s’est poursuivie sous le soleil aujourd’hui. Le Mont Ste-Marie offre deux versants, le versant Vanier et le versant Cheval Blanc. Ce dernier, le plus difficile, est accessible via une navette assez ludique. Nous débutons la journée sur le versant le plus facile, question de s’échauffer convenablement.
Les pistes ici sont larges et permettent de grands virages. C’est vrai qu’il fallait être bien couvert pour en profiter aujourd’hui, la récompense était d’avoir les pistes à nous seuls!
Le damé est très beau sous les skis, sans glace malgré le froid mordant. La glisse est bonne et la qualité de neige ne se dégrade que très peu au cours de la journée.
Je constate que les sous-bois ne sont pas très populaires, ni nombreux, dans la région. Ici, la piste « Sous-Bois », l’unique représentante de ce type de piste, manque de neige pour camoufler tous les obstacles.
Après avoir exploré le versant Vanier, direction versant Cheval Blanc à l’aide de la navette qui relie les deux secteurs. Le service est offert en continu et l’attente est de quelques minutes seulement.
Versant expert, le côté Cheval Blanc est plus pentu. Une compétition occupe la Dustin Cook, que nous ne pourrons emprunter. Ici, on voit l’entrée de la Betsy. C’est la voie de contournement de niveau double losange, sans glace heureusement, qui nous permettra de rejoindre la base de la montagne. Pour terminer la journée, la Frank Pouliotte fait arriver directement au chalet de la base du versant Vanier et le stationnement, sans avoir à reprendre la navette. C’est les joues froides mais les pattes bien brûlantes que se termine notre journée à la montagne de l’Outaouais offrant le plus dénivellation.
Afin de célébrer le ski en famille, le Forfait Famille offre des billets journalier à tarifs réduits pour les familles qui souhaitent passer de beaux moments sur les pistes ! Il est possible de moduler votre forfait selon le nombre d’adultes et d’enfants de votre famille.
Le forfait famille est valide pour 1 journée de ski durant 1 des 2 périodes précises, mais valide en tout temps (7 jours /7).
Temps des fêtes : valide pour 1 journée de ski entre le 19 décembre 2025 et le 4 janvier 2026 inclusivement.
Relâche scolaire : valide pour 1 journée de ski entre le 3 et le 16 mars 2025 inclusivement
Forfait en vente en ligne seulement, non disponible sur place.
Adulte : 18 ans et + Enfant : 17 ans et –
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Comment combattre le froid et les hivers québécois?
En skiant les sous-bois d’une grosse montagne comme Owl’s Head!
Aujourd’hui, avec ce froid mordant,il fallait se tenir loin des pistes damées et privilégier les sous-bois ainsi que les pistes accidentées et à bosses. Faire travailler son corps dans ce type de terrain nous garde au chaud et nous fait même transpirer!
Luminosité interessante malgré le soleil voilé dans la remontée principale de la station
À mon arrivée à la station en fin de matinée, le stationnement était bondé, mais étonnamment, les pistes étaient assez tranquilles! Le chalet de ski, quant à lui, était rempli de monde à la recherche de chaleur. À partir des trois quarts de la remontée principale, un vent frisquet venait quelque peu nous irriter, mais pas assez pour refroidir nos ardeurs de skieurs chevronnés!
Max en action dans le sous bois Ponsoon!
À part notre première descente dans la très longue piste Lilly’s Leap, nous avons passé la journée à skier tous les sous-bois de cette magnifique montagne de 540 mètres de dénivelé!
Même s’il n’est tombé que 5 cm de nouvelle neige durant la nuit, les sous-bois étaient en assez bonnes conditions. Il fallait toutefois être vigilant dans le sous-bois Kabool, incliné et escarpé, qui comportait quelques obstacles naturels. Une bonne tempête lui ferait d’ailleurs grandement du bien!
Notre ami Max dans le haut de la piste Kamikaze
Nous avons emprunté certaines pistes régulières afin de se rendre dans les sous-bois et laissez-moi vous dire que ça prenait des ski bien affûté car certaines plaques de glace sournoise pouvaient être fatale et nous faire chuter comme dans les pistes Kamikaze et Colorado!
Max dans le sous-bois Ponsoon Est
Owl’s Head nous offrait aujourd’hui 100 % de son domaine, avec six remontées mécaniques en fonction.
Les conditions étaient variables, selon le type de piste emprunté. Les pistes inclinées étaient, comme mentionné plus haut, sur une base ferme et glacée, tandis que les pistes faciles et intermédiaires étaient beaucoup plus agréables à skier!
Max dans la poudreuse de la piste OutsideEdge Sous-Bois Kandahar
L’attente aux remontées mécaniques était négligeable et n’a jamais dépassé deux minutes! Owl’s Head est un secret bien gardé dans la région des Cantons-de-l’Est, et il est souvent préférable d’y skier le samedi afin d’éviter les grosses foules des trois autres stations majeures de l’Estrie. Elle est peut-être située un peu plus loin, mais le fait de ne presque jamais attendre aux remontées mécaniques est un facteur très intéressant pour profiter au maximum de sa journée de ski!
Moi-même dans le sous-Bois Ponsoon Ouest
En conclusion, malgré le froid, nous avons passé une très belle journée de ski. Merci aux sous-bois de Owl’s Head de nous avoir gardés au chaud et de nous avoir offert du bon challenge et bonnes doses d’adrénaline!
Cette magnifique montagne a tout pour plaire: dénivelé, excellent choix de pistes, inclinaison, nombreux sous-bois, remontées débrayables et tarification intéressante, elle gagne à être mieux connue.
Un timide soleil nous accueille ce matin. À -18 degrés et avec un vent soutenu, on peut dire que l’hiver joue aux bras. Cependant, les précipitations de la nuit passée (5 centimètres) tiennent leur promesse en nous offrant des conditions superbes. Malgré un damage digne de ce nom, des congères posent défi et créent des moments surprises lors des descentes. L’achalandage est plutôt calme pour un samedi; le froid annoncé (telle une catastrophe!) en aura intimidé plus d’un. Tant pis pour eux! Bien habillé, le temps est très endurable.
Les deux pistes desservies par la remontée Poma Express sont peu fréquentées. C’est dommage, car La Falaise et L’Express sont des pistes noires superbes. La vocation familiale de la station semble concentrer la majorité des visiteurs dans le reste du domaine, principalement de niveau intermédiaire et débutant. La Poma Express a été inaugurée l’hiver dernier et est un ajout de premier plan à Mont-Rigaud.
La randonnée alpine demeure une activité relativement marginale à Mont-Rigaud et c’est fort dommage, car pour à peine 7$ pour la journée on a de quoi faire son « work out » quotidien. Les trois sentiers (dont un passablement difficile) permettent de se sentir bien en dehors d’un domaine desservi par des remontées mécaniques. On s’y retrouve rapidement à l’écart du brouhaha habituel des stations de ski. Une oasis de calme et d’air pur.
À l’horizon, les voiles de neige propulsées par des vents vigoureux masquent partiellement une vue autrement superbe sur la vallée de l’Outaouais. Les visiteurs présents aujourd’hui ne se plaignent pas des conditions météo; tout le monde est vêtu à la hauteur du climat. La neige accumulée dans les deux pistes noires de ce côté de la station nous laisse faire nos propres traces toute la journée, principalement sur les bords. Surprise assurée au moment de défoncer rapidement un amas de neige!
Les skis québécois FERREOL sont mis à la disposition des skieurs pour des essais gratuits. Marie-Julie et son collègue sont les deux excellents techniciens qui nous accompagnent dans le choix des skis que nous essayons. Alors que les grands fabricants européens et américains offrent souvent une pléthore de modèles qui peuvent rendre le choix confus et redondant, FERREOL mise sur une sélection limitée mais avec des modèles aux « personnalités » uniques. Ainsi, pas de doublon ni d’entre-deux. Mon coup de coeur de la saison (car je fréquente régulièrement les démos) est sans contredit le Explo 86. Et pour couper serré et creux, le SL-Free 74 ne donne pas sa place!
La piste la plus difficile de Mont-Rigaud est La Falaise. Sise dans un cadre étroit au caractère alpin, elle longe les falaises d’escalade et reçoit peu de visiteurs. On y croise parfois des randonneurs alpins aguerris qui évoluent par moments en bordure de piste, mais principalement parmi les pins centenaires. Défi garanti pour eux! Pour accéder à La Falaise en descente, il faut se la mériter en se trémoussant sur un faux plat de courte distance à partir du débarcadère. Ça vaut les 30 secondes de « pôlage » ou de « trémoussage ».