














Comme dans la plupart des régions, la température est relativement plus chaude que la normale aujourd’hui au Mont Tremblant avec un 3° pour une alternance de soleil et de nuages. Bref, du ski de printemps en plein mois de février. 67 pistes sont disponibles.

Pour la première remontée, j’utilise souvent la télécabine du versant Soleil pour se rendre à la remontée Soleil car l’achalandage est beaucoup moindre en début de journée qu’à la télécabine principale du versant sud.

C’était un peu nuageux et il y avait du brouillard aujourd’hui en avant-midi au sommet. Évidemment, on retrouve une neige un peu lourde avec des amoncellements. Les pistes qui étaient fraîchement damées du matin font place à des bosses rapidement avec une telle météo. Pas de soleil mais pas de pluie. On est super bien !

L’évènement de la fin de semaine était le Red Bull Raid. C’est la première fois au Canada que ce type de compétition est présenté et c’est au versant Edge de Tremblant que ça avait lieu. C’est une épreuve qui met au défi la polyvalence de tous les participants. Ils sont confrontés au chronomètre pour la montée et jugés par des experts pour la descente, le tout dans des conditions alpines exigeantes.


Encore beaucoup de monde sur le site et à la montagne. Le système RFID fait vraiment le travail et permet d’accéder plus rapidement aux remontées. Cette technologie a été intégrée pour la saison 2023/24. L’accès à l’ensemble des remontées se fait maintenant en franchissant une porte qui lira le contenu des cartes des skieurs et planchistes par le biais de la Radio Frequency Identification.

Quelle belle journée encore à cette montagne remplie de surprises !
Bon ski ! 🙂
On aurait pu souhaiter une saison plus faste pour la station de Saint-David-de-Falardeau, dont la fierté, que dis-je, la marque de commerce, est la neige naturelle… Fondée il y a tout juste 40 ans, le Valinouët fait depuis sa création un pied de nez aux fabricants de canons à neige. Cette année, la richesse des Monts Valins, l’or blanc, fait cruellement défaut. Qu’à cela ne tienne, les pistes de la station sont presque toutes accessibles; certaines méritent toutefois les désormais célèbres pictogrammes « conditions minimales » et autres « obstacles naturels ». À notre grande déception, le versant Nord-Ouest, pourtant prévu à l’ouverture, n’était plus accessible en début de journée. C’était notre espoir d’avoir de la neige un peu moins collante sous les planches…
La neige naturelle du Valinouët

Alors qu’on planifiait notre séjour au Vali, les prévisions à moyen terme étaient déjà pessimistes. Gonflés par notre foi en le yéti et la magie des Monts Valins, on a quand même pris la route, en se disant: « Ça ne peut pas être pire que de la fabriquée mouillée! » Même les locaux renforçaient notre choix de destination: « ben non, ça va se changer en neige, faut pas s’fier à la météo par icitte! »… De toute évidence, nous n’étions pas en assez grand nombre pour que les incantations au yéti aient un impact positif! À notre arrivée, la station est déjà sous la pluie…

Pour se motiver, alors que certains compatriotes skieurs s’affublaient de sacs plastique dans le chalet avant de sortir prendre place dans le télésiège, nous regardons cette magnifique capsule (cliquez sur l’image pour regarder la vidéo):

Les Tremblay, là-là!
On est rejoints par une Tremblay connue de l’équipe, qui s’est fait un plaisir de nous guider dans sa résidence secondaire. C’est toujours agréable de dévaler les pentes en compagnie de skieurs et planchistes fiers de leur station! Pour tout dire, aujourd’hui, ça a grandement contribué au fait qu’on a pu enfiler plusieurs descentes avant de se déclarer vaincus par l’humidité, le froid, le vent et les gants détrempés.




Séjourner au pied des pentes
Pour ne pas faire trop de route dans une même journée, nous avons opté pour un séjour en Coolbox. Ces Boites Chouettes sont très bien pensées et situées directement au pied des pentes au Valinouët, ainsi que dans d’autres stations du Québec (un autre article suivra à ce sujet). Ça nous a procuré un net avantage de pouvoir aller se changer en mi-journée, de faire sécher nos gants, cols et lunettes, tout en voyant la météo progresser devant nos yeux. Sans cette petite cabine de croisière hivernale, il y a fort à parier que notre journée aurait été plus courte!

Par contre, comme l’achalandage était très faible en station aujourd’hui, la Zone détente Desjardins du chalet était toujours accessible, avec un séchoir à gants gratuit. Un très bel ajout que toutes les stations gagneraient à faire à leur chalet, plutôt que d’offrir un bête séchoir payant (et souvent peu puissant) à la sortie des toilettes entre deux machines distributrices… un skieur au sec est un skieur qui skie plus longtemps!

La journée de la patrouille
Le 10 février est le International Ski Patrol Day, la journée internationale de la patrouille de ski. Célébrée depuis quelques années, cette journée est une occasion de rendre hommage et de remercier tous les membres des équipes de patrouille qui veillent à la sécurité des skieurs et planchistes en station et hors-piste. C’est facile d’envier les patrouilleurs: première chaise, premières traces, abonnement annuel fourni, 50 jours de ski par année (voire plus!)… mais on oublie: les heures de formation et re-certification, les soirées à patrouiller par temps glacial, les tâches de prévention, les journées sous la pluie, le transport de piquets en bambou et de pictogrammes variés, la fermeture de pistes qui fait rager les skieurs, les charges mentales qu’un cas lourd de premiers soins amène… et tout ça, majoritairement bénévolement! La prochaine fois que vous croiserez un patrouilleur, remerciez-le pour son travail, plutôt que de craindre qu’il vous sermonne comme un policier zélé!


Au loin, un horizon menaçant. Ici à Sommet Morin-Heights, que du beau et du bon sur une neige déjà molle et mouillée à l’ouverture. Des conditions et une atmosphère printanières avant l’heure. Personne ne s’en plaint.
Se sentant des ailes lui pousser, Joe tente d’accélèrer et fait ses plus belles génuflexions sur une neige plutôt lente et collante.
À l’atelier ce n’est pas d’affûtage dont on a besoin, mais bien de cirage. Les conditions printanières mettent l’équilibre des skieurs à l’épreuve en les forçant à se balancer de l’avant vers l’arrière bien malgré eux.
Rossignol et Dynastar nous en mettent plein la vue avec leurs skis. Du plus large au plus étroit, il y a une paire de skis pour tous les goûts. Les conditions d’aujourd’hui favorisent l’essai de plusieurs types de ski. Le kiosque est très occupé et le personnel répond avec des sourires. Je repars de mes essais avec deux nouvelles paires de ski… sur ma liste de souhaits!
Le sous-bois est très fréquentable, quoique peu fréquenté! La couverture neigeuse est bonne, mais il ne faudrait pas beaucoup de ces journées douces pour faire resortir le sol et les roches.
C’est samedi, les skieurs et planchistes sont nombreux au rendez-vous. Cependant, aux remontées, très peu d’attente; Diane veille au grain et s’assure qu’on se regroupe quatre par quatre. Son sourire et son humour amusent tout le monde depuis bien des années. Les randonneurs alpins, quant à eux, sont très nombreux et ils profitent de sentiers de remontées plus ou moins longs selon leur envie.
Dans l’Après-Vous, un tracé d’entraînement pour les enfants de l’équipe de compétition semble causer quelques déceptions; la neige est trop molle et trop collante pour permettre les vitesses grisantes recherchées par les p’tits démons du slalom. En week-end, Sommet Morin-Heights est un excellent choix pour passer quelques heures de plaisir sur ses planches. En semaine le versant Kicking Horse est hors service et c’est dommage, quoique compréhensible.
La saison de ski 2023-2024 est une saison particulière à plusieurs niveaux: les précipitations tardives et peu abondantes, les redoux dignes de la semaine de relâche en plein mois de février et les prévisions météo auxquelles il ne faut pas toujours se fier… ce ne sera pas une saison qui passera à l’histoire pour les bonnes raisons! Toutefois, aujourd’hui, en faisant fi des prévisions météo, c’est à une journée exceptionnelle que nous avons eu droit. D’un ciel gris et brouillardeux à un ciel bleu en quelques minutes, une météo clémente et un achalandage très raisonnable pour un samedi, on ne pouvait pas demander mieux pour notre visite au Massif.

Nous commençons notre journée en allant visiter le parc à neige du secteur Camp Boule. À cette visite, on constate qu’il y a plus d’une manière de profiter de la montagne. Évidemment, le ski en sous-bois n’est pas à son meilleur cette année, toutefois on remarque que plusieurs glisseurs viennent tester leurs habiletés autrement, entre autres dans ce parc à neige.


La Petite-Rivière et La Batture sont particulièrement belles aujourd’hui. La première offre toujours un aussi beau damé avec une inclinaison régulière agréable à dévaler et la seconde, non travaillée mécaniquement, nous permet de profiter d’une neige de qualité tout en contemplant la vue sublime.

Le Massif a reçu un peu moins de 300 cm de neige jusqu’à présent. Quelques pistes laissent paraître des brins de gazon ou la pointe de roches, mais rien pour risquer d’abîmer son équipement. Dans l’Archipel, les bosses sont hautes, mais tendres. On s’amuse, on voit les sourires sur les visages et le bonheur qu’ont les gens de profiter d’une journée parfaite sur les pentes.

Après plusieurs descentes et afin de reposer nos jambes peu habituées la neige printanière si tôt en saison, nous avons fait un arrêt à la base de la montagne afin de goûter aux crêpes. En effet, la crêperie est de retour et à voir la quantité de gens présents, elle est appréciée. Le mercure était assez élevé pour que les terrasses soient pleines de gens venus en profiter pour prendre une pause et faire le plein de vitamine D.

Une autre belle journée de glisse se termine. Tous les adeptes prient pour qu’une bonne bordée de neige vienne porter main forte aux outils de fabrication de neige et ainsi assurer une fin de saison tardive. Le Québec en entier se retrouve dans la même situation, toutefois la situation géographique et l’altitude du Massif lui permettent de très bien tirer son épingle du jeu côté couverture neigeuse. Que dire de la vue! Ne s’en lasse-t-on jamais?

La journée tire à sa fin pour le domaine skiable, mais plusieurs activités nocturnes sont offertes à la montagne! Pourquoi ne pas jumeler visite de ski et expérience nocturne? Du forfait catski et Camp Boule à la descente nocturne en luge, il est possible de profiter de la montagne autant de jour que de soir. C’est d’ailleurs ce que plusieurs skieurs présents en montagne ont prévu, d’après les conversations entendues en télécabine! (Si vous êtes curieux, le site web du Massif est la meilleure source d’information.)

Aujourd’hui au Mont Avalanche, le printemps s’est pointé le bout du nez! Un peu tôt en saison pour skier dans ce genre de conditions si vous voulez mon avis! Une grosse neige molle était présente sur l’ensemble du domaine skiable.

La neige était tellement molle par endroit, que les enfants perdaient leurs skis en effectuant des virages dans les bosses. La pointe du ski plantait dans la neige et c’était la chute. Pas toujours évident ce genre de conditions pour des débutants.

Les pistes damées étaient beaucoup plus faciles d’accès et la prise de carre était excellente. La glisse était un peu lente, mais agréable.

La piste du jour était l’Intrépide, beaucoup de plaisir dans les bosses et les quelques sauts qui se retrouvaient dans la piste.

Hop là, mon garçon qui pratique ses sauts… je crois qu’il espère devenir l’homme volant en planche, comme son papa!!

Ouf, pas facile skier dans cette neige épaisse. Une petite pause s’impose pour remettre nos jambes en état.

Il y avait une compétition aujourd’hui à la montagne. Plusieurs spectateurs étaient venus démontrer leur soutien aux coureurs. L’ambiance était à la fête et les cris d’encouragements se faisaient entendre.

Malheureusement, le redoux des derniers jours et la pluie auront eu raison du couvert neigeux à certains endroits. Espérons que la neige sera au rendez-vous sous peu, si nous voulons prolonger la saison pour avoir un vrai ski de printemps!
Offrant certainement la vue la plus spectaculaire au Mont Habitant, le sommet de La Tuque s’ouvre sous nos pieds et par-delà notre regard. Le pitch initial est engageant. Les conditions de neige qui prévalent justifient largement le déplacement. C’est magnifique cette saveur de printemps précoce!
La granuleuse légère est superbe. Et lorsque le soleil sort (pas longtemps…) et force le thermomètre dans sa zone positive, le party commence. Au lieu d’une fine poudreuse frivole, la neige se soulève en plaques plus lourdes et est projetée de part et d’autre de nos skis. On carve festivement. On rêve déjà à l’eau d’érable.
Le beau soleil nous fait faux bond tôt dans la journée, malheureusement. La grisaille reprend son trône. Cependant, la température reste au dessus des moyennes saisonnières. Il en ira de même demain (samedi) et dimanche.
Il fait assez chaud pour se délester des couches superflues. Ce week-end, laissez vos gants chauffants à la maison. La position face au soleil lors des remontées est idéale: yeux fermés, goggles relevés, soucis oubliés et sourire élargi sont autant de signes que la vie est quand même pas si pire.
Dans la Grande-Allée-Bas, le profilage de la piste donne des ailes aux enfants qui se voient déjà sur un podium. Mikael Kingsbury devrait se surveiller!
Mont Habitant ne manque pas d’alimentation en eau pour la fabrication de neige. Le chalet, quant à lui, est spacieux; sa terrasse extérieure au premier étage est invitante avec ses tables face aux pentes et au soleil. Plusieurs familles de canards ont élu domicile sur l’étang. Après tout, l’hiver est clément cette année!
Avec une pente digne des plus belles accélérations, le départ de La Tuque s’ouvre d’une manière qui tolère mal le doute. Ce skieur ne ralentit même pas avant de s’engager dans le pitch. J’ai à peine le temps de prendre la photo que déjà il est hors de ma vue.

Dans le cadre d’une sortie scolaire avec le collège Laurentien, je suis retourné à Vallée Bleue aujourd’hui. La piste Saute-Mouton était très appréciée des élèves. Son profilage permet d’y faire quelques sauts et les virages sont amusants.

Un peu de sous-bois avant l’ouverture du parc à neige. Les élèves font des sauts pas mal partout où ils le peuvent. « M. Julien, M. Julien, regardez ça!! » « M. Julien, M. Julien, comment vous faites ça?? »

Les pistes damées étaient vraiment belles ce matin, en plus d’avoir une température clémente et ensoleillée.

Enfin, l’ouverture du parc à neige!!! Un petit groupe de skieurs et planchistes prennent la piste d’assaut et s’élancent sur les modules.

Le premier rail est très populaire et une ligne de jeunes attend pour me montrer leur talent. Ils sont assez impressionnants à voir! En arrière-plan, nous retrouvons un module un peu plus difficile.

Le parc à neige offre quatre rails et deux sauts de différentes grosseurs. Le tout bien entretenu par Thomas, le spécialiste du parc à neige et moniteur. Un petit rappel toutefois, il faut respecter notre niveau de ski et être prudent, sinon on risque de se retrouver dans une fâcheuse position…

Une journée qui finit bien à Mont-Orford, avec du soleil, du ciel bleu et une température clémente! Pas assez pour que la neige prenne une texture crémeuse, sauf à quelques endroits plus exposés au soleil, mais assez pour que la glisse soit suave malgré, évidemment, une base ferme qu’on ne sent pas trop.

La journée a commencé en contraste avec sa finale, sous un ciel couvert, dans le gris et une visibilité de type flat light qui n’invitait pas trop à se laisser aller à pleine vitesse.

Reste que les conditions sont impressionnantes : dans la majorité des pistes, très peu de glace même dans les endroits inclinés, de la belle neige douce et, surtout, du plaisir à skier sur des surfaces bien travaillées.

Les points de vue à Mont-Orford, peu importe la direction vers laquelle on regarde, sont toujours magnifiques.

Je dois avouer que je suis agréablement surpris du travail effectué par le Mont-Orford, surtout dans le contexte d’un hiver pénible. Comme mentionné plus haut, les bases sont fermes, certes, mais presque sans glace et avec une qualité de neige remarquable. Évidemment, le plaisir de skier en semaine est aussi celui d’un faible achalandage, donc d’une dégradation moindre et plus lente des pistes.

L’Hybride permet d’enchaîner les descentes et d’accumuler le dénivelé jusqu’à ce que l’acide lactique se fasse ressentir dans les cuisses!

Et malgré une saison jusqu’ici peu neigeuse, nos yeux peuvent tout de même contempler des paysages dignes des plus beaux hivers québécois!
Bon ski!

C’est sur le versant nord de la montagne que débute cette journée ensoleillée. Le corduroy est impeccable en début de journée et le restera longtemps puisque ce côté de la montagne est presque désert tout l’avant-midi.

Même en traversant au sud, il est assez rare de ne pas avoir une piste complètement déserte devant soi. Il faut dire que la montagne n’a reçu aucune nouvelle neige depuis bientôt une semaine, c’est peut-être ce qui garde les adeptes loin des pistes. Toutefois, avec la température clémente, les skis accrochent bien dans la majorité des pistes.

Les plus agiles, ou les plus téméraires, s’aventurent dans le secteur Expert. La Forêt Noire manque de neige est n’est pour le moment pas accessible, tout comme la Beauregard. Tous les skieurs rencontrés aujourd’hui s’entendent pour dire que les conditions sont belles pour la quantité de neige reçue, mais qu’une bonne bordée ferait le plus grand bien.

La vue reste un petit plus qu’on sait apprécier lors des journées ensoleillées comme aujourd’hui. Ça vaut le coup de s’arrêter et d’observer ce qui se dessine devant nous. Dans la Gros Vallon, c’est particulièrement vrai et souvent, cet arrêt se fait juste avant la cassure. Stratégie ou pas?

Même à l’heure du dîner, aucune bosse en vue. Le froid de la nuit dernière est venu solidifier le fond et préserve les conditions de glisse au maximum. Plusieurs personnes choisissent les parties de pistes ensoleillées, pour un meilleur contrôle… ou encore pour faire le plein de vitamines D!

Quelques écriteaux nous renseignent sur l’état des pistes. Il n’y a pas de miracle, même avec la fabrication de neige: certaines roches refont surface dans les pistes. C’est tout de même peu dérangeant comme situation, il est possible de skier en piste sans se soucier d’abîmer ses skis. Toutefois, dans les sous-bois, c’est plus marginal comme couverture. Le terrain de jeu en piste reste le meilleur choix pour le moment.

Toujours personne sur les pistes alors que la journée est bien avancée. Cette météo digne d’une semaine de relâche contraste avec le faible achalandage. C’est plaisant de skier sans attendre aux remontées!