Owl’s Head, émotions extrêmes, 10 janvier 2021

L’effort mental que nous déployons chaque jour depuis des mois chacun de notre côté n’a plus d’égal. Bien sûr, le déroulement de la journée ci-bas semblera banal comparé à certaines situations récentes, mais elle reflète bien les hauts et les bas de la vie quotidienne.

Une journée en montagne au grand air devrait être simple et forcément heureuse, sans embûche. Ce n’est pas toujours le cas. L’important est de continuer à persévérer, espérer. Le bonheur se présente souvent lorsqu’on ne l’attend plus. C’est alors qu’il révèle des moments magiques…

(Voir beaucoup plus bas pour la récompense.)

L’enregistrement et la vue promise

Owl’s Head demande de faire un peu plus de route pour s’y rendre, car la station est située à Mansonville un peu à retrait en Estrie. Par contre, l’attente pour remonter à cet endroit ne dépasse jamais 5 minutes même lors des journées occupées. C’est un avantage énorme si on n’aime pas trop socialiser en bas des pentes.

Dès votre arrivée sur place, en tant que visiteur quotidien (sans billet de saison), vous serez accueilli par un distributeur complètement autonome vous donnant accès électroniquement à la station. Vous faites une lecture de votre code QR obtenu lors de l’achat en ligne et puis hop, en piste ! C’est simple comme « bonjour ».

Autonomie totale

Par la suite, direction pour la chaise du Sommet question de profiter d’une des plus belles vues au Québec en ski. La configuration de la piste Lilly’s Leap met en valeur de façon incroyable cet endroit, gracieuseté du lac Memphrémagog.

Oups, léger problème… la remontée ne fonctionne pas, bris mécanique depuis 10h00 !

Remontée Sommet à gauche, Bleu à droite

Payer plus de 60$ sans y avoir accès et faire toute cette route, ça bouillonne un peu à l’intérieur.

(La cerise s’en vient, encore un peu plus bas. Ce seront deux plutôt qu’une.)

Heureusement, Owl’s Head offre à nos yeux d’innombrables angles pour profiter du spectacle visuel. La chaise bleue se situe juste à côté de celle en panne et monte tout de même à une hauteur intéressante.

Shady Lady

C’est beau, la neige est d’une belle qualité, le ciel est divertissant, mais lorsque c’est un peu incliné comme cette piste intermédiaire, ça devient exigeant techniquement.

Le bas de la montagne

Compte tenu de la situation, on profite du bas de la montagne où les pistes faciles des remontées « Familiale » et « Panorama » se situent.

La vue est encore là

La neige est toujours intéressante pour du « recyclé depuis plusieurs jours ». Il n’y pas de balles de golf ni d’obstacles gênants sur tout le domaine ouvert.

Chouette

L’équipe d’entretien travaille fort et les canons sont actifs un peu partout dans le haut pour augmenter le nombre de pistes qui est maintenant à 12 sur 50.

100% sécuritaire

Le volet « santé » de la montagne est pris très au sérieux. Personne ne monte sans se faire vérifier au niveau du couvre-visage. On s’assure que les bulles familiales sont respectées. Lorsqu’on est dans les airs, le suivi est fait également par le bas, à pied (oui oui, quelqu’un est en bas et vérifie vers le haut !), afin d’insister que l’on conserve notre protection pour les autres. Même constat au débarcadère rendu en haut. Si vous baissez la garde, vous le saurez.

À l’intérieur, les consignes sont claires. On peut évidemment aller aux toilettes et se réchauffer.

Très bien indiqué partout sur le site

La double cerise sur le sundae

Alors que la journée s’achève, un moment inattendu se produit. Le préposé en haut de la chaise Panorama nous suggère fortement ceci : « La chaise Sommet est ouverte !!! »

On s’y lance sans se poser de question et c’est l’extase, rien de moins. Personne n’a descendu cette piste de la journée ou presque.

La Lilly’s Leap (photo de couverture) n’a jamais été aussi belle depuis longtemps. Le fond est mou, généreux, tout le monde est soudainement un expert démesuré des virages inclinés et l’extase est à son comble.

Une fois les émotions remises en place, l’autre cerise arrive lorsqu’on constate la notification suivante :

Le ski c’est comme le bonheur : monte, descends, monte, descends. Il n’est jamais égal, parfois il est absent, mais lorsqu’il est présent, tous les malheurs du monde s’amenuisent soudainement. Aller à Owl’s Head et profiter de cette vue, sachant qu’on se soucie de nous comme client mérite certainement d’être souligné. Bravo aux opérations pour la gestion sans faille.

Lilly’s Leap

Sommet Saint-Sauveur, 10 janvier 2021 : Comme dans un écrin!

Les diamants

Si j’avais des diamants (ne serait-ce qu’un seul), je les mettrais dans un écrin. J’aurais assez peur de les perdre que je prendrais beaucoup de moyens pour m’assurer de les préserver. Si j’avais des diamants, je voudrais en parler à tout le monde et ne rien en révéler à la fois. J’aurais assez peur de me les faire voler que je resterais muet tout en en parlant. Si j’avais des diamants, j’en scruterais chaque facette afin d’y voir l’éclat de la lumière danser au coin de mon oeil. J’aurais assez peur de manquer ça que je n’oserais plus fermer les yeux. C’est exactement comment je me sens ce matin à Sommet Saint-Sauveur! Mes diamants sont autant de fins cristaux de givre iridescents enroulés autour des branches d’arbres. Un spectacle que j’ai rarement vu cette saison. Avec le calme qui règne et le peu d’achalandage sur les pistes à l’ouverture, la lumière éclatante du soleil et ces milliards de diamants crient : « Bienvenue! »

Des cristaux iridescents et la lumière rasante contribuent à faire de ce début de journée un moment furtif. Dans une heure, la foule commencera son avancée inexorable…
À l’ouverture, les lève-tôt sont peu nombreux.
Les ombres portées s’étirent bien au-delà de leur source. Le soleil vole bas; il est tôt… et nous sommes au début janvier.

Faire la paix avec les canons

La saison 2020-2021 a débuté timidement et lentement, si lentement. Entre COVID et précipitations très faibles, la grâce du skieur lui provient de la fabrication de neige. N’eût été cette technologie, tout skieur s’aventurant sur pistes avec ses bons skis en ferait des skis de roche en moins de deux! Car en dehors des pistes enneigées artificiellement, il est présentement hors de question de se risquer (oui, je sais quelques personnes téméraires le font…). C’est grâce aux canons à neige et aux puissants systèmes d’enneigement que Sommet Saint-Sauveur tire son épingle du jeu. À mon arrivée dans le stationnement, je vois les canons qui crachent leur trésor. Je ne les ai jamais aimés. Pourtant, cette année, plus que jamais, je fais la paix avec eux. Ils sauvent la donne. D’ailleurs à en juger par le nombre très rapidement croissant de visiteurs, je ne suis pas le seul à honorer la fusion cristalline de l’air comprimé et de l’eau glacée! Il n’y a pas que dans l’air que cette neige fabriquée se manifeste. Sous mes skis aussi! Vers midi, les surfaces durcies et glacées sont légion. S’en offusquer serait de mauvaise foi. La station a su damer les pistes pour une glisse parfaite à l’ouverture. Le polissage des surfaces, c’est nous skieurs qui le faisons!

Les canons sont à l’oeuvre. Ils sauvent ce début de saison qui serait misérable sans eux.
Les surfaces trahissent leur origine fabriquée de manière proportionnelle au nombre (très rapidement croissant) de visiteurs.
Partout sur le domaine de la station on évolue sur de la neige; aussi peu naturelle soit-elle. Et on peut s’en réjouir!
Aux remontées, les files d’attente s’allongent rapidement. Sans surprise et, finalement, sans trop de désagrément!
Arriver tôt est garant des meilleures conditions et des plus beaux virages.

Le couvre-feu qui découvre les gens

Est-ce le confinement, le couvre-feu ou le sentiment d’isolement qui en découle? Je ne saurais le dire avec assurance, mais les très nombreux skieurs et planchistes présents sur les pistes témoignent de la vigueur de notre sport et du profond désir de tous de sortir de la torpeur virale. Pour moi, c’est une excellente nouvelle. Ce très fort achalandage démontre à quel point nous tenons à défier l’ennui et l’isolement. Que nous soyons si nombreux et que nous ayons à attendre, parfois d’assez longues minutes, aux remontées assure la pérennité de l’industrie de la glisse. Tant d’industries et de domaines économiques souffrent des conséquences de la COVID. Au moins, les stations de ski survivent grâce à notre présence. Alors, surfaces dures, attentes longues, habillement à l’auto, stationnements remplis, nombre de billets journaliers limités sont autant de compromis que je considère comme acceptables et que j’accueille avec bienveillance cet hiver. Que la glisse soit avec vous. Et avec votre masque. Amènes-en!

S’habiller à l’auto demande certaines contorsions et une bonne logistique!
La location d’équipement se fait rondement et demeure très populaire.
La billetterie vers 8:15. Attendez voir vers 10:00… Pourtant, ça se dégage progressivement.
Petit passage « hors-piste ». Durée de franchissement: 3 secondes!

Mont Sutton – Délectable Samedi – 9 Janvier 2021

L’hiver est de retour

C’est officiel, on est maintenant en 2021, l’année dernière a été mise aux vidanges et on repart sur de bonnes bases. Parlant de bases justement, la neige est venue faire son tour à Sutton la semaine dernière avec un beau petit 15 à 20 cm tout beau tout frais et des épisodes de neige intermittente tout au long de la semaine. Étant maintenant ici à temps plein, je peux témoigner du micro-climat dont bénéficie la montagne et vous confirmer qu’il y a bel et bien eu de la neige par-ci par là presque tous les jours. Ces chutes de neige et l’habitude de Sutton d’ouvrir ses pistes de façon « hâtive » font que la montagne peut maintenant se vanter d’avoir 17 pistes d’ouvertes avec presque tous les secteurs de la montagne en opération.

L’attente initiale faisait plus de peur que de mal. 10-15 minutes maximum et on émbarquait dans la chaise

Grande nouvelle également : le télésiège 2 (le principal quadruple) a ouvert en fin de journée!!! Enfin!! Plus besoin de commencer sa journée dans le 3 pour aller rejoindre le télésiège 4 qui nous amène au sommet de la montagne. L’ouverture de cette chaise principale permet également de rendre disponible une bonne partie du terrain skiable du bas de la montagne! Je ne serais pas surpris de voir le nombre de pistes augmenter en flèche cette semaine.

Saurez-vous remarquer dans cette photo qu’est-ce qui est inhabituel depuis le début de cette saison?

Et les conditions?

Somme toute, les conditions sont généralement assez bonnes mais on frappe souvent des plaques de glace qui ont été créées par la neige artificielle et la pluie du temps des fêtes. Ça, on n’y échappe pas. Il reste encore de la neige folle à skier des dernières bordées en côté de piste et parfois sur la piste même. Des pistes comme la Youp-Youp sont absolument à éviter pour l’instant puisque c’est un des accès directs pour se rendre à la chaise 4. Le premier pitch a donc été com-plè-tement gratté par les skieurs et planchistes. Quel dommage…

Le soleil a été de la partie toute la journée. Puisque la montagne fait face au Nord, on perd le soleil de face en après-midi. Cependant, les habitués de Sutton vont reconnaître que les vues et la lumière qui est orientée vers le secteur du Dos de l’Orignal sont absolument magnifiques pendant les journées ensoleillées. Le petit givre blanc sur tous les arbres et les sapins encore gorgés de neige contribuent à donner à ces points de vue des teintes oranges, roses et tout le spectre des couleurs du coucher de soleil. Il annonce encore beau demain (dimanche) et pour une bonne partie de la semaine on ne peut demander mieux côté météo.

Le Verdict?

Nous avons terminé notre journée dans le coin du télésiège 1 qui lui aussi est nouvellement en fonction ce qui permet de desservir toute la partie « basse » de la montagne. C’est là que nous avons terminé notre journée. J’ai pris l’habitude d’aller dans ce secteur qui est parfois regardé de haut par bien des gens mais qui a quelques derniers pitchs avant de se rendre au stationnement. Étant donné son achalandage presque nul, elle cache des petites pochettes de neige fraîche. Malheureusement pour aujourd’hui, tout avait été skié et la neige artificielle (donc la glace) a refait surface.

De manière générale le ski est très beau en ce moment à Sutton et je recommanderais à quiconque qui est dans le coin d’aller y faire un tour. Les consignes entourant l’hygiène sont très bien respectées par l’équipe sur place. De manière générale, les gens semblent bien s’y conformer. Avec le télésiège 2 qui vient d’ouvrir (pour de bon je l’espère!), on peut dire que la saison est officiellement lancée! À nous les chutes de neige surprises de Sutton, les bosses, les sous-bois et bien plus.

Stoneham, vive la variété, 9 janvier 2021

Vive la variété

Au début de la semaine, j’étudiais les possibilités de stations versus le nombre de pistes ouvertes dans ma région au Saguenay Lac-Saint-Jean. Constatant que plusieurs stations n’offraient que quelques pistes seulement, j’ai décidé d’ouvrir mes horizons en cherchant la station la plus près de chez moi contenant le plus de variété en terme de pistes ouvertes et qui me permettrait de revenir à la maison avant l’heure du couvre-feu. Mon choix s’est arrêté sur la station touristique Stoneham. Avec ses 18 pistes accessibles et l’ouverture du versant des 40, c’était difficile de ne pas me laisser tenter. Évidemment, j’ai apprécié de pouvoir me promener partout sur le domaine skiable ce qui fait changement du début de saison dans ma région.

Le soleil est en force dans La Laurentienne tout comme le planchiste qui nous fait une prouesse !
La vue est splendide dans La Rock’N Roll

L’ouverture du versant des 40

Ce matin, le versant des 40 est enfin ouvert aux plaisirs des skieurs qui l’attendaient avec impatience. Il aura fallu plusieurs heures de fabrication de neige pour que leur souhait se réalise. Dès mon arrivée, je me suis précipitée dans la seule piste ouverte, la 41 ! À mon désarroi, j’ai fait un saut de voir à quel point elle était granuleuse et qu’il y avait même présence de balles de golf. Cette sensation de glisser sur de la gravelle m’a un peu déçue. J’y suis retournée au courant de la journée et les conditions s’étaient quelque peu adoucies… Qui ferait mieux que des skieurs qui slalom dans la piste pour casser un peu cette surface pleine de « garnottes » comme on appelle ça par chez nous?

Au sommet des pistes 40 !
Attention ! La 41 est très granuleuse et il y a présence de balles de golf !

Les conditions

Étant donné que je me suis précipitée dans la 41, j’ai manqué tout le beau damé frais du matin. Il faut assumer ses choix dans la vie. Je dis ça parce qu’un collègue ZoneSki était sur place en même temps que moi et qu’il a publié de belles photos de pistes avec un damé incroyable sur la page Facebook de Zone.ski en direct des stations du Québec. Lorsque je suis revenue dans le versant principal, les pistes avaient été skié au maximum… En tout cas, farces à part, les pistes sont agréables à descendre et procurent un besoin de toujours vouloir aller plus vite. Un surplus de neige sur le dessus d’un fond durci nous permet de bien prendre nos virages. Quelques plaques de glace par-ci et par-là, mais rien de dramatique.

Petite neige sur le dessus d’un fond durci
Attention ici il faut clairement ralentir c’est la place dans La Traverse qui est toujours la plus populeuse !

Comment se sentir vivant

La station était pleine à craquer et le soleil nous donnait l’impression que l’endroit était vivant toute la journée. Malgré le nombre de skieurs qui s’y retrouvent, l’attente aux télésièges était d’un maximum de 20 minutes aux bulles. Et si jamais on n’a pas envie d’attendre alors on se faufile dans un autre remonte-pente et le tour est joué. Simplement de pouvoir sentir l’air frais de l’hiver et de pouvoir en profiter malgré la mise en place de mesures sanitaires plus sévères, ça me permet de me sentir vivante. Profitez du plein-air pour vous sortir de votre confinement interminable !  

Les familles sont au rendez-vous dans cette belle journée remplie de soleil !

Mont-Ste-Anne, Solitude et silence, 9 janvier 2021

Ce titre vous surprend peut-être… Solitude et silence en ski…?

SOLITUDE
Nous sommes adeptes de la fameuse première trace, ou « first track » si vous préférez. Mais, depuis quelques semaines, on entend beaucoup parler des files d’attente au Mont Sainte-Anne, surtout à l’ouverture de la station. Nous avons décidé d’arriver plus tard, soit vers 9 h 30 et le stationnement est rempli aux trois-quarts, à peine. Nous avons effectivement évité la file d’attente. Cependant, nous n’avons eu aucune attente et ce pendant toute la durée de notre sortie à ski. Nulle part. Tant aux “bulles” qu’à la remontée au nord ou la Panorama. Personne !

Aucune attente au télésiège du versant nord.

Est-ce que plusieurs ont préféré se préparer pour le couvre-feu ou le retour au travail et à l’école ce lundi ? Peut-être. Une chose est certaine, la solitude et le silence habitent bel et bien la montagne.

Peu de skieurs dans La Paradeuse.

SILENCE
Bon, peut-être pas le silence total. On entend parfois les skis couper les surfaces durcies ou glacées. Sachez que les conditions sont tout à fait respectables malgré le manque de neige. La Printanière, La Gros Vallon ont réussi à nous faire sourire, à nous faire comprendre pourquoi on aime tant faire ce sport. L’impression de danser la valse sur la piste… « 1,2,3…. 1,2,3… » entre chaque virage. La sensation enivrante de la vitesse en faisant 100 % confiance à ses skis.

Sommet du Gros Vallon

SOLITUDE
Parfois, s’asseoir seule dans une chaise afin de laisser son conjoint jaser avec son ami dans une autre chaise, assis aux extrémités, comme le permettent toujours les consignes sanitaires.

Solitude pendant plusieurs descentes. Très peu de skieurs sur les pentes, ce qui préserve les conditions plus longtemps. 

L’Express. Conseil: descendez sous le télésiège, la neige s’y accumule…

Peu de pistes ouvertes encore, un total de 30. La Crête et la Beauregard sont les seules pistes au sud en enneigement présentement. Les canons aussi doivent se sentir bien seuls sur la montagne.

La Beauregard en enneigement en haut à droite de la photo.

Le début de La Mélanie Turgeon est plutôt durci, mais s’adoucit ensuite.

La Mélanie Turgeon.

Preuve qu’il y a peu de neige accumulée, personne n’a encore osé descendre Les 7 Chutes sous la remontée Panorama en raison de la présence de panneaux nous avertissant de roches sur la piste.

Soyez attentifs…

À partir de samedi 9 janvier, le ski de soirée est ouvert de 15 h à 19 h pour se conformer aux nouvelles exigences gouvernementales, et ce, jusqu’au 7 février. Bonne nouvelle, le ski de soirée sera maintenant offert le dimanche au Mont Sainte-Anne. Sûrement une excellente méthode pour éviter le fameux « blues du dimanche soir » ! Surtout ces jours-ci !

Mont Tremblant, 8 janvier 2021 – Verres fumés et corduroy au menu

Le mois de janvier anormalement chaud que nous avons a au moins certains côtés positifs soit de pouvoir retrouver notamment le genre de conditions auxquelles nous sommes habitués vers la mi-février. Les ingrédients de la journée: aucun nuage, soleil radieux, température autour de -7 au sommet, une nuit sous les -15 et suffisamment de neige naturelle pour refaire un petit manteau après la pluie de Noël. Le résultat: une neige compactée par le froid, une visibilité parfaite et une bonne gamme de pistes damées qui n’attendaient que de se faire dévaler par mes skis de slalom géant.

Bronzage en prime sur le versant nord en matinée.

Dans une saison, je dois utiliser moins de 20% du temps mes verres fumés mais aujourd’hui fut l’une d’elles: la lumière était simplement éblouissante dès que nous nous retrouvions perpendiculairement aux rayons du soleil. Par contre, pour pleinement profiter justement de cette lumière, il faut exploiter un peu la montagne différemment, le soleil étant encore bas sur l’horizon. Le matin, ce sont les pistes du versant nord qui sont les mieux éclairées. Aujourd’hui, la station offrait justement parmi mes pistes préférées soit la JJ Anderson et Supérieur. Ici, mon ami (et lointain cousin, ma famille Francoeur a des descendants même au New Hampshire) Rémi qui dévale la Géant en faisant un retour sur ses skis après une absence de près de 6 ans:

S’il y a une chose que j’ai pu remarquer au fil des ans en croisant des skieurs qui font un retour sur les pentes, c’est qu’ils sont unanimes: il ne faut que quelques virages pour retrouver ses réflexes, tout au plus! Ça ne se perd visiblement pas le ski! Ici dans la Supérieur qui nous était laissée à nous deux:

La vue du sommet qui a radicalement changé depuis le mois de novembre dans la Rope Tow maintenant enneigée et particulièrement invitante:

L’angle du soleil et l’attente les deux facteurs clés aujourd’hui

Je ne sais pas si c’est l’annonce du couvre-feu décrété cette semaine à partir de demain soir qui a fait sortir autant de skieurs aujourd’hui de leur tanière mais l’attente aux diverses remontées mécaniques vers 11h00 était quand même colossale et comparable à une journée de fin de semaine. Quand vous visitez Tremblant, il est très astucieux de consulter le panneau au sommet, ce que je fais à chaque descente pour justement enchaîner les descentes et non me retrouver dans des files d’attente interminables. Les remontées clé aujourd’hui pour éviter l’attente: le Lowell Thomas Express et Expo Express en matinée, Duncan (à partir de midi) et Soleil en début de l’après-midi.

Les pistes du versant nord sont victimes de leur popularité en matinée! Voici la remontée Duncan à notre arrivée avec un bon 5-10 minutes d’attente:

Vers 13h, les pistes du versant nord se sont déjà retrouvées à l’ombre. Ici la Beauchemin Haut, ouverte pleine largeur:

Lorsque les pistes du versant nord se retrouvent à l’ombre, il est temps de profiter du versant soleil (photo de couverture dans la piste Franc Sud) et plus tard en après-midi, sur le versant sud. Vous pourrez alors profiter du soleil pleinement tout au long de la journée.

L’enneigement se poursuit

Profitant de la fenêtre de températures sous les -5, la station enneigeait plusieurs pistes aujourd’hui et des ouvertures sont imminentes dans les pistes Érik Guay, Kandahar et Ligne de Pente. L’enneigement est aussi commencé sur du terrain double losange comme les pistes Expo et Cossak qui prendront cependant encore quelques jours avant d’être ensevelies. Ici, la Kandahar:

Par contre, c’est toujours très limite dans les pistes à enneigement naturel. Certaines ont même fermé au cours des derniers jours comme la Marie-Claude Asselin et la Banzaï. Un tour rapide dans du terrain à enneigement naturel vous fait vite remarquer que la couverture est quasi-inexistante sauf sur le haut du versant nord et encore là… Bravo à la station de garder quand même quelques pistes ouvertes malgré tout. Il s’agit de terrain pour skieur averti par contre. Espérons quelques chutes de neige et rapidement pour ces piste. Voici l’état de la Windigo en après-midi où on peut voir que le fond est pas mal gratté:

En tout aujourd’hui, une bonne vingtaine de descentes pour plus de 7000m de dénivelé. Le terrain damé est définitivement ce qui est le plus intéressant ces jours-ci. Si vos enfants retournent à l’école lundi, profitez-en en fin de semaine, sinon, si vous êtes plus du type comme moi à « éviter les foules », visez lundi prochain pour une météo semblable et probablement une montagne à vous tout seul.

Bon ski!

Massif de Charlevoix, on fête la continuité, 7 janvier 2021

Photo Jacques Boissinot / ZONESKI

Un souffle de soulagement
Ce matin, dans l’attente de l’ouverture des pistes au sommet du Massif de Charlevoix, les discussions portaient à peu près toutes sur la décision du gouvernement de permettre les sports extérieurs individuels de continuer. 

Photo Jacques Boissinot / ZONESKI

Malgré le port du masque pour tous, on pouvait voir les sourires au visage de tous. Ceux qui ont regardé Infoman savent maintenant ce que veut dire le mot « smiying » ou rire avec les yeux. Le plaisir était palpable et au baissé du ruban, c’est une folle cavalcade qui s’est élancée sur le beau velours cordé.

Photo Jacques Boissinot / ZONESKI

Merci aux travailleurs dans les stations
Il faut se le dire, nous ne ferions pas de ski si les canons à neige n’existaient pas et si les travailleurs ne s’affairaient pas jour et nuit à faire cracher la neige. La Covid a le dos large pour bien des choses, mais pas pour le ski. Le tapis blanc s’est déroulé sous nos skis toute la matinée. La première descente était parfaite et rapide. La sagesse nous a toutefois fait virer vers le télésiège de la Grande-Pointe, laissant les plus rapides et téméraires s’agglutiner à la télécabine. Il n’y avait aucune attente au télésiège et la température douce rendait la remontée encore plus agréable. Les nombreux canons à neige étaient visibles et audibles dans les pistes encore fermées. J’ai noté que la mi-station de la télécabine était fermée afin d’optimiser l’embarquement. 

Photo Jacques Boissinot / ZONESKI

Deux des trois secteurs étaient ouverts. La Grande-Pointe et le Camp-Boule offraient 16 pistes ouvertes sur les 53, mais à voir les canons cracher, il devrait y avoir quelques pistes qui vont s’ajouter pour le weekend. Il faudra plus de travail d’enneigement ou une bonne bordée avant qu’on puisse ouvrir le secteur Maillard. Nous avons skié sur les pistes du Camp-Boule et encore une fois, la surface était très belle. Au fur et à mesure que la matinée avançait, on pouvait voir quelques plaques de neige durcie apparaître. 

Photo Jacques Boissinot / ZONESKI

N’ayez crainte, ce n’était pas de la glace. L’attente au télésiège du Camp-Boule était au plus de trois minutes. Les nouvelles clôtures installées permettaient un flux rapide vers la remontée. 

Hors-piste et Club-Med 

Photo Jacques Boissinot / ZONESKI

En milieu d’avant-midi, en arrivant au télésiège du Camp-Boule, un trio de skieurs s’affairait à mettre des peaux d’ascension sous les afin de monter vers le secteur 550 du Mont à Liguori. Mon ami Alain, photographe à la station, les a informés du manque de neige, ajoutant qu’il y aurait peu de chance de skier. Le trio a semblé continuer les préparations. La piste La Racine a été enneigée ces derniers jours et si tout va bien, pourrait être ouverte sous peu. Cette piste amène les skieurs à proximité du chantier du Club-Med

Photo Jacques Boissinot / ZONESKI

D’ailleurs, la station a lancé ce matin une campagne de recrutement de personnel pour l’ouverture prévue en décembre prochain. Voici une partie du communiqué envoyé aux médias. 
L’entreprise a plusieurs métiers de montagne à offrir, dont plus de 50 postes de moniteurs de ski à temps plein ou temps partiel.
« Nous sommes à bâtir une communauté d’employés qui cherchent un plan de vie près de leurs valeurs. Nous offrons des opportunités de carrière qui permettront aux gens de vivre de leur passion, et ce, à l’année grâce à notre opération 4 saisons.» 

Skier en semaine

Photo Jacques Boissinot / ZONESKI


En fin d’avant midi, le stationnement P-1 n’était pas complet. La température était douce, le ski était agréable. Le confinement est prolongé et il est permis de pratiquer le ski. C’est le temps de profiter de belles conditions hivernales et d’un achalandage plus léger. Sortez skier.










Le Relais du plaisir, 7 janvier 2021

«On veut que nos clients aient du plaisir!» La voix raisonne sur un ton jovial dans la pièce où je me trouve, au premier étage du chalet de la station de ski du Relais. Quelques minutes plus tard, la même voix se fait entendre, sur un ton plus grave: «Vous avez droit à seulement 15 minutes ici, pour vous réchauffer.» Et le petit groupe d’ados de rétorquer: «Oui, mais on attend quelqu’un.» Avec patience, l’homme reste toutefois implacable: «Il faut sortir.»

Cet homme, c’est Serge. Il veille à appliquer les consignes sanitaires dans la petite partie du chalet qui reste ouverte afin que la clientèle puisse se réchauffer et aller aux toilettes. Les habitués le saluent, lui sourient des yeux et respectent les consignes. Quelques fois, il doit négocier avec des petits groupes pour faire respecter le mot d’ordre, les 15 minutes allouées étant probablement son plus grand défi. Néanmoins, toujours cordial, mais toujours implacable, je l’entends encore expliquer l’argument à deux jeunes femmes: «Nous voulons éviter la contamination par l’air, il faut que les gens évitent de s’attarder, c’est pourquoi vous devez sortir après 15 minutes.»

Bien informé, il comprend l’enjeu des aérosols et, surtout, veut s’assurer que Le Relais soit un lieu sécuritaire. Les 15 minutes que j’ai passées dans la salle m’ont convaincu d’une chose: son travail, difficile puisqu’on peut imaginer le nombre de petites interventions du genre qu’il doit faire tout au long de la journée, est essentiel pour que nous, skieurs et planchistes, puissions avoir une saison de ski. Son travail, comme celui de tous les employés de la station de ski, est exemplaire. Et je voulais débuter cette chronique pour le remercier, lui et tous les autres employés du Relais, qui s’acharnent à nous offrir une expérience de ski sécuritaire et extrêmement plaisante.

Le plaisir

«On veut que nos clients aient du plaisir!» Je repense à la phrase lorsque je monte dans le télésiège. De l’entendre dans une salle aseptisée, sans blingbling ou autre ornement, c’est une chose; mais de se la réitérer dehors, sur les pentes, lui confère tout son sens.

Le pari du Relais a été difficile: ne pas vendre d’abonnements de saison et limiter le nombre de billets en séparant la journée en trois tranches de quatre heures. Difficile au départ, on en voit aujourd’hui les retombées: l’expérience de ski est probablement la meilleure que vous allez retrouver au Québec, du moins près des grands centres urbains. L’achalandage est contrôlé, ce n’est pas le chaos aux remontées mécaniques, c’est plus facile de faire respecter les mesures sanitaires et les conditions de glisse restent bonnes plus longtemps.

Évidemment, un client heureux aura tendance à respecter davantage les contraintes qu’on lui impose. La boucle est bouclée; le pari est gagné, le plaisir des skieurs aussi.

Le plaisir continue

La veille de ma sortie au Relais, soit la soirée du 6 janvier, tous les skieurs étaient probablement à écouter la conférence de presse de François Legault. On retenait tous notre souffle, même si quelques informations avaient coulé le matin quant au «reconfinement», laissant présager que les sports extérieurs resteraient permis. Mais il fallait attendre le discours officiel, parce qu’on sait que tout peut changer très vite. Et le soulagement fut énorme pour tous: on va continuer à avoir le plaisir de skier!

On peut penser que c’est grâce au travail acharné de personnes comme Serge qui, au quotidien, font des pieds et des mains pour que les protocoles sanitaires des stations de ski soient conformes aux standards demandés. Et en plus, d’avoir la patience de les faire respecter par les plus récalcitrants, avec le seul objectif de nous permettre de skier.

Prenez donc le temps pour les féliciter, de leur sourire avec vos yeux, de les respecter. Et pensez-y aussi dans vos comportements quotidiens, puisque l’effort doit être collectif. Parce que si les cas continuent d’augmenter, on ne sait pas quelle sera la prochaine décision du gouvernement…

Bon ski!

Vallée du Parc, en mode initiation, 5 janvier 2021

Une journée grise et blanche

Le ciel était gris, mais la neige était belle et blanche! Il m’arrive souvent d’être accompagné de débutant et j’espère toujours la même chose : que la neige soit facile à skier. Aujourd’hui, ma prière fut exaucée. J’aurais aimé voir des flocons tomber de ces gros nuages, mais en vain. La couverture de neige naturelle étant minimale, chaque flocon, aussi petit soit-il, est le bienvenu!

Merci à la belle température d’environ -1 degré Celsius qui a largement contribué à maintenir la surface tendre et légèrement crémeuse durant tout l’après-midi. Ayant principalement skié la pente-école ainsi que la piste familiale Mauricie, on m’a soufflé à l’oreille que la majorité des pistes étaient tout aussi agréables à dévaler.

Une journée grise et blanche!
Les conditions de neige étaient excellentes cet après-midi.

Des installations très fonctionnelles

Il s’agit de ma troisième visite à Vallée-du-Parc. De façon générale, les installations de cette station mauriciennes se démarquent positivement puisqu’elles sont à la fois spacieuses et fonctionnelles. Un guichet extérieur nous permet de prendre notre billet sans devoir entrer. En ces temps pandémiques, on aurait souhaité qu’il soit double ou triple. Malheureusement, personne n’a vu venir le coup du virus, pas même Nostradamus. Les deux bâtisses sont grandes, propres et bien aménagées. À l’extérieur, on propose une sympathique aire de repos autour d’un feu.

J’ai été très impressionné par la qualité et l’efficacité du service de location d’équipement que ma nièce qui m’accompagne a utilisé. Ayant payé et réservé en ligne il y a deux jours, tout était prêt! Le processus de prise en main du matériel a duré moins de 10 minutes, et ce avec un minimum de contacts. Cette façon de faire se répand dans l’industrie ce qui constitue une belle amélioration du service.

Une aire de repos très sympathique avec des bulles bien distancées.
Le service de location est rapide et bien organisé.

Une initiation!

Angélie, bientôt 8 ans, en était à sa toute première sortie de ski. J’ai décidé de m’improviser moniteur le temps d’un après-midi suite à quoi elle pourra prendre des leçons auprès d’une personne qualifiée si l’appel du ski se fait sentir à nouveau.

Nous nous sommes d’abord dirigés vers la pente-école qui est avantageusement située tout près de la sortie de la location. De taille moyenne et dotée d’un tapis magique pour remonter, le fait qu’elle soit à la fois près des services ainsi que loin des pistes régulières et télésièges la rend très sécuritaire.

La position? Il faut y penser, ça va venir! La pointe de tarte et le contrôle de la vitesse? Ça va! Les virages? Ça y est en autant qu’on veille à tourner la tête en direction de où l’on va. Allez, après 6 descentes ça nous prend un défi : on monte! Angélie a adoré le télésiège, mais a trouvé la piste familiale assez coriace. Après une pause bien méritée, nous avons ensuite terminé l’après-midi dans la pente-école qui paraissait désormais bien plus facile.

Une pente-école sécuritaire
Qui a mangé la pointe de tarte? On se corrige, ça ira mieux!
Un petit moment de répit après une chute dans la familiale?

À la mode, le ski?

On entend dire que le ski est à la mode puisque les magasins et autres Kijiji de ce monde qui vendent des articles de sports d’hiver se sont fait littéralement dévaliser avant Noël. Avec le contrôle d’accès pratiqué par la majorité des stations en raison de la pandémie, il est difficile de comparer l’achalandage actuel avec celui des dernières années. Lors de mes visites au Relais, au Centre Plein-Air de Lévis et aujourd’hui à Vallée du Parc, j’ai toutefois remarqué qu’il y avait beaucoup d’adolescents et d’adultes débutants dans les pentes-écoles et pistes vertes. Il s’agit d’une excellente nouvelle!

Soyons courtois avec les skieurs moins expérimentés. Contribuons ensembles à faire en sorte que leur expérience soit belle et qu’ils aient envie de faire du ski une habitude. Qui sait, peut-être qu’un jour on verra de nouvelles stations ouvrir plutôt que d’en voir fermer? En attendant, je vous encourage à initier quelqu’un au ski ou à la planche à neige cette année. Si vous êtes un peu comme moi, cela vous fera réellement plaisir de partager la neige et la passion!

Et pourquoi pas initier quelqu’un au ski ou à la planche cette année?

Bon ski à tous!

Mont SUTTON, On y apprend tous les jours, 5 janvier 2021

Caprice

Cette saison, il aura fallu attendre 2021 pour que Sutton nous révèle sa vraie nature. Un peu farouche, elle peut s’avérer intimidante aux premiers abords, nous présentant son environnement boisé et pas toujours parfaitement damé. La station s’en sort bien avec la fabrication de neige, mais le charme opère mieux lorsque les parcours sinueux sont laissés au naturel, sans trop de travail humain. Qu’on soit débutant ou expérimenté, on peut enfin goûter à sa configuration atypique.

Mohawk
Youppe-Youppe

Prévoir d’avance sa sortie

Tout d’abord, si l’envie vous prend de skier à Sutton, il faut planifier. Lundi, des billets étaient disponibles à partir de jeudi seulement. On a remarqué fréquemment cette situation durant la période des fêtes. Bien qu’elle s’étire pour certains, d’autres tentent enfin d’en profiter plus calmement. Il vaut mieux prévoir un bon 72h d’avance pour faire l’achat. Cette période devrait vous donner aussi une très bonne idée de quoi aura l’air la météo, chose à ne pas négliger.

Une fois sur place, pour récupérer votre billet quotidien, vous serez chaleureusement accueilli. C’était le cas avant la pandémie, c’est encore plus ressenti présentement. Les employés sont souriants et en profitent pour nous remercier de porter le masque comme il se doit. On sent la volonté de viser sur le renforcement positif, on adore.

Que reste-t-il des 22-28 cm tombés depuis 7 jours ?

Les 15-19 cm reçus principalement samedi étaient attendus avec impatience. Cette bordée a permis d’ouvrir 10 pistes supplémentaires, ce qui nous amène à un total de 16.

Alouette

On y trouve un beau mélange de neige naturelle frivole, surtout dans la Caprice ou le Sous-bois II, qui est un incontournable.

Sous-bois II

Ce qui est plus incliné comme la Dynamique est évidemment découvert, mais plus bas, ça redevient amical.

Dynamique

Tous les efforts sont déployés présentement pour augmenter le domaine skiable. Les classiques manquants à l’appel comme Miracle, Sutton-Ik ou encore St-Bernard cognent à nos portes.

L’avantage d’apprendre à skier à Sutton

Est-ce le bon endroit pour apprendre ?

Même le plus aventureux des skieurs de Sutton serait tenté de répondre : « Ouf, découvrir ce sport à Sutton ? Il y a d’autres montagnes plus faciles ! »

La réponse est plutôt : oui, pour principalement trois raisons.

  1. Il y a amplement de pistes faciles pour développer ses habiletés. La « zone famille » est très isolée par rapport au reste de la montagne. Peu de skieurs de niveau supérieur s’y rendent, alors vous ne serez pas dérangé. Personne n’ira plus vite que vous à cet endroit.
  2. L’école dénombre plus de 100 moniteurs. Chacun y trouvera son maître.
  3. Après avoir monté quelques marches dans l’échelon, vous irez alors découvrir l’ampleur du domaine skiable. En tant que débutant, vous constaterez inévitablement des skieurs passer autour de vous dans les pistes intermédiaires par exemple. Il est évident qu’ils iront plus vite que vous. À n’en pas douter, ceux-ci sont en parfait contrôle de leur bulle. On remarque énormément de skieurs expérimentés à Sutton, ce qui contribue à l’ambiance de sécurité sur les pistes. Il n’est pas rare qu’on fasse la remarque : « wow, ça sait skier ici ».

Une leçon privée, un très bon investissement

Chaleureuse communauté

Mont SUTTON est une grande station et figure parmi les plus populaires au Québec. Elle est accessible pour tous, mais particulièrement ceux qui aiment les parcours accidentés. Ici, le damé n’est pas nécessairement roi.

Youppe-Youppe

Qu’à cela ne tienne, c’est un endroit parfait pour y découvrir le ski ou la planche à neige. La culture authentique qui y règne et l’esprit de petite communauté vous ferons sentir à la maison, même si la montagne demeure un impressionnant terrain de jeu hivernal.

Le jour où vous y serez à l’aise, vous aurez maîtrisé l’art de la glisse, peu importe où vous irez. Les provoquants sous-bois vous intrigueront suffisamment pour les découvrir. C’est alors qu’un bonheur inestimable s’emparera de vous.

Promenons-nous dans les bois…