En images: Owl’s Head, 16 décembre 2024


Comme Owl’s Head est l’une de mes stations de ski chouchou au Québec, je suis parti de Victoriaville tôt ce matin pour aller lui faire un p’tit coucou. Quelle magnifique montagne avec ses prises de vue exceptionnelles. Je ne me tanne jamais de la sillonner de haut en bas, jusqu’à ce que les quadriceps m’interpellent ou que l’estomac crie famine.

La rencontre au sommet !

Au début de la journée, c’était nuageux et l’éclairage était plus ou moins évident. C’était plutôt ce que l’on nomme « flat light ». J’avoue que mes premières descentes étaient teintées de retenue. Les surfaces étaient légèrement durcies à plusieurs endroits et jauger le terrain visuellement devient doublement capital. Je me suis résolu à porter mes lunettes de vue sous celles de ski, et tout est rentré dans l’ordre.

Vue spectaculaire d’une skieuse qui amorce sa descente dans la « Colorado ».

Douze pistes sur cinquante étaient accessibles aujourd’hui, et quatre remontées sur six étaient en opération, incluant le tapis magique et la petite chaise près du chalet (La familiale). Chapeau à l’équipe d’Owl’s Head qui a mis le paquet encore cette année afin d’offrir le plus de choix possible aux skieurs de tous les calibres. En effet, enneiger une piste telle que la « Colorado » est un défi colossal, car l’inclinaison de celle-ci est impressionnante et la couverture est parfaite !

Un skieur s’apprête à descendre l’une des sections les plus abruptes de la « Colorado ».
On travaille ses virages dans la section ensoleillée de la piste  » Lilly’s Leap ».

La piste « Lilly’s Leap » renommée pour ces magnifiques points de vue sur le lac Memphrémagog est certainement la plus appréciée et skiée de la station. Elle tourne à gauche puis à droite, sans arrêt, jusqu’en bas, dans des corridors pas si larges, ce qui donne une impression de skier dans un genre de spirale. C’est trippant !!

On voit bien ici les zones d’ombre et de lumière.

En cette période de l’année, le soleil est bas et la montagne, Owl’s Head, est face au nord. Pour cette raison, il est primordial de porter des lunettes de ski assez claires même lorsque c’est ensoleillé. On passe régulièrement de sections ombragées à des sections très éclairées. Avec des verres sombres, ça peut facilement devenir problématique.

Skier en bord de piste est à privilégier lorsque le centre devient trop durci. Ohhh…c’est moi ça !
Sous la chaise « Panorama », on skie paisiblement. Toujours agréable cette piste.

Aujourd’hui, le nombre de skieurs était faible, comme c’est souvent le cas en semaine à Owl’s Head. C’est l’endroit idéal pour skier calmement et de ne pas attendre aux remontées mécaniques.

On se dirige ici vers la chaise « Panorama ».

Selon un employé de la station qui travaille à l’enneigement, les pistes à ouvrir prochainement devraient être celles qui sont à droite de la chaise du Sommet, dont la « Centennial ».

MTN HAUS resto-bar est l’endroit idéal pour relaxer, casser la croûte ou le lever un verre !

En résumé, si vous recherchez une montagne pour vous en mettre plein la vue, pour relaxer, pour enfiler des tonnes de descentes, ou pour rencontrer des gens sympathiques, Owl’s Head est l’endroit idéal.

Psst… Si vous ne possédez pas déjà un abonnement de saison à cette station, la carte multi-visites ECHO peut vous faire économiser jusqu’à 40% sur le prix des billets journaliers.

Aussi, pour les sorties en famille pendant les vacances de Noël, Owl’S Head vous offre le « Forfait Famille des Fêtes » à prix très avantageux.

OWL’S HEAD.COM

Bon ski !

Ski hors-piste au Japon: Au delà de la légendaire neige

Bucket list: Cette fameuse liste des projets que l’on souhaite réaliser avant sa mort. Sur la mienne se trouvait le souhait de skier en hors-piste au Japon. Voici le récit nippon d’un voeu que je peux maintenant cocher sur ma liste.

Sumimasen
Chaussé de mes bottes de ski et fatigué d’une longue journée de ski de poudreuse entre les arbres, je trébuche sur la dernière marche dans l’entrée de l’hôtel. Devant moi, la jeune employée en uniforme parfaitement repassé et immaculé s’immobilise et s’incline respectueusement: “Sumimasen” dit-elle de sa voix délicate. Elle s’excuse de m’avoir embarrassé en étant témoin de MA maladresse…Bienvenue au Japon, terre de toutes les politesses. Et destination de ski mythique.

Loin des foules, près du bonheur
Un de nos deux guides nous prévient dès notre première rencontre dans le hall de l’hôtel, à Aomori (dans la préfecture du même nom tout au nord de Honshu, l’ile principale de l’archipel nippon): « Il y a peu de gaijins (étrangers) dans cette région ». Et Pat d’ajouter, avec un accent Kiwi qui requiert toute mon attention: « Et c’est sans compter l’absence même de Japonais dans les secteurs hors-pistes, Mate! » En d’autres mots, toute la neige, et Dieu qu’il y en a, sera pour nous seuls.

Intense décalage horaire oblige, je me réveille à 2h00 du matin. Pas grave, me dis-je. Ça va être malade, ce ski dans les sous-bois! Je me lève du futon, marche sur le tatami et ouvre le rideau de soie. Dans la nuit noire de la région de Tohoku, il pleut… Enfer et damnation! Démoralisé, je dois quand même me présenter à la salle à manger à 6h30 pour faire le plein de calories et de protéines, dont quantité d’origine inconnue et presque impossible à identifier. Et parfois aux arômes étonnants…

Menu quotidien
Départ en mini-bus à 7h30 avec nos skis bien attachés sur le toit de la van. Destination Appi Kogen, la magnifique. Nous sommes six clients (dont cinq Australiens) et deux guides Néo-Zélandais. La stratégie est simple: nous accédons à l’arrière-pays grâce aux remontées mécaniques, mais nous skions en hors-piste (slackcountry ou sidecountry) avec tous les risques et les interdictions associés à cette pratique. Beau plan, sauf que la pluie de la nuit dernière a trop imbibé la neige en hors-piste pour que nous puissions y skier. Alors aujourd’hui, en piste nous skions. La formation de base sur l’utilisation du matériel d’avalanche est remise à demain. Les pistes sont de véritables boulevards parfaitement damés. Elles se laissent entailler profondément par nos skis (dans mon cas, des 147-115-135 loués à l’agence australienne qui organise et guide ce voyage). La glisse est parfaite. Nous sommes presque seuls sur les pistes. Il y en a moins de 20 sur ce domaine vaste comme Tremblant. Alors que dans le métro de Tokyo il n’y a pas assez de place pour se gratter une fesse sans gratter celle du voisin en même temps, ici on peut crier au meurtre sans être entendu par qui que ce soit.

En fin de journée, nous reprenons la route vers une nouvelle station. Il neige. À l’hôtel (nous logeons dans quatre hôtels différents durant le voyage), la chaleur du onsen est appaisante. Le bain de source thermale prend son origine à même l’activité volcanique de la montagne. Moitié à l’intérieur et moitié à l’extérieur, l’onsen nous accueille nus. La petite serviette blanche sert à se couvrir… la tête pour se protéger du froid.

Les journées suivantes se déroulent parmi les arbres et sur des pentes vierges submergées de neige. Il neige pratiquement à chaque nuit. Je me félicite d’avoir loué des skis de poudreuse très larges. En plus de ne pas avoir à les transporter (pensez au métro tokyoïte à l’heure de pointe…), ils sont superbement adaptés aux conditions neigeuses locales. Le terrain est habituellement constitué de pentes raisonnables, parfois intimidantes et quelques fois terrifiantes! À part les nôtres, aucune trace ne témoigne du passage d’autres skieurs. L’espace entre les arbres varie beaucoup, de très étroit à très ouvert. Nous explorons pentes, couloirs, falaises (« Celles-là, je vous les laisse les gars… ») et champs de neige ouverts et paradisiaques. Même si les remontées mécaniques constituent notre principal moyen d’accéder aux sommets, nous faisons quelques ascensions en peaux de phoque vers des secteurs isolés. De façon générale, le terrain présente des défis réalistes et justifie totalement la dépense. Car il faut le dire, cette aventure coûte quand même pas mal de yens. Tant pis pour mon fonds de pension, il s’agit de ma bucket list après tout!

Les lignes de descente sont presque infinies. Il me faut attendre au troisième jour avant de devenir à l’aise dans ces domaines mythiques. On en rêve, mais quand on y est, un petit frein intérieur appelle à la modestie. Au diable, la modération; on ne vit que deux fois me plais-je à dire. J’y suis, j’en profite. C’est d’ailleurs ce que fait chaque membre du groupe. Cependant, Miky a bien failli y laisser sa peau. Lors d’une longue traversée au sommet d’une très forte pente, il perd l’équilibre dans un très étroit passage et culbute de plus en plus vite vers le ruisseau au fond du ravin. Nous sommes tous muets et impuissants. Il s’arrête brusquement dans l’eau peu profonde après avoir percuté un rocher. S’ensuit une avalanche de jurons australiens brefs, mais intenses! La Patrouille ne dessert pas cette portion de la montagne; c’est un long et pénible retour vers l’hôtel. Bilan de sa mésaventure: plusieurs ecchymoses, deux côtes fracturées, une entorse au genou droit et un casque défoncé. “Chanceux” va, le séjour de ski se termine aujourd’hui de toute façon…

En plus d’Appi Kogen, nos pérégrinations nous amènent à Shizukuishi, Tazawako, Amihari et Aomori Spring (Ajigazawa). Ces stations sont retenues par nos guides pour leur proximité commune (jamais plus de deux heures de route entre elles), de l’abondance de la neige ainsi que de la qualité des hôtels authentiquement japonais. Aucune des stations n’est de proportion alpine, ni même comparable à ce que l’on retrouve dans les Rocheuses. Le nombre de pistes y est limité (entre 7 et 25), mais les domaines skiables sont toujours énormes. Les dénivelés, quand même respectables, se situent entre 650 et 900 mètres. Avec peu ou pas de neige fabriquée, les stations des régions d’Iwate et d’Aomori comptent parmi les joyaux mondiaux de la poudreuse. Ce qu’elles n’offrent pas en night life ou en condos luxueux au pied des pentes, elles le compensent largement par du ski mémorable loin des sentiers battus. Beaucoup plus modestes que les énormes stations touristiques de classe mondiale telles que Niseko et Hakuba, les stations de ski du nord de l’ile de Honshu sont de mémorables destinations très peu connues des Occidentaux.

Mata itsu ka, Mr. Teasdale!
Dans le hall d’entrée de l’hôtel, des membres du personnel se réunissent pour saluer notre départ avec des pancartes en forme de mains géantes qu’ils agitent lentement et en souriant, toujours en s’inclinant respectueusement, leur manière de nous dire: « Sayonara! ». C’est une expression que les gaijins aiment bien, mais que les japonais utilisent peu puisque c’est littéralement « Adieu ». La culture japonaise étant ce qu’elle est, il y a de nombreuses façons de dire « au revoir » selon les circonstances et les personnes à qui s’adresse la salutation. Heureux d’avoir appris mon nom, le portier s’incline. J’ai bien essayé de me faire appeler Patrick, au lieu de Mister Teasdale. Rien n’y fait; l’étiquette ne le permet pas.

J’ai adoré le Japon. Au delà de la légendaire neige nippone, ma virée est autant une expérience de glisse qu’une découverte humaine et culturelle. Qu’il s’agisse de la nourriture, des Japonais eux-mêmes, des emballages ultra raffinés, du système ferroviaire ou de la culture populaire (manga, J-Pop, cosplay, lolita, gyaru, etc.), le Japon m’a imprégné d’un profond respect et d’un désir de revenir au plus tôt. Demain, le Shinkansen me ramènera à Tokyo dans le plus grand confort. 700 kilomètres en 3 heures c’est juste assez de temps pour me remémorer les meilleurs moments de mon aventure japonaise. Check!

En images: Vallée Bleue, 15 décembre

Avec le soleil de la mi-décembre derrière elle et bas à l'horizon, ce premier moins 20 degrés de la saison est malgré tout chaleureux.

En images: Mont Édouard, 15 décembre 2024

Les gens peuvent se rassembler au pied des pentes

Le Mont Édouard est situé dans la magnifique municipalité de l’Anse St-Jean au Saguenay. La station a su exploiter la montagne à son plein potentiel en offrant une panoplie d’activités pour combler les adeptes de plein air. Parmi ces activités hivernales disponibles, on y retrouve des pistes de ski de fond, de fat bike, de raquette, une patinoire, les pentes de glisse bien sûr et le domaine de ski haute route. D’ailleurs, la montagne est réputée pour ses sept secteurs de ski haute route avec 20 km de sentiers parsemés de 4 refuges pour un total de 1600 mètres de dénivelé.

La saison a officiellement débuté hier à la station malgré les difficultés rencontrées depuis mai dernier. D’ailleurs, le chalet a été victime d’un incendie majeur le 31 mai 2024, compromettant ainsi les activités prévues pour la prochaine saison. Les organisateurs ont très bien su s’adapter afin de répondre adéquatement aux besoins des passionnés de sports de glisse. Ils ont installé plusieurs yourtes confortables ainsi qu’un bloc sanitaire. Le service de cafétéria est maintenu avec plus d’un menu du jour. On retrouve aussi le pub chez Ed afin de satisfaire les amateurs de l’après-ski. De plus, la boutique Hors Circuits est présente pour l’entretien de vos équipements. On m’a mentionné que les installations seront présentes pour un minimum de deux ans.

Les yourtes qui remplacent le chalet principal
Le bar chez Ed
Une équipe de compétition dans la Baieriveraine

Il n’est pas rare de voir des équipes de compétition de niveau provincial à la station puisque le Mont Édouard est le cinquième plus important dénivelé au Québec (450 mètres). Comme la station détient trois homologations F.I.S. dans le slalom, le slalom géant et le super géant, il accueille dès le mois de novembre des équipes de compétition, et ce, jusqu’au début mai.

Aujourd’hui la station nous offrait le remonte-pente B, ce qui donne accès seulement à la mi-montagne. Il y avait cinq pentes ouvertes en ce début de saison. Les pentes avaient été travaillées malgré la pluie des derniers jours. Le fond des pentes était ferme et la neige granuleuse nous donnant droit d’entendre les skis mordre dans les pentes.

Édouard dans l’ansejeannoise

La montagne a reçu un total de 90 cm de neige jusqu’à maintenant, dont 30 cm dans les derniers sept jours.

Alyssa dans la Chicoutimienne

La station continue de travailler sur l’enneigement des pentes pour éventuellement avoir accès au sommet par le remonte-pente A.

La Desjardins

En attente de la prochaine bordée de neige, j’ai très hâte à l’ouverture du secteur Nord-Est tant convoité qui nous offre des sous-bois exceptionnels ! Je vous souhaite une bonne glisse !

La Passe de roches

En images: Le Relais, 15 décembre 2024

La Familiale. PHOTO JACQUES BOISSINOT / ZONE.SKI

La glace est brisée dans tous les sens du terme. Tout d’abord, je revenais au ski après une année de pause forcée. Le test est concluant. Puis les conditions étaient belles, quoique fermes, pour le début de saison. Les équipes d’entretien on fait un très bon travail depuis l’ouverture de la station vendredi il y a deux jours. D’ailleurs, j’en profite pour vous suggérer une bonne mise au point de vos skis. Un aiguisage et une bonne cire vont vous aider à avoir du plaisir pour l’hiver.

À ce temps-ci de l’année, les journées sont plus courtes et le soleil prend un peu de temps à éclairer les pistes le matin. La visibilité est moindre, toutefois les pistes sont sans surprises.

L’enneigement va bon train et d’ici peu, d’autres pistes seront disponibles. Les canons soufflent à gros régime avec les températures froides.

Les cours de glisse en groupes sont présents sur les pistes et le seront pendant les Fêtes. Voilà une bonne idée pour occuper les jeunes pendant ce congé. Les équipes de compétition s’entrainent fort pour les courses à venir.

La Mirador commence à recevoir les rayons du soleil en milieu de matinée. La visibilité est meilleure et ce soleil nous réchauffe lors de la remontée.

L’achalandage en ce dimanche était modéré et l’attente était minimale. Enfin, c’est le temps d’en profiter! Le redoux de la semaine dernière n’aura pas causé de dommages sur les pistes.

La bonne nouvelle pour moi et pour plusieurs autres adeptes: la soupe Thai est désormais servie tous les jours au Bistro Jack Rabbit. Pour à peine 7$ et des poussières, avec le congé de TPS, vous avez cette soupe unique servie dans un vrai bol avec couvert en métal et le petit pain. Nul besoin d’hypothéquer sa maison pour manger au Relais.

Finalement, le Relais du Lac-Beauport est fidèle à sa réputation. Tout y fonctionne bien et l’accueil est toujours aussi agréable. Les employés font la différence.

Le tarif pour un adulte en ce début de saison est à 38$ et quelques poussières pour la journée. Bien sûr ce tarif est temporaire et sera revu à la hausse dans quelques jours, alors que beaucoup plus de pistes seront disponibles. Pour ce dimanche, on annonce cinq pistes sur 33 d’ouvertes. Trois pistes partent du sommet pour aller jusqu’en bas.

BON SKI, BONNE GLISSE!

En images: Mont Orford, 15 décembre 2024

Magnifique journée hivernale aujourd’hui au Mont Orford dans la région des Cantons de l’Est. La grosse montagne nous offrais six pistes sur deux versant (Giroux et Alfred Desrochers).

Julien ici en action dans la piste Jean D’Avignon sur le versant Giroux Nord. Ce versant nous offrait trois possibilités de descente, soit les pistes Magog, Familiale et Jean d’Avignon.

Max ici dans la piste Ookpic sur le versant du mont Alfred Desrochers skiant d’excellentes conditions hivernales (base ferme sur une belle neige recyclée et surtout pratiquement aucune glace).

Le versant principal de la station n’était pas disponible aujourd’hui puisque la fabrication de neige est en cours dans les pistes Trois Ruisseaux ainsi que dans la Maxi. L’enneigement semblait pas mal complété dans ces deux pistes, on peut donc espérer une ouverture prochaine de ce versant.

Moi-même en action à partir du sommet du Mont Giroux (versant nord).

Nous avions une magnifique vue à partir du sommet du mont Giroux sur les montagnes des Cantons de l’Est ainsi que sur les grosses montagnes du Vermont!

Julien en pleine vitesse poussant à la limite ses skis Rossignols Hero dans la piste Jean D’Avignon! Malgré le peu de pistes disponibles, Orford nous a offert d’excellentes conditions de glisse sur un très bon dénivelé et sous un incroyable soleil. Le meilleur reste à venir!

En images: Sommet Olympia, 15 décembre 2024

Un ciel dégagé et des nuages de neige

C’est sous un soleil radieux que nous nous sommes dirigés vers Sommet Olympia. Les derniers jours ont permis un enneigement soutenu.

Au loin, Sommet Gabriel en mode enneigement

L’enneigement bat son plein pour ouvrir le maximum de pistes durant le temps des fêtes. Certaines pistes sont sous un brouillard de neige tellement les canons sont actifs.

Les conditions sont très belles. Une couche de neige poudreuse recouvre un fond durci. La prise de carre est excellente.

Le fond durci est un peu plus présent dans les pentes abruptes, mais le bon travail de la neige a sauvé la mise depuis la pluie.

L’équipe de compétition recevant des instructions

Très peu de skieurs sont présents en cette magnifique journée. Ce qui donne le champ libre pour pratiquer nos virages et s’amuser dans de belles conditions.

En images: Mont-Sainte-Anne, 14 décembre 2024

La rumeur court depuis plusieurs semaines qu’il y aurait une entente entre le gouvernement et RCR afin de financer la remise à niveau du Mont-Sainte-Anne. (lire l’article du Journal de Québec). L’annonce officielle serait le 17 décembre. On verra bien!

Le Mont-Sainte-Anne est une montagne qui a tellement de potentiel avec une vue splendide sur le fleuve, l’île d’Orléans et la Côte de Beaupré jusqu’à Québec au loin !

On peut cependant déjà se réjouir du retour de la restauration au Chalet du Nord. Depuis la saison 2020-2021, le chalet était ouvert que pour les toilettes et s’y réchauffer,  sans plus, et c’était bien triste.

Chalet du Nord.

Les fameuses crêpes sont de retour. Pizza, chili, tartiflette et quelques repas froids y sont aussi vendus. Sans oublier les boissons chaudes et froides, bières, rhum et gin.

Si l’ambiance est au calme plat à la base au sud, c’est tout le contraire au sommet ! Les skieurs socialisent à souhait devant le démo Head. D’ailleurs, ils seront là dimanche le 15 décembre.

Démo Head 14 et 15 décembre.

Belles conditions de neige avec un fond durci dans les sections plus abruptes. Toutes les pistes au nord sont ouvertes, sauf la Bélanger et L’expresso qui sont en enneigement.

La Mélanie Turgeon.

L’an dernier, le T-Bar a ouvert très tard en saison  par manque de neige. C’est rassurant de voir qu’il est déjà ouvert, tant pour la sécurité que pour éviter les longues files d’attente au nord en début de saison.

Sommet de La Paradeuse.

Le soleil était éclatant, le ciel d’un bleu profond, pas un souffle de vent. Journée parfaite, quoi !

La Quanick.

Et lorsqu’il y a peu de pentes d’ouvertes, on descend parfois une pente qu’on ne fait jamais, comme La Ferréolaise, une familiale qui offre un magnifique point de vue sur les montagnes de St-Ferréol et St-Tite-des-Caps.

La Ferréolaise.

Les stations de ski se préparent pour le temps des fêtes. Dès le 21 décembre, le Mont-Sainte-Anne aura plusieurs activités pour vous divertir en famille. Voici la programmation ICI.

Vue sur l’arrivée du télésiège Panorama.

La Pichard est en enneigement pour descendre au sud en ski. Pour l’instant, on monte et on redescend par les télécabines.

Enfin, bizarrement, et malgré le froid, aucune piste au sud est en enneigement présentement.

En images: Le Valinouët, 14 décembre 2024

C’est sous un ciel chargé que la journée a commencé au Valinouet. Plusieurs adeptes de la poudreuse s’étaient réunis aujourd’hui pour profiter de la neige tombée lors des derniers jours.

La station est ouverte depuis le 6 décembre. Il y avait 22 pistes ouvertes aujourd’hui. Tous les sous-bois sont ouverts sauf « Le ruisseau ».

Louis en plein action!

Dès ma première descente je rencontre mon ami Louis qui est venu des Laurentides pour profiter de la neige au Saguenay.

Louis dans la Maltais.

La station offre une belle diversité de pistes pour plaire à tout le monde peu importe le niveau d’expérience.

Moi dans la Dufour

La station a reçu un total de 168 cm de neige en ce début de saison. Le fond des pistes est moelleux et malléable, ce qui facilite les virages.

Sous-bois La Gauthier
Jean-François en action!
Resto-bar le Yéti

La journée s’est terminée avec quelques flocons. De plus, l’après ski est toujours intéressant au resto-bar le Yeti avec son ambiance chaleureuse et conviviale. La nourriture est également réconfortante après une journée d’effort sur les pentes.

À noter que la station sera fermée de lundi à jeudi, 16 au 19 décembre. Dès le 20 décembre, c’est l’horaire des Fêtes qui sera en vigueur. Vérifiez les heures sur le site de la station avant de vous déplacer!

En images: Mont Gleason, 13 décembre 2024


C’est aujourd’hui que le Mont Gleason lançait sa saison de ski 2024-2025. C’est avec un grand sourire que Nancy Perreault nous accueillait ce matin à deux pas de l’embarcadère. Il n’y avait pas foule, mais tous les amateurs de glisse présents débordaient de bonne humeur contagieuse. Le comité d’accueil nous attendait avec du café et des galettes gratuites pour souligner ce moment clé de l’année.

Les skieurs les plus ponctuels et enthousiastes étaient prêts lorsque le ruban est tombé à 9h pile !
Serge et Martin en action dans la piste « Cascades »


Nous avions droit aujourd’hui à deux pistes principales (La Gaudreau et La Cascades) ainsi qu’au mini parc à neige. La pente école était également accessible. Les conditions étaient excellentes compte tenu du temps de l’année. La neige était malléable et assez tendre. Par endroits, on retrouvait ce que l’on appelle l’effet « balles de golf » mais très légèrement.

La piste « Gaudreau » est un endroit idéal pour travailler les détails techniques de base.


L’équipe d’enneigement a effectué un excellent travail comme toujours au Mont Gleason pour démarrer la saison. Une quantité impressionnante de canons à neige soufflent à plusieurs endroits stratégiques. La MRC d’Arthabaska, la 6a ainsi que la Côte à Georges seront les prochaines pistes accessibles.

La MRC d’Arthabaska devrait ouvrir d’ici peu selon les dires des responsables avec qui j’ai discuté ce matin.


Comme nouveauté cette année, la piste Cascades sera bonifiée avec des ampoules LED pour un éclairage amélioré et une économie au niveau de la demande d’énergie.

Le mini parc à neige juste à l’arrière du chalet.
Le bar « WISKI » avec son ambiance et son foyer réconfortant est un incontournable pour recharger ses batteries (au sens figuré).

La météo des prochains jours s’annonce idéal pour renouer avec votre sport d’hiver préféré. Profitez-en car la saison est officiellement  lancée au Mont Gleason en ce vendredi 13 décembre 2024.

Promo d’ouverture : La station offre 30% de rabais sur les billets (journée, journée extra, soirée, bloc de 4 h et pente école), du 13 au 15 décembre 2024.

Voici l’horaire jusqu’au 21 décembre:

Dimanche au mardi
9 h à 16 h

Mercredi au samedi
9 h à 21h 30

Pour plus de détails : MONT GLEASON

Bonne saison à tous!